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Evans: Un exemple de persévérance

Le centre de 25 ans est devenu un modèle pour la prochaine génération d'espoirs des Canadiens

par Marc Dumont, collaboration spéciale traduite par Pierre-Antoine Mercier @CanadiensMTL / canadiens.com

MONTRÉAL -- Nous avons souvent tendance à considérer qu'il n'y a qu'un seul chemin qui mène au sport professionnel. Et pour certains, en particulier ceux qui ont la chance d'avoir beaucoup de talent, c'est le cas.

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Mais pour la grande majorité des espoirs, c'est tout sauf un parcours prédéterminé.

Nous pouvons faire des plans, mais ceux-ci peuvent changer assez rapidement. C'est la dure réalité du sport professionnel.

Il ne s'agit pas seulement d'être talentueux, ni même d'entendre son nom résonner dans un amphithéâtre de la LNH lors du premier tour du repêchage.

Ce n'est tout simplement pas suffisant.

Ça prend de la concentration, de l'acharnement et de la détermination. Et surtout, ça prend une approche réaliste de son ascension vers la meilleure ligue de hockey du monde.

Ça prend un joueur comme Jake Evans.

Evans n'hésite pas à admettre qu'il n'est pas le joueur le plus rapide sur la glace, ni le plus talentueux, mais avec le soutien organisationnel adéquat et de la patience, le 207e choix du Repêchage de 2014 n'a pas seulement surpassé les attentes, il est également devenu le modèle de la prochaine génération d'espoirs des Canadiens qui espèrent un jour réaliser leurs rêves.

Tweet from @CanadiensMTL: On ne pouvait pas terminer l���entra��nement sans applaudir Jake.👏 Stick taps for Jake Evans 👏#GoHabsGo pic.twitter.com/bFORTXnJny

« Lorsque j'ai fait mes débuts dans la Ligue américaine (AHL), je me faisais toujours avoir », a déclaré Evans. « J'ai réalisé que je devais changer les choses. Je ne suis pas une superstar qui va toujours être utilisée en avantage numérique. Je dois gagner ma place sur la glace. Le chemin que j'ai parcouru m'a aidé à être prêt pour la LNH. »

Mais pour Evans, son parcours a commencé bien avant son arrivée dans l'AHL. Oui, il a amélioré ses habiletés lors de son séjour très fructueux dans la NCAA avec Notre Dame, mais la leçon la plus importante a eu lieu en dehors de la patinoire.

En une phrase très honnête, Evans explique la valeur d'être patient.

« J'étais le petit gars à maman... un bébé », explique-t-il. « Je vivais une vie facile, mais j'avais besoin de grandir. Heureusement, j'ai beaucoup grandi à l'Université. »

Mais la patience ne suffit pas.

Tu dois être en mesure de laisser ton ego de côté, surtout si tu es en compétition avec des joueurs qui ont des habiletés similaires.

« Accepter les critiques constructives est essentiel », a déclaré Evans. « Tu ne peux pas toujours penser que ta façon de faire est la meilleure. Les autres personnes qui t'entourent auront de bons conseils, et tu peux suivre leur exemple. »

Video: EDM@MTL: Evans freine brusquement pour marquer

Heureusement pour Evans, il a eu l'avantage d'apprendre de l'un des joueurs les plus adorés dans le monde du hockey, un joueur qui représente l'exemple parfait de ce qu'il faut faire pour atteindre la LNH.

« Alex Burrows est plus qu'un entraîneur pour moi », a déclaré Evans. « C'est un mentor, et un bon ami. Il est toujours en train de discuter avec moi et de m'aider. Il y a eu des moments dans l'AHL où j'étais assez frustré, mais il était toujours le premier à me parler, et à me guider dans la bonne direction. Lorsque je traversais des moments difficiles, il était toujours là pour me rappeler que les bonnes choses viendront. Il y a aussi eu des moments où je jouais vraiment bien et où j'étais frustré de ne pas avoir été rappelé, et il n'arrêtait pas de me dire: « Continue, ton heure viendra ». Il est passionné, et il apporte beaucoup d'énergie. »

« Il se soucie tellement du jeu et de ses joueurs aussi. C'est un entraîneur formidable. Tous les gars l'aiment et aiment ce qu'il apporte à l'équipe. »

Tout comme Burrows, Evans est en train de devenir rapidement un favori des partisans à Montréal.

Ce n'est pas uniquement dû à son jeu sur la glace, même si la plupart des gens ne manqueraient pas de souligner son intelligence du jeu et sa polyvalence pour expliquer la raison pour laquelle Evans a été un favori des entraîneurs tout au long de sa carrière de hockeyeur.

En bref, Evans a compris.

Il sait qu'il est l'un des rares à connaître les hauts et les bas qui viennent avec l'honneur de jouer pour Les Glorieux.

« Chaque fois que je mets un pied sur la glace, surtout avec la foule, c'est....juste un moment tellement spécial », a déclaré Evans. « C'est une organisation formidable dont je fais partie, et la ville est tellement passionnée par ses joueurs et son équipe. C'est un grand privilège et une grande opportunité. »

Tweet from @CanadiensMTL: Dur �� croire? On ne trouve pas.#GoHabsGo pic.twitter.com/fqgdmuwhbX

La passion est allée encore plus loin lors des séries éliminatoires alors qu'Evans a appris l'importance de la relation symbiotique entre les partisans et les joueurs.

« C'était juste... fou, la ville entière était survoltée », a déclaré Evans. « Tu aimes voir ça. C'est un sentiment très agréable de savoir que nous avons rendu beaucoup de gens heureux et enthousiastes, surtout durant les périodes sombres liées à la COVID-19. Apporter de la joie aux gens, à une ville, à une province et à un pays, il n'y a rien de mieux que ça. »

Et si Evans était ravi de contribuer à redonner vie à la ville, il s'est également inspiré du soutien des partisans pour se remettre de la mise en échec illégale de l'attaquant des Jets, Mark Scheifele.

Lorsqu'il n'était pas sur la glace avec ses coéquipiers, Evans pouvait entendre l'excitation qui suivait les victoires des Canadiens depuis son balcon, qui était adjacent au Centre Bell, mais il n'a pas pu faire ce qu'il fait le mieux: aider son équipe à gagner.

Heureusement pour Evans, le soutien inconditionnel de sa copine Emily, en plus des encouragements offerts par les partisans des Canadiens dans le monde entier, ont suffi pour lui permettre de relever son dernier défi.

« J'ai reçu tellement de messages », a déclaré Evans. « Le soutien que m'a apporté ma famille, mes amis, mes coéquipiers et les partisans, m'a vraiment aidé à traverser des périodes sombres. Nous avons les meilleurs partisans de la Ligue parce qu'ils comprennent le hockey. Ils sont passionnés. Ce ne sont pas des partisans de salon. Ils sont toujours là et ils se soucient toujours de nous. »

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