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Diamants et charbon

par Staff Writer / Montréal Canadiens
WASHINGTON--- La pression. Lorsqu’appliquée proprement, elle sépare le charbon des diamants et les perdants des gagnants.


Tandis que bien des observateurs croyaient que la série Canadiens-Capitals était terminée avant qu’elle ne commence, voilà qu’un septième match sera nécessaire pour déclarer un vainqueur; le Tricolore poussant l’audace d’accuser un déficit de 3 à 1 dans la série pour forcer la présentation de cette ultime rencontre.

« Nos gars sont confiants », a indiqué Jacques Martin, qui dirigera pour la cinquième fois de sa carrière un septième et ultime match. « Ils sentent qu’ils ont pleinement mérité de jouer ce septième match. Nous avons fait face à de l’adversité tout au long de l’année et nous avons montré nos couleurs. Ce match sera très excitant : le centre de l’attention. Il s’agit d’une belle opportunité qui se présente à nous. »

Avec neuf équipes encore en lice pour l’obtention de la coupe Stanley, tous les yeux de la planète LNH seront rivés sur le Verizon Center. Une équipe poursuivra son chemin pour tenter de ravir le Saint-Graal; l’autre, repartira avec son petit bonheur et devra longuement patienter à la saison prochaine pour obtenir une autre chance.

« Nous ne sommes qu’en première ronde, mais nous jouons quand même pour la coupe Stanley », a déclaré Travis Moen, qui a remporté le précieux trophée avec les Ducks en 2007. «Tous les gars dans ce vestiaire veulent passer à la ronde suivante et nous aurons besoin d’un effort complet de 60 minutes. Et nous sommes prêts pour cela. »

Que les Capitals aient terminé au premier rang dans l’Est, que les Canadiens aient terminé au huitième rang n’importe plus.

« La pression est sur les deux équipes », a poursuivi Moen. « Les deux équipes ont beaucoup à perdre. Les Caps veulent passer à la ronde suivante et nous aussi. Nous allons être déçus si nous perdons et notre objectif demeure de passer à la ronde suivante. »

Une rondelle déviée par un arbitre, un bond bizarre sur la bande vitrée, tout, absolument tout peut faire la différence lors d’un septième match et les Canadiens savent qu’ils devront porter attention aux détails.

« Tout est amplifié lors d’un septième match »,  a expliqué Hal Gill, qui parle en connaissance de cause avec quatre matchs numéro sept derrière la cravate. « Tout est plus gros. Un jeu, un but, un arrêt, un petit détail peut faire toute la différence lors d’un septième match. Un match numéro 7, le gagnant part avec tout. C’est une autre histoire. »

Six équipes en 2010 ont jusqu’ici remporté le match décisif sur la patinoire adverse. Le sept portera-t-il chance au Tricolore?


Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com.

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