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Site officiel des Canadiens de Montréal

Derrière les lignes ennemies : Lucic sur Gallagher

L'attaquant des Oilers nous parle de son partenaire d'entraînement durant l'été

par Hugo Fontaine @canadiensMTL / canadiens.com

Malgré leurs confrontations sur la glace, les joueurs de la LNH réussissent néanmoins à se forger de solides amitiés loin de la patinoire. Nous avons pensé qu'il serait intéressant, dans ce cas, de faire du repérage dans les vestiaires adverses afin de dénicher un joueur ennemi qui nous permettrait d'en apprendre un peu plus sur un joueur des Canadiens. Aujourd'hui : l'attaquant des Oilers Milan Lucic sur son partenaire d'entraînement durant l'été, Brendan Gallagher.

Comment Brendan et toi vous êtes-vous rencontrés? Quelle a été ta première impression de lui?
MILAN LUCIC
: Oui, c'est en effet grâce à son père . Je l'ai rencontré lorsque je suis arrivé à Vancouver, en 2005 (Brendan avait environ 13 ans, NDLR). Ma première impression a été qu'il était un minuscule petit garçon… comme il l'est aujourd'hui! (rires) Mais il avait plein d'énergie et était très gentil.

Gardez-vous le contact pendant la saison?
ML :
Oui, mais pas autant que durant l'été. Nous nous envoyons des textos quand l'un d'entre nous réussit un beau jeu ou un beau but.

Vous vous entraînez ensemble durant la saison estivale depuis quelques années et son père, Ian, était le préparateur physique des Giants de Vancouver quand tu étais là. Dois-tu parfois te pincer lorsque tu le vois faire tous ces intenses exercices avec autant d'aisance?
ML :
En effet, oui! (rires) Surtout lorsque je le vois soulever les mêmes poids que moi. Il est peut-être plus petit, mais il est tellement fort. C'est ce qui le rend si efficace dans les espaces restreints comme devant le filet ou le long des bandes.

Y a-t-il un exercice où tu as clairement le dessus sur lui?
ML :
Peut-être le développé couché (bench press). Ou tous les exercices pour travailler le dos. J'ai assurément le meilleur sur lui là-dessus.

Nous présumons que vous alliez souvent manger après vos entraînements. Qui a le plus gros appétit?
ML :
C'est dur à dire puisque je n'ai jamais vraiment porté attention à ça. Mais je vais dire moi parce que je suis plus grand que lui!

Qui donne les meilleurs pourboires entre vous deux?
ML :
Oh, c'est moi c'est ceeeeertain ! (rires)

Qui est le plus grand « trash-talker  » entre vous deux?
ML :
Je vais dire que c'est lui. J'aime aussi parler lorsque je suis sur la glace, mais je vais utiliser les mêmes phrases que lui. 

Brendan est reconnu pour sourire à ses adversaires lorsque les choses commencent à dégénérer sur la patinoire. As-tu déjà eu à te retenir pour ne pas répliquer parce qu'il est ton ami?
ML :
Je l'ai frappé fort à quelques reprises lorsque j'étais à Boston parce qu'il me souriait. Il serait le premier à vous dire qu'il avait couru après. (rires)

Est-ce que c'était difficile d'avoir Brendan comme ami lorsque tu étais avec les Bruins, connaissant l'intense rivalité qui existe entre Boston et Montréal?
ML :
Oui, ce l'était. Tout le monde connait l'histoire qui existe entre les Bruins et les Canadiens. Mais j'ai toujours aimé la façon qu'il joue. C'est pour cette raison que lorsque j'étais à Boston, j'ai souvent mentionné que notre équipe aurait dû le repêcher. Nous aurions été incroyables s'il avait été avec nous.

L'aimes-tu encore plus maintenant parce que tu évolues depuis quelques années dans l'Association de l'Ouest?
ML :
Assurément. Même que parfois je l'encourage. Je l'encourage lui, pas son équipe! (rires)

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