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Site officiel des Canadiens de Montréal

Effort maxim-um

par Staff Writer / Montréal Canadiens

MONTRÉAL – Vous vous demandez pourquoi les Canadiens se sont rendus jusqu’ici?

L’équipe compte encore de nombreux éléments sur la touche. Mais une chose demeure toujours au sein de la formation : un groupe prêt à aller à la guerre.

« Nous avons finalement un bon aperçu de quoi cette équipe est capable », a indiqué Brian Gionta. « Nous savions dès le début que nous avions un groupe de gars spécial dans ce vestiaire et que nous avions du caractère et du leadership pour accomplir de belles choses. Nous devions simplement tout mettre ensemble. »

Aucun joueur ne représente mieux cette volte-face que les Canadiens ont effectué depuis le début des séries que Maxim Lapierre. L’auteur de l’éventuel but vainqueur lors du match numéro 6, Lapierre a refusé de disparaître dans l’ombre et son équipe a fait la même chose.

« C’est certain qu’il marque des gros buts pour nous présentement, mais ce n’est pas arrivé du jour au lendemain pour Max, il l’a bâti », a expliqué Gionta. « Il n’a jamais arrêté de jouer avec intensité, peu importe le rôle qu’il devait jouer. Il sait ce qu’il doit faire pour avoir du succès. Il pratique un bon échec-avant, il énerve l’adversaire et il fait toutes les petites choses de la bonne façon. Il fonce au filet et nous avons vu cela de tous ses buts en séries. »

Le but de Lapierre en troisième période lundi soir en a été un bon exemple alors que le numéro 40 est sorti du coin de la patinoire, déjouer quelques joueurs avant de porter la marque à 4 à 2 en faufilant la rondelle derrière Marc-André Fleury.

« C’était certainement est un but important, au bon moment », a affirmé Lapierre, le sourire en coin. « ‘Mais si personne ne fonce au filet, je ne peux pas marquer ce but-là. La réaction de la foule était incroyable. Lorsque tu es un peu fatigué, la foule te donne toujours ce petit ‘boost’ d’énergie spécial qu’il te faut.»

Si Lapierre a connu une saison difficile alors que sa production a chuté à sept buts après avoir établi un sommet personnel de 15 filets en 2008-2009, il aurait été facile d’assumer que le fougueux attaquant était dans le purgatoire de son nouvel entraîneur-chef. Mais heureusement pour Lapierre, Jacques Martin détient sa carte de membre du fan club de Maxim depuis déjà un bon moment.

« Avant même d’arriver à Montréal, il était un joueur qui avait attiré mon attention », a admis l’ancien directeur-gérant et entraîneur-chef des Panthers. « Je le voyais comme un joueur avec un bon nombre d’outils qui peut apporter de l’énergie à chaque présence. C’est un joueur qui peut contribuer à une équipe de bien des façons. »

La pression que Lapierre a ressentie en élevant ses attentes après sa saison de rêve l’an dernier n’a pas changé ce qui est au centre de son jeu : son cœur. Tandis que Lapierre en a un qui fonctionne comme le reste de ses coéquipiers, il doit y avoir quelque chose de particulier à propos de ses ventricules gauche et droit.

« Il prend les choses à cœur. Cela représente beaucoup pour Maxim de jouer pour cette équipe », a renchéri Martin. « Il est dédié à faire ce que nous souhaitons faire ici. En tant qu’entraîneur, quand vous obtenez une telle chose d’un joueur, vous tentez de bâtir là-dessus. Je suis heureux de le voir connaître du succès. »

Et Lapierre est également heureux d’avoir retrouvé ses airs d’antan.

« J’ai eu des problèmes avec ma cheville tout au long de la saison », a confié Lapierre. « Ça va maintenant beaucoup mieux, mentalement et physiquement. J’ai analysé ma saison et j’en suis sorti grandi. La saison régulière est terminée et oubliée. On est maintenant en séries : je comprends et j’accepte mon rôle. C’est tout ce qui compte »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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