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Site officiel des Canadiens de Montréal

Faire bonne impression

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD-- Hayden McCool n’attire pas l’attention que par son nom.

À 6-pieds-3 pouces et 210 livres, le joueur au nom de rockstar se démarque aussi par sa stature imposante. Un atout plus qu’important pour un joueur invité.

« C’est assurément un des plus grands atouts de mon jeu. Je dois utiliser mon physique. Je ne suis pas le genre de gars qui va déjouer tout le monde d’un bout à l’autre de la patinoire. Je vais envoyer la rondelle dans le coin, aller la chercher et la protéger grâce à mon physique », d’expliquer le joueur de centre qui n’a jamais été repêché.

Invité par l’organisation à participer au camp de perfectionnement, McCool est bien conscient de l’occasion qui lui est offerte.

« C’est assurément différent d’être ici en tant qu’invité plutôt qu’en tant que joueur repêché, mais tu dois le voir comme si tu étais comme tous les autres », de confier McCool, l’un des 18 joueurs à avoir reçu une invitation au camp. « Tu veux faire bonne impression, tu veux qu’on se souvienne de toi. La fenêtre est petite, mais si tu peux faire en sorte que les gens se rappellent de toi, tu as réussi. »

Agé de 19 ans, McCool a disputé trois saisons dans la OHL, dont la dernière avec Mikhail Sergachev, le premier choix des Canadiens au dernier repêchage, à Windsor.

« Ça fait un petit bout que je joue avec ‘Sergey’. Il m’a appris beaucoup et je crois que je lui ai appris des choses aussi. C’est un bon gars. Il est hilarant. Il ne connaissait pas un mot d’anglais lorsqu’il est arrivé. Tu le saluais et il ne savait pas quoi dire en retour », de raconter McCool. « Il a certainement grandi en tant que personne. J’arrive à peine à croire comment il a changé depuis un an. Nous sommes très près et nous nous tenons souvent ensemble. »

« Lorsque j’ai appris que je venais ici, c’est la première personne que j’ai appelé », de poursuivre l’attaquant. « Il criait au téléphone et je ne comprenais pas ce qu’il disait. C’est spécial de savoir qu’il est ici. Je veux qu’il connaisse du succès. C’est un bon gars et un bon joueur. »

Plus loin dans le vestiaire, Sergachev tenait un discours semblable à propos de son coéquipier.

« Il m’a beaucoup aidé cette année. C’est un bon gars, un bon coéquipier. Il est tellement drôle. Il possède un bon tir, un bon coup de patin et c’est un joueur très dur. Il est très fort. Une fois, à Windsor, je l’ai frappé et c’est moi l’ai senti », d’indiquer le défenseur russe.

La robustesse est une partie intégrante du jeu de McCool, qui n’a d’ailleurs pas peur de jeter les gants si la situation le demande; il l’a fait à six reprises l’an dernier.

« Protéger mes coéquipers est important pour moi. Nous avons des jeunes joueurs, des joueurs de 16 ans, que nous devons protéger. Si un jeune se fait frapper et que je n’aime comment ça a été fait, je ne vois pas de problèmes à aller le défendre », d’expliquer McCool, qui a vu son différentiel +/- passer de moins-28 à plus-23 entre 2014-2015 et 2015-2016. « C’était très gros pour moi. L’an dernier, je voulais jouer les 68 matchs de la saison et améliorer mon différentiel. Ma mentalité, c’est la défensive en premier. Je ne me soucie pas de l’attaque; si je me concentre sur la défensive, le reste va suivre. »

Vincent Régis écrit pour canadiens.com

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