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De grands espoirs

par Staff Writer / Montréal Canadiens

MONTRÉAL – Alexei Emelin fonde de grands espoirs sur sa cinquième saison dans la LNH.

Celui qui s’entraîne quotidiennement avec les jeunes Nikita Scherbak et Sven Andrighetto au Complexe sportif Bell à Brossard a des objectifs personnels bien précis en tête, dont celui d’aider ses coéquipiers à remporter les honneurs ultimes l’été prochain.

« Je suis prêt à retourner sur la glace et à essayer à nouveau de gagner la coupe Stanley. C’est un défi pour tout le monde de grandir à chaque saison. C’est la même chose pour moi aussi. Je crois que cette équipe est prête à passer à la prochaine étape », d’avancer Emelin, qui a inscrit trois buts, amassé 14 points et distribué 204 mises en échec – un sommet chez le Tricolore – en 68 matchs la saison dernière, avant d’ajouter 42 autres mises en échec au compteur en 12 parties éliminatoires. « Je vais continuer à jouer physique et à frapper, mais j’aimerais inscrire un peu plus de buts. Je peux y arriver. J’ai besoin d’être plus actif en zone offensive, plus actif à la ligne bleue et plus physique en zone défensive. »

Emelin ne sera certainement pas le seul joueur des Canadiens qui cherchera à améliorer sa production offensive en 2015-2016. Heureusement, le défenseur russe croit que l’arrivée de son compatriote Alexander Semin pourra certainement aider le Tricolore dans ce département.

« J’ai joué avec lui dans ma ville natale, à Togliatti. C’est un bon gars. Il est très offensif. Il possède de bonnes mains et une bonne vision », d’affirmer Emelin, très heureux de voir l’attaquant de 31 ans s’amener en ville. « Il pourra certainement nous aider en supériorité numérique. Je sais qu’il possède tout un tir des poignets. Il sera bon pour nous. »

Avant de se concentrer de nouveau sur le hockey à temps plein, Emelin a profité de quelques semaines de vacances en famille au début de l’été, d’abord aux Îles Maldives et ensuite en Russie.

« Ça fait quatre ans de suite qu’on visite les Maldives. J’aime ça là-bas. C’est très calme. Nous possédons un bungalow près de la plage. Les enfants jouent ensemble. Il n’y a pas beaucoup de gens autour, donc c’est un bon endroit pour s’éloigner de tout pour un moment », de mentionner Emelin, qui a enregistré un temps de glace moyen de 19:49 en 2014-2015, un sommet en carrière. « Ensuite, nous avons fait le voyage jusqu’à Togliatti. Mes parents ne sont plus très jeunes et j’ai l’occasion de les voir seulement une fois par année. Les enfants passent du temps avec leurs grands-parents, et moi et ma femme visitons nos amis. C’est toujours plaisant de retourner à la maison. »

Là-bas, Emelin a amorcé sa routine d’entraînement hors-glace, foulant ainsi la chaussée pour améliorer sa force cardiovasculaire.

« Je me suis entraîné tous les matins en Russie. J’ai couru beaucoup. Après mon opération, je n’ai pas pu vraiment courir autant que je le voulais pendant quelques années. Je crois que j’avais besoin de courir plus souvent. J’aime ça. C’est quelque chose que j’apprécie durant l’été. C’est une bonne préparation pour la saison », de partager Emelin, qui a subi une opération visant à reconstruire des ligaments de son genou gauche en mai 2013. « Je m’entraînais seul. Cette année, cependant, je n’ai pas patiné en Russie. »

La semaine dernière, le numéro 74 des Canadiens est retourné en Russie pour trois jours, afin de participer à un match de hockey caritatif organisé par son ami et compatriote Ilya Kovalchuk. L’événement, qui marquait également la fin de la carrière de hockeyeur d’Alexei Morozov, ancien coéquipier dans la KHL et bon ami de Emelin, a permis d’amasser près de 125 000 $ américains pour les orphelinats locaux.

Matt Cudzinowski écrit pour canadiens.com. Traduit par Vincent Régis.

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