Skip to main content
Site officiel des Canadiens de Montréal

Donner son quatre pour cent

par Staff Writer / Montréal Canadiens
BROSSARD – Il n’est pas nécessaire de sortir sa calculatrice pour calculer l’efficacité du désavantage numérique des Canadiens depuis le début des séries.


Les commentaires émanant du vestiaire des Capitals suffisent.

« Si les Caps sont frustrés, c’est que nous faisons notre travail », a indiqué le défenseur des Canadiens Josh Gorges. « Ils ont tellement d'atouts qu'il faut toujours se méfier. Nous devons surtout rester disciplinés et éviter le banc des pénalités. »

Malgré les Ovechkin, Backstrom, Semin, Green, alouette…, les Canadiens n’ont alloué qu’un seul but en 24 occasions aux Capitals – un taux de 4,2% - qui, au risque de sonner comme un vieux disque, ont terminé au premier rang du circuit cette saison avec un taux d’efficacité de plus de 25%.

« Il n’y a aucun doute que nous avons fait de l’excellent travail », a expliqué Jacques Martin. « Les Capitals l’ont prouvé tout au long de la saison en présentant le meilleur jeu de puissance dans la Ligue. Nous avons fait du très bon travail d’équipe. Mais ton meilleur joueur en désavantage numérique demeure ton gardien et ils ont fait les arrêts clés. »

Statistiques à l’appui, tant Jaroslav Halak que Carey Price ont été irréprochables lorsque l’un de leurs coéquipiers était au cachot en bloquant 36 des 37 tirs en pareilles circonstances au cours des cinq premiers matchs de la série.

Les deux hommes masqués peuvent dire également merci au mur qui se hisse devant eux, incluant le tandem Hal Gill-Josh Gorges qui passe en moyenne 4 :40 sur la glace avec un homme en moins depuis le début des hostilités.

« Hal est à son meilleur dans ce genre de situations », a indiqué Gorges à propos de son partenaire à la ligne bleue. « Il bloque des tirs et il est si gros devant vous. Vous parlez à n'importe qui à travers la Ligue et les attaquants vous diront que ces l'un des derniers défenseurs dans le circuit qu'ils souhaitent voir devant eux. Il est l'une des raisons pourquoi nous avons tant de succès en désavantage numérique. »

Tels de véritables Red Bull, les succès des unités spéciales ont donné l’énergie nécessaire au Tricolore pour pousser la machine à fond.

« Nous travaillons toujours avec l’énergie du désespoir en désavantage numérique et pour l’instant nous avons été en mesure de limiter leurs chances », a expliqué Brian Gionta, l’attaquant le plus utilisé par Martin lors des cinq premiers matchs des séries. « Les unités spéciales sont une partie importante du succès en séries. Vous pouvez bâtir du momentum après avoir tué une punition ou après avoir marqué un gros but avec un homme en plus. »

Avoir l’appui de 21 273 personnes ne devrait pas nuire non plus.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

À lire également:
C'est la prochaine qui importe
Cinq choses à savoir : Match 6 
Bon retour Jaro 
On se revoit lundi! 
En voir plus