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Cinq choses à savoir : Match 7

par Staff Writer / Montréal Canadiens
Tant qu’à y être : Lorsque les Canadiens poussent une série jusqu’à la limite, ils ont pris l’habitude de se dire « Tant qu’à la jouer, mieux vaut la gagner. » Depuis 1986, incluant une victoire contre Washington il y a deux semaines, le Tricolore présente une fiche de 6-2 lors des septièmes et ultimes matchs et une fiche de 3 à 0 contre les équipes qui ne s’appellent pas Bruins de Boston. Il s’agit seulement de la deuxième fois de son histoire que les Canadiens disputent deux matchs numéro 7 lors d’un même parcours. C’était en 1971 alors que le gardien Ken Dryden était sorti de nulle part pour mener les siens aux grands honneurs.


Forces inégales : En saison régulière, les Canadiens avaient éprouvé toute sorte de difficultés à marquer à cinq contre cinq, terminant au dernier rang dans la LNH avec 132 buts. Le remède indiqué était peut-être d’attendre les séries. Avec 24 buts à forces égales en 13 rencontres éliminatoires, Montréal n’est devancée que Vancouver et Détroit. De plus, sur les 14 buts inscrits contre les Penguins, 11 ont été enfilés à forces égales. À l’inverse, les Penguins, en ont enfilé que six à cinq contre cinq.

Un jeune d’expérience : Avec moins de 21 minutes de temps de glace derrière la cravate dans les éliminatoires avant d’amorcer la série contre les Penguins, l’arrière de 20 ans P.K. Subban a déjà des airs de vétéran aguerri des séries même s’il est incapable d’avoir un seul poil au menton. Alors que la défensive montréalaise a dû composer avec les absences d’Andrei Markov, Hal Gill et Jaroslav Spacek, Subban a pris les bouchées doubles. Lundi soir, le volubile et talentueux numéro 76 a été utilisé pendant 29 minutes et 11 secondes par Jacques Martin. Seul Markov, avec 29 minutes et 32 secondes lors du match numéro 4 contre Washington, a vu plus d’action au cours d’un seul match depuis le début des séries.

De la pointe : Avec six des 16 buts des Penguins venant de leurs défenseurs jusqu’ici dans la série, les Canadiens devront porter un regard plus attentif aux arrières de Pittsburgh lors du septième match. Kris Letang pave la voie avec trois buts en six rencontres, incluant un lundi soir au Centre Bell. Mais, au grand plaisir des 21 273 spectateurs présents, le filet de Letang a été relégué au second rang par le défenseur des Canadiens Jaroslav Spacek, qui a salué son retour au jeu après une absence de neuf matchs en raison d’un virus, avec son premier but des séries.

L'effet Lappy : Lorsque Maxim Lapierre célèbre une fois dans un match, il célèbre habituellement une deuxième fois... à la fin du match. En marquant son 10e but de la saison, incluant les éliminatoires lundi soir, Lapierre a continué d'être une véritable patte de lapin au Tricolore alors que le club présente une fiche de 9-0-1 lorsqu'il délie les cordages en 2009-2010. Lappy profite également de la série contre les Penguins pour se faire quelques amis avec ses 16 mises en échec, un sommet chez les Canadiens.

canadiens.com

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