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De la bouche de l'ennemi - 22 nov. 2008

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL - Voici ce que les joueurs et l’entraîneur des Bruins avaient à dire suite à leur victoire de 3 à 2 en fusillade samedi au Centre Bell.


Après le retrait du numéro 33, les spectateurs ont eu droit aux deux numéros 17

Le policier du Tricolore Georges Laraque a dérangé le redresseur des Bruins Milan Lucic toute la soirée. De son côté, l'entraîneur-chef des Bruins Claude Julien n'a pas été impressionné.

« Je parie que Milan n'a jamais pensé qu'il était bon au point de subir ce genre de couverture. Je doute que ça lui soit déjà arrivé dans sa carrière », a d’abord commenté Julien. « C'est simple, nous avons un joueur de 20 ans qui joue sur le premier trio. Vous pensez qu'on va le laisser se battre contre le gars le plus fort du circuit? Je lui ai dit de ne pas jeter les gants. »

Carbonneau n'est pas innocent selon Julien

« Laraque a agit ainsi parce que c'est ce qu'on lui a dit de faire. Georges n'est pas un gars comme ça, il respecte les jeunes joueurs de la ligue. J'ai averti Lucic de ne pas se battre », a renchéri l'ancien entraîneur du Tricolore.

« Je ne demande jamais à un gars de jeter les gants. Quand les joueurs se battent, c'est leur propre décision, c'est tout ce que j'ai à dire là-dessus. Je sais très bien qu'il avait un boulot à faire et c'était de suivre Lucic à la trace. Lucic est un bon joueur et s'ils veulent que Georges ne le quitte pas d'une semelle, c'est bien pour lui, il obtiendra plus de temps de glace. »

Le jeu du chat et de la souris

Malgré les innombrables invitations de Georges Laraque, Lucic n'a pas bronché. Il a poursuivi son stratagème dans le vestiaire au terme de la rencontre.

Que s'est-il passé avec Laraque? « Rien »

Que t'a-t-il dit? « Rien »

Comment te sentais-tu? « Correct. Si c'est ce qu'ils veulent faire, très bien. »

Claude Julien t'a-t-il dit de ne pas te battre? « Je ne sais pas, demandez-lui. Je n'aime pas parler de ça, c'est tout ce que j'ai à dire. »

Tim Thomas fait la paix avec la fusillade

Après avoir effectué 33 arrêts - en hommage à Roy probablement -, le gardien des Bruins Tim Thomas a repoussé les trois joueurs des Canadiens en fusillade. Il ne pouvait demander mieux.

« C'est agréable de repartir avec la victoire, spécialement en tirs de barrage », a indiqué Thomas. « J'avais vu Saku Koivu marquer la dernière fois et célébrer les bras dans les airs. C'est moi qui ait quitté en célébrant cette fois-ci. »

Félix-Antoine Viens écrit pour canadiens.com

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