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Site officiel des Canadiens de Montréal

Impression de déjà vu

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – « Bah, ils n’ont aucune chance… surtout pas contre les Capitals.» Cette rumeur, elle court dans les rues de Montréal depuis quelques jours. Alors que plusieurs ont cessé d’y croire, les principaux intéressés, eux, ont plus que jamais la foi.


« Je sais qu’il y a des gens qui se disent qu’on ne fera pas long feu en séries, mais j’ai la profonde conviction qu’on peut gagner », a exprimé le vétéran défenseur Marc-André Bergeron, pour qui la situation actuelle a un petit arrière-goût de déjà vu.

En 2006, Bergeron faisait partie de la formation des Oilers d’Edmonton en compagnie notamment d’un autre membre de la formation actuelle des Canadiens, Jaroslav Spacek. La troupe albertaine s’était qualifiée de justesse, réussissant à se frayer un chemin jusqu’au huitième rang de la conférence de l’Ouest. En première ronde, les négligés devaient affronter les puissants Red Wings de Detroit, à qui ils concédaient 30 points au classement à la fin de la saison régulière.

« Je me souviens d’être allé à Detroit pour le premier match et de m’être dit "Mon Dieu seigneur". En arrivant dans leur bâtiment, c’était impressionnant. C’est une vieille bâtisse, il y a de l’histoire », explique Bergeron qui en était alors à sa deuxième participation en séries de fin de saison, après avoir disputé seulement un match en pareille occasion en 2002-2003.

Chaque année, les séries éliminatoires de la LNH voient une équipe Cendrillon émerger. C’est donc à la surprise générale, les Oilers ont triomphé des Red Wings en six rencontres, ce qui a été un prélude aux autres séries qui ont suivi, battant les Sharks, les Ducks, avant de se buter aux Hurricanes en finale de la coupe Stanley.

«En 2006, avant d’affronter les Red Wings, je n’avais pas cet espoir-là. Avant la série, je me disais qu’on pouvait peut-être les battre, mais je ne le croyais pas tant que ça. Finalement, on a eu le dessus et on les a battus. Aujourd’hui, je sais que tout est possible», explique Bergeron, qui aimerait plus que quiconque faire mentir les pronostics pour une seconde fois.

C’est avec cet optimisme proverbial que Bergeron s’alignera cette fois dans l’uniforme bleu-blanc-rouge pour faire face à la troupe qui a terminé avec 33 points d’avance au classement final.

« Peut-être qu’on ne les battra pas, mais je crois honnêtement que ça se peut.»

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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