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Site officiel des Canadiens de Montréal

Kovalchuk: Très heureux d'être à Montréal

L'ailier russe a exprimé sa joie de faire partie des Canadiens en anglais et en français alors qu'il rencontrait les médias montréalais pour la première fois samedi.

par Dan Braverman, traduit par Thibault Deneufbourg @CanadiensMTL / canadiens.com

MONTRÉAL - On dit que le français est la langue de l'amour, donc Ilya Kovalchuk a bien choisi ses premiers mots pour se faire aimer dans sa nouvelle ville d'accueil.

«Je suis très heureux d'être à Montréal.»

Tweet from @CanadiensMTL: Kovy avait pr��par�� une surprise. 🙌#GoHabsGo pic.twitter.com/LdWoG3NX9Q

Kovalchuk s'est exprimé dans la langue de Molière devant les journalistes alors qu'il rencontrait les médias pour la première fois en tant que membre des Canadiens.

Son enthousiasme à son arrivée à Montréal vient du fait que sa rupture professionnelle avec les Kings de Los Angeles était difficile à avaler.

«C'était dur, parce que le hockey est ma chose préférée. C'était difficile, mais ma famille était à mes côtés, et leur soutien était incroyable», a admis Kovalchuk, qui a accumulé 43 points (19B, 24A) en 81 matchs avec les Kings. « C'était un moment difficile, mais il faut passer au travers de ces situations. Cela va me rendre plus fort ».

Kovalchuk a joué 23 fois au Centre Bell lors de ses 13 années dans la LNH, et il en garde de très bons souvenirs.

«Je suis très heureux d'être ici parce que, vous savez, c'est une équipe originale avec des partisans incroyables. C'est fou, chaque fois que je joue ici, j'ai toujours trouvé que c'est l'un des meilleurs arénas où jouer. J'ai hâte de sauter sur la glace.»

Tweet from @CanadiensMTL: Premier bain de foule m��diatique pour Kovalchuk avec les Canadiens.First taste of the media horde for Kovalchuk with the Canadiens. 🎙���#GoHabsGo pic.twitter.com/JsSlTNc4C2

Régler un contrat avec le directeur général Marc Bergevin n'a pas été la seule négociation que Kovalchuk a dû faire à son arrivée; il a aussi dû marchander avec Brett Kulak au sujet de l'utilisation du numéro 17, qui est devenu sa marque de commerce.

Avec un peu d'aide de son ancien coéquipier des Kings, Nate Thompson, le marqueur de 30 buts à neuf reprises a pu convaincre Brett Kulak de passer au numéro 77.

Apparemment, il y aura un cadeau pour Kulak au Complexe sportif Bell de Brossard dimanche, mais Kovalchuk apprécie également d'avoir un coéquipier comme Thompson sur qui compter dans un nouvel environnement.

« C'est un bon gars. C'est l'un des premiers à m'avoir appelé. Nous avions une excellente relation chez les Kings », a raconté Kovalchuk. « C'est un des leaders ici et il m'a dit beaucoup de bonnes choses sur l'équipe et le personnel d'entraîneurs. »

Cependant, Thompson n'est pas le seul visage familier dans l'équipe, car Kovalchuk a commencé sa carrière en jouant aux côtés de l'actuel directeur général adjoint des Canadiens, Scott Mellanby.

L'attaquant russe a décrit son ancien capitaine avec les Thrashers d'Atlanta comme un «grand leader» et prévoyait rattraper le temps perdu lors du match de samedi contre les Penguins de Pittsburgh.

Video: Ilya Kovalchuk sur son arrivée chez les Canadiens

Pendant le congé scolaire de ses enfants, Kovalchuk passait du temps à Miami avec sa famille, mais s'entraînait fort, voulant être prêt dès qu'une équipe ferait appel à ses services.

Lorsqu'on lui a demandé s'il aurait préféré prendre sa retraite et profiter de la plage plutôt que de se relancer dans le hockey, Kovalchuk a réitéré sa passion pour le sport, et a souligné que le climat de Montréal ne fait pas peur à sa famille.

«Ce n'est pas une question d'argent, ce n'est pas une question de quoi que ce soit. Je veux jouer au hockey; c'est ce que je préfère faire», a déclaré Kovalchuk très clairement. «Mes enfants m'ont demandé s'il neigeait ici. J'ai dit oui, alors ils m'ont dit qu'ils voulaient venir avec moi.» 

Tweet from @CanadiensMTL: Kovalchuk et Scandella ont pris leur portrait officiel! 📸Kovalchuk and Scandella took their official headshots!#GoHabsGo pic.twitter.com/luJgWeYXie

Le premier choix au total en 2001 croit qu'il sera en mesure de contribuer au jeu de puissance et se dit enthousiaste à l'idée de se joindre à un groupe de jeunes attaquants talentueux, même si ce ne sera pas samedi soir contre les Penguins. 

Et aux détracteurs qui affirment que le joueur de 36 ans ne peut plus suivre le rythme rapide de la Ligue?

«C'est sur que je vais essayer de garder le rythme, mais ça ne vaut même pas la peine d'en parler, a-t-il conclu. «Je préfère sauter sur la glace et montrer ce dont je suis capable.»

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