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Site officiel des Canadiens de Montréal

Dans le calepin - 9 janvier 2015

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Dans le calepin aujourd’hui: Thomas arrive en ville, Eller en pleine progression et les petits gars ont du plaisir.

La progressionLars Eller est en constante progression et se voit attribuer de nouvelles missions par son entraîneur. Et le Danois de 25 ans répond à l’appel, améliorant notamment sa performance au chapitre des mises en jeu, ayant gravi les échelons de la LNH à ce chapitre, se retrouvant au sixième rang du circuit Bettman avec une moyenne de 57%.

«C’est un aspect sur lequel je m’améliore un peu chaque année. Le fait d’avoir de plus en plus d’expérience et d’apprendre les rudiments du métier de la part de vétérans aide beaucoup. J’apprends aussi les tendances des autres gars», a avoué Eller, qui a principalement piloté un trio en compagnie de Brandon Prust et de Jiri Sekac cette saison. « J’aime où l’équipe s’en va. Nous sommes un jeune groupe avec beaucoup de potentiel et je ne crois pas qu’on a atteint notre plein potentiel. Nous avançons dans la bonne direction. »

Et son entraîneur est du même avis, appréciant un peu plus chaque jour les éléments qu’ajoute Eller à son jeu.

«Il nous en donne plus. Ça va avec la maturité, avec la compréhension du jeu. C’est un gars qui peut avoir des responsabilités différentes en désavantage numérique et qui peut avoir des responsabilités différentes au niveau des mises en jeu », souligne Michel Therrien. «Il est encore en progression. C’est quand même un jeune joueur lui aussi. Il progresse dans son rôle. »

Laisser les bons temps aller– Malgré la plus récente défaite des Canadiens par la marque de 4 à 2 face au Lightning, la troupe de Michel Therrien a toutes les raisons de sourire, surtout en regardant sa fiche après les 40 premiers matchs de la saison régulière.

«L’attitude pour moi est très importante. C’est certain que d’obtenir des victoires, ça aide les choses. Nous avons un groupe uni, prêt à travailler fort qui a une bonne attitude. Je ne pense pas que ce groupe-là obtient assez de reconnaissance pour son éthique de travail », a offert Michel Therrien qui voit son équipe classé à égalité au deuxième rang de la LNH pour le nombre de victoires avec 26. « Moi je le sais, je suis avec eux tous les jours. C’est une équipe qui travaille très fort et il faut leur donner du crédit. Mais il y a une belle ambiance au sein de notre équipe et cette ambiance-là vient avec l’attitude de nos joueurs. »

Ce sens de l’unité se traduit notamment par le plaisir qu’ont les joueurs à l’entraînement, de même que par les quelques tours joués dans le vestiaire au cours des derniers jours. Alex Galchenyuk et Dale Weise font partie des meneurs dans le vestiaire à ce chapitre.

«C’est un peu notre affaire à nous. On est assis un à côté de l’autre. C’est un gars plutôt drôle. Il aime faire des blagues et jouer des tours. J’essaie de lui rendre la pareille autant que possible. Je lui donne l’occasion de penser qu’il peut m’avoir », a expliqué Weise qui a échangé quelques tours avec le numéro 27 lors de la disponibilité média de jeudi. «J’ai quelques bons tours à lui faire encore. »

Bonjour Montréal – En l’absence de Pierre-Alexandre Parenteau, les Canadiens ont procédé au rappel de Christian Thomas en provenance des Bulldogs de Hamilton. Si Thomas s’est joint à l’équipe pour l’entraînement matinal des Canadiens, il ne sait toujours pas s’il participera à la rencontre avec les Penguins de Pittsburgh samedi soir.

«J’ai eu l’appel hier, tout de suite après l’entraînement. J’étais plutôt surpris. Je ne savais pas que Parenteau était blessé. Mais c’est une belle occasion pour moi. Je ne sais pas encore si je vais jouer demain. Mais je suis venu ici, j’ai vu les trios sur le tableau et je suis allé sur la glace. Je suis juste vraiment excité d’être ici», a lancé Thomas qui a disputé 29 rencontres avec les Bulldogs cette saison. «J’ai joué avec Andrighetto pendant deux ans. Bournival a été envoyé en bas à quelques reprises alors j’ai aussi eu la chance de jouer avec lui. À Hamilton, nous ne choisissons pas vraiment avec qui on joue. C’est la même chose ici. Mais c’est quand même bien de voir des visages familiers. »

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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