Skip to main content
Site officiel des Canadiens de Montréal

De retour dans les Prairies

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL – Il est peut-être originaire de la République tchèque, mais Roman Hamrlik n’a pas besoin de boussole pour retrouver son chemin dans l’Ouest Canadien.


Installé confortablement à Montréal depuis qu’il a signé un contrat de quatre ans avec les Canadiens en juillet 2007, Hamrlik a établi domicile en Alberta à deux reprises. Après avoir passé presque trois saisons à Edmonton, le défenseur a pris le chemin de Long Island pour quatre saisons avant de reprendre la route de l’Ouest en 2005 et s’aligner à la ligne bleue des Flames pendant deux campagnes.

« C’est agréable de retourner là-bas et d’affronter ces deux équipes. Je n’y pense pas trop cependant, mais c’est drôle de voir comment certaines choses demeurent encore tout aussi familières », a indiqué Hamrlik qui a passé plus du quart de sa carrière en Alberta. « Je vois des visages que je n’ai pas vus depuis longtemps et ces amphithéâtres me rappellent de bons souvenirs. »

Bien qu’ils passent aux choses sérieuses lorsqu’ils sautent sur la glace, Hamrlik et Dion Phaneuf demeurent encore de bons amis après avoir été jumelés à la ligne bleue lorsque le jeune défenseur des Flames a fait ses débuts dans le circuit à l’âge de 19 ans en 2005-2006.

« J’ai gardé contact avec Dion et c’est toujours agréable d’avoir de ses nouvelles. Je ne l’avais pas vu depuis un certain temps déjà », a expliqué Hamrlik, qui reçoit encore des éloges quant à son rôle de mentor dans le développement du robuste défenseur étoile. « Je ne connais pas de joueurs chez les Oilers puisque je n’ai pas joué là-bas depuis 10 ans. C’est fou comme le temps passe vite. »

Cela dit, certaines choses ne changent jamais. Beaucoup est dit à propos de la Bataille de l’Alberta et avec raison. La rivalité de longue date est ancrée dans la tradition et demeure l’un des plus féroces dans la LNH aujourd’hui.

« Ce qui fait une rivalité et la plupart des grandes rivalités sont les partisans. Tant les partisans des Oilers et des Flames sont passionnés et se détestent mutuellement », s’est rappelé Hamrlik, qui a apprécié voir les deux côtés de la médaille. « J’ai toujours aimé ça. Ce sont les matchs les plus plaisants à disputer. Où pouvez-vous trouver l’atmosphère des séries en plein mois d’octobre? »

Avec des séjours à Edmonton, Calgary et Montréal, Hamrlik est décidément chez lui au Canada, mais il y a une différence majeure entre ses villes d’adoption et sa République tchèque natale.

« Les hivers ici sont assurément plus froids qu’à Prague », a confié Hamrlik, en secouant la tête. « Je peux vous le garantir. »

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

À lire également:
La rivalité Canadiens-Oilers en images
La rivalité Canadiens-Flames en images
Il était une fois dans l'Ouest
En voir plus