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Derrière les lignes ennemies : Nail Yakupov sur Alex Galchenyuk

L'attaquant de l'Avalanche nous parle de son ancien coéquipier à Sarnia

par Hugo Fontaine @CanadiensMTL / canadiens.com

Malgré leurs confrontations sur la glace, les joueurs de la LNH réussissent néanmoins à se forger de solides amitiés loin de la patinoire. Nous avons pensé qu'il serait intéressant, dans ce cas, de faire du repérage dans les vestiaires adverses afin de dénicher un joueur ennemi qui nous permettrait d'en apprendre un peu plus sur un joueur des Canadiens. Aujourd'hui : l'attaquant de l'Avalanche du Colorado Nail Yakupov nous parle de son ancien coéquipier dans les rangs juniors, Alex Galchenyuk.

Connaissais-tu Alex avant de jouer avec lui avec le Sting de Sarnia? Étiez-vous proches?
NAIL YAKUPOV :
Je ne l'avais jamais rencontré avant d'arriver à Sarnia, mais nous sommes devenus de très bons amis dès que j'ai emménagé avec sa famille.

Tu as habité chez les Galchenyuk durant une année lorsque tu étais dans l'OHL. Quel type de colocataire était Alex?
NY :
Il est un bon gars, très intelligent et une bonne personne et tout le monde dans sa famille ont été très bons avec moi. La chose qu'il faisait était de prendre trop de temps pour manger. Il prenait deux heures pour finir son repas!

Vous êtes les deux reconnus pour être électrisants en tirs de barrage. Qui possède les meilleures manœuvres entre vous deux?
NY :
Gally est meilleur que moi, aucun doute là-dessus!

Vous vous entraîniez également ensemble à l'extérieur de la glace à Sarnia. Lequel d'entre vous est le plus fort?
NY :
Nous allions au gymnase ensemble avec son père. Nous faisions tout ensemble. Difficile à dire qui est le plus fort, mais il a des jambes beaucoup plus grosses que les miennes! (rires) 

Toi et Alex avez chacun marqué votre premier but en carrière dans la LNH le même soir. À quel point est-ce cool que vous l'aviez fait le même jour? Vous êtes-vous parlé après?
NY :
Nous nous sommes envoyé des messages textes le soir même pour nous féliciter. Nous étions très heureux d'avoir marqué notre premier but le même soir.

Vous avez passé de nombreuses heures à vous affronter au Xbox à Sarnia. Qui remportait habituellement ces duels?
NY :
Nous jouions un peu lorsque nous avions le temps. Nous jouions habituellement à NHL et nous nous battions souvent après nos matchs. Au début c'était moi qui le dominais, mais après un an c'était lui qui gagnait tout le temps. Je remportais toujours les combats par contre.

Lorsque tu as appris la date de ton premier match contre Alex dans la LNH, tu as dit sur Twitter que vous devriez peut-être laisser tomber les gants. Disons que ça arriverait un jour, qui l'emporterait?
NY :
(rires) Ça n'arrivera jamais. Je ne crois pas que ça serait amusant, mais plutôt stupide. Si vous devez vous battre, vous devez le faire pour vrai, pas comme une blague. Je ne veux pas lui faire mal, il est mon ami.

Avant d'arriver à Montréal, Alex était connu sous « Gally » ou « Galchy », mais on l'appelle « Chucky » ici. Que penses-tu de ce nouveau surnom?
NY :
(rires) Il m'appelait « Jumbo » et je l'appelais « Elf » ou « Galchy ». Au Colorado, ils m'appellent « Yaks », ça ne change rien s'ils l'appellent Chucky à Montréal.

Gardez-vous le contact durant la saison?
NY :
Nous gardons contact et nous nous envoyons des messages textes à l'occasion. Mais ma mère parle à sa mère au téléphone tous les jours.

Qui est le plus drôle entre vous deux?
NY :
(rires) Nous sommes tous les deux drôles à l'occasion. Il est un bon gars qui peut sortir de bonnes blagues.

Qui a le meilleur sens du style?
NY :
Il est pas mal, mais je sais comment bien m'habiller aussi! 

Pourrais-tu nous dire quelque chose concernant Alex que personne ne saurait?
NY :
Je ne sais pas si quelqu'un à Montréal l'a remarqué, mais il aime mettre du ruban sur ses bâtons lorsqu'il n'y a personne autour de lui. Il quittera la séance d'échauffement quatre ou cinq minutes avant la fin, cherchera un endroit paisible et mettra du ruban sur ses bâtons complètement seul.

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