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Site officiel des Canadiens de Montréal

Définition du mot chimie: BAM

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Brendan, Alex et Max ont terminé 2014 au Centre Bell avec un bang… ou plutôt un BAM.


Depuis son éclosion le 9 décembre dernier lors de la rencontre contre les Canucks, le premier trio du CH cumule à lui seul un impressionnant total de 16 points: sept pour Pacioretty, six pour Galchenyuk et trois pour Gallagher. Cinq de ces points proviennent de la rencontre Canadiens-Sénateurs de samedi soir, récoltés lors des buts de Gallagher et Galchenyuk.

« Nous avons été récompensés depuis que nous jouons ensemble », se réjouit Pacioretty, qui a terminé la rencontre de samedi soir avec deux mentions d’aide et un différentiel de plus-2. « Je pense que ça se passe bien. Nous pouvons continuer avec ce que nous avons commencé. »

Étonnamment, le meilleur marqueur des Canadiens n’a marqué qu’un seul but lors de cette séquence, se méritant un surnom  un peu probable dans son cas: le « passeur ».

« Gardons ce surnom sous silence », a affirmé le principal intéressé samedi soir. « Je pense que nous sommes tous des passeurs et nous sommes tous des tireurs sur notre trio. Évidemment, je connais une bonne séquence au chapitre des mentions d’aide, mais j’espère ne pas jouer seulement au périmètre. J’espère avoir mes chances moi aussi et, lorsque ce sera le temps, contribuer pour mon trio aussi. »

Pacioretty n’a pas à s’en ronger les ongles. S’il est évident que le tireur d’élite veut retrouver le fond du filet, son joueur de centre est au courant plus que n’importe qui d’autre qu’il va devoir ajouter quelques cadeaux sous le sapin pour son compatriote américain.

« S’il marque 40 buts, ça ne veut pas dire qu’il ne peut pas passer », d’expliquer Galchenyuk, qui a trouvé le fond du filet à quatre reprises depuis le 9 décembre grâce à Pacioretty. « Je sais qu’il peut créer de beaux jeux depuis longtemps, mais j’imagine qu’il va falloir qu’on change les rôles bientôt car je lui dois quelques soupers maintenant. Il attend toujours ceux de la Caroline », raconte-t-il en riant, faisant référence au tour du chapeau qu’il a réalisé mardi soir, mis sur la table par Pacioretty.

« Nous sommes mieux de commencer à lui en donner quelques-uns », renchérit Gallagher, qui avoue avoir la vie facile depuis qu’il joue aux côtés de Pacioretty et Galchenyuk, surtout son le but qu’il a inscrit en première période, un jeu étourdissant de passes entre les trois mousquetaires.

« Je l’ai eu facile sur mon but. Je dois les remercier tous les deux. Patch a fait un bon jeu à Chucky et je savais que Chucky allait me donner la rondelle. Il a trouvé un petit trou, donc c’était assez facile. Ils ont orchestré un beau jeu. »

On peut définitivement parler de chimie instantanée entre les trois attaquants, bien qu’ils aient été tous les trois blanchis de la feuille de pointage lors de la rencontre Canadiens-Kings disputée vendredi au Centre Bell. Cela étant dit, ils sont en très grande partie responsables du succès de Tricolore, qui a remporté quatre rencontres sur cinq depuis leur retour à Montréal, coïncidant avec l’entrée en scène du trio. 

« Ce que j’aime de notre trio, c’est que nous n’avons pas de rôles désignés », a soutenu Pacioretty, qui pense brouiller les cartes pour les équipes adverses à l’aide de ses compagnons de trio. « Nous savons que nous pouvons tous contribuer à l’échec-avant. Nous nous battons tous derrière le filet. Nous pouvons tous être celui devant le filet à essayer de bloquer la vue du gardien adverse. Je pense que c’est difficile pour l’opposition de bien lire notre jeu en sachant que nous pouvons tous remplir les rôles sur notre trio. Ça fonctionne bien en ce moment. Nous savons que nous pouvons être encore meilleurs en bâtissant sur notre jeu, mais j’aime ce que nous avons commencé ensemble. »

À voir comment les choses se passent présentement pour les trois joueurs, il est difficile d’imaginer que la « disette » – si on peut l’appeler ainsi – de Pacioretty se poursuive longtemps.

« Les deux jeunes reçoivent des cadeaux sur un plateau d’argent et je suis assis dans un coin en attendant le mien. Peut-être qu’ils attendent de me l’emballer pour me le donner à Noël. Du moins c’est ce que j’espère. »

Il attend peut-être toujours son cadeau, mais Max sait tout de même que le meilleur cadeau est celui qu’ils ont donné à la foule du Centre Bell depuis quelques rencontres. Des buts, des buts, et encore des buts. Et elle en redemandera encore et encore en 2015.

Élise Robillard écrit pour canadiens.com


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