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Site officiel des Canadiens de Montréal

Comme dans le temps

par Staff Writer / Montréal Canadiens
Mathieu Dandenault n'a pas fait de quartiers à ses anciens coéquipiers.

MONTRÉAL – Lors d’une soirée où les Canadiens honoraient leur riche rivalité avec les Red Wings, les choses se sont tendues, comme ce fut le cas à de nombreuses reprises au cours des 81 ans où les deux équipes ont croisé le fer.

Le ton a rapidement été donné en première période lorsqu’Andreas Lilja a servi coup vicieux à Steve Bégin, qui est allé choir tête première contre la bande. Les choses se sont toutefois en troisième période lorsque Mikael Samuelsson a pris la liberté de s’en prendre au capitaine des Canadiens.

Alors que les deux rivaux scandinaves étaient prêts à jeter les gants, un ancien des Red Wings, Mathieu Dandenault, a volé à la rescousse du numéro 11 avec une manœuvre à rendre jaloux bien des lutteurs de la WWE.  Dandenault s’est ensuite débattu avec l’assaillant de Koivu avant d’être escorté sous les cris nourris de la foule. Avec son capitaine en difficulté, même les trois bagues de la coupe Stanley qu’a récoltées Dandenault à Détroit n’ont pas été suffisantes pour l'empêcher de protéger son capitaine.

« C’est toujours agréable de voir de tes coéquipiers te venir en aide », a expliqué Koivu. « C’est probablement l’une des seules choses positives de la rencontre. Voir ce genre de choses est certainement apprécié. Nous avons besoin de ce genre d’étincelles pour nous relancer. »

Koivu n’était pas le seul heureux de voir Dandenault venir à sa rescousse.

« Sak est notre capitaine, il est le cœur et l’âme de cette équipe. Si vous ne le protégez pas, vous n’avez rien », a indiqué Christopher Higgins. « J’ai été heureux de voir Dandy sauter dans le tas et je pense que les autres gars vont être d’accord avec moi. »

Le geste de Dandenault n’est pas passé inaperçu aux yeux de son entraîneur, qui connaît une chose ou deux à propos de la nécessité d’avoir un esprit de corps.

« C’est exactement ce que nous avions besoin à l’heure actuelle : un peu d’émotion », a admis Carbonneau. « Si jouer devant 21 000 personnes qui vous encouragent ne vous excitent pas, vous avez un problème. Jouer dans la LNH est le plus beau travail au monde. »


Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com
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