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Site officiel des Canadiens de Montréal

Du rêve à la réalité

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – Tout vient à point à qui sait attendre… et surtout travailler fort.


C’est un parcours peu typique que celui de Frédéric St-Denis. Lorsque le marché des joueurs autonomes s’est ouvert le 1er juillet, le défenseur originaire de Greenfield Park s’est vu offrir un contrat par les Canadiens.

À 24 ans, c’est un véritable rêve qui se réalise pour le défenseur qui a évolué avec les Bulldogs de Hamilton au cours de la saison 2009-2010. Par contre, ce rêve, St-Denis sait mieux que quiconque qu’il ne l’a pas volé.

«Je n’ai jamais arrêté de travailler. Ça fait deux ans que j’essaie de faire ma place, dans un premier temps avec Hamilton », a expliqué St-Denis. « Ça n’a pas été facile. J’ai dû travailler fort et être patient. Aussitôt que j’ai eu l’opportunité de me faire valoir, j’ai pris ma place et je ne l’ai jamais lâché ».

En 59 rencontres à sa première saison complète avec les Bulldogs, le défenseur a obtenu 17 points en plus de présenter un différentiel de +20, malgré un lent début de saison.

« Au début de l’année, je ne jouais pas beaucoup », a admis St-Denis. « Il a fallu que je travaille encore plus fort dans le gymnase et sur la glace. J’ai dû faire beaucoup de sacrifices pour y arriver», explique celui qui a également dû composer avec un calendrier plus chargé, après avoir disputé seulement 28 matchs en 2007-2008, avec l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Mais ses cinq années passées avec les Voltigeurs de Drummondville n’ont certainement pas nui à s’adopter au rythme de la Ligue américaine.

«Ça n’a pas été facile au début », a concédé St-Denis. « Je suis passé d’une vingtaine de parties à environ 70 matchs. C’est sûr que c’est une autre paire de manches. Ça n’a pas été évident. Par contre, j’ai été bien encadré dans le junior. J’y ai été habitué au nombre de matchs, ce qui m’a aidé dans mon développement.»

Maintenant qu’il est à Montréal, St-Denis compte bien y rester. Il reste toutefois terre-à-terre et sait très bien que le parcours pour atteindre son but est ardu et parsemé d’embûches.

«Je veux vraiment me donner à fond dans le camp d’entraînement. Arriver prêt. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Il peut y avoir des blessures ou autre. Je sais qu’il y a beaucoup de bons défenseurs dans l’organisation, mais je vais tout donner pour atteindre mon rêve, ça c’est sûr. »

Croire en son rêve, c’est probablement la meilleure façon de le réaliser.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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