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Dans le calepin 13 octobre 2009

par Staff Writer / Montréal Canadiens
MONTRÉAL -- Dans le calepin aujourd’hui, Brian Gionta et Mike Cammalleri au sujet du conditionnement physique, Gorges sur son rôle accru et Martin qui explique son approche par rapport à l’entraînement.


Se vider pour mieux réussir

Le nouvel entraîneur des Canadiens Jacques Martin n’est pas seulement qu’un fin stratège sur la patinoire, il connaît également les rudiments de la condition physique et n’hésite pas à les mettre en œuvre pour que ses joueurs soient au maximum pour l’affrontement contre l’Avalanche.

«C’est très rare qu’on a deux jours de disponibles avant un match pour s’entraîner. C’est excellent de faire des exercices plus exigeants physiquement, puisque ça permet de vider complètement le corps de son énergie 48 heures avant le match, ce qui permet d’avoir un surplus pour le match. Je vais essayer de faire ce genre d’entraînement le plus souvent possible, lorsque l’horaire le permettra bien sûr», mentionne Martin.

Ce n’est pas Vancouver

Brian Gionta est demeuré philosophe après la pratique de mardi matin. Malgré quelques exercices de patinage supplémentaires imposés par l’entraîneur Jacques Martin, le numéro 21 a tout de même gardé le sourire.

«Nous avons eu deux bonnes journées de congé. Nous n’avons pas souvent la chance de pouvoir pratiquer deux jours avant un match au cours de la saison» a mentionné Gionta avant d’ajouter, «un peu de patinage supplémentaire, ce n’est pas si pire que ça vous savez, ce n’était pas Vancouver», en référence à l’entraînement qu’à tenu le pilote des Canadiens à la suite de la défaite contre les Canucks la semaine dernière.

Faire travailler le cœur

L’avis de Gionta est partagé également par Mike Cammalleri, qui considère que ce genre d’entraînement ne peut qu’être bénéfique pour les joueurs des Canadiens.

«C’est certain qu’en faisant ce genre d’entraînement, Jacques Martin veut démontrer un point, mais d’un autre côté, je crois qu’il veut vraiment élever d’un cran notre niveau de mise en forme, ce qui est très bon pour nous en ce début de saison. Pourvu qu’on prenne soin de soi, il n’y a rien de mal à faire grimper le rythme cardiovasculaire parfois.»

Le numéro 13 a toutefois des fourmis dans les jambes à l’idée de faire grimper son rythme cardiaque devant les 21 273 spectateurs qui seront réunis au Centre Bell jeudi.

«Avoir joué quelques matchs préparatoires déjà à Montréal, ça enlève un peu de pression pour le match de jeudi. J’ai seulement hâte de jouer. Je serai certainement plus concentré sur ce que nous faisons sur la glace en tant qu’équipe.»

Être Markov ?

En l’absence d’Andrei Markov, Josh Gorges a des responsabilités accrues. Le défenseur qui passe en moyenne 22 :45 sur la patinoire par match connaît très bien son rôle.

«Je n’essaie pas d’être comme Markov ou comme Roman Hamrlik. Avec les absents, nous demeurons tous les mêmes. Ce sont les situations de jeu qui vont changer. Nous allons nous retrouver dans des positions où nous ne nous sommes jamais retrouvés avant. C’est certainement qu’il faut en donner un peu plus et qu’il faut tous élever notre jeu d’un cran, mais il ne faut pas essayer de devenir quelqu’un qu’on n’est pas » conclut Gorges.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com

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