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Site officiel des Canadiens de Montréal

Cinq choses à savoir: match #4

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Ne partons pas en peur, mais… : Une série quatre de sept ne se remporte pas après trois matchs, vous le savez sans doute. Toutefois, certaines équipes ont l’instinct du tueur plus aiguisé que d’autres et votre équipe favorite en fait partie. Des 30 premières fois où le Tricolore a pris les devants 3 à 0 dans une série, il a mis un terme à la série en quatre matchs 21 fois, en cinq matchs sept fois et en six matchs que deux fois.

Ne partons pas en peur, mais… 2: Tel que mentionné quelques lignes plus hautes, il faut quatre victoires pour remporter une série. On ne s’en sort pas. Mais remporter une série quatre de sept par voie de balayage indique habituellement que la saison baignade sera ouverte avant que la saison des Canadiens ne prenne fin. Depuis 1946,  15 parcours éliminatoires du Tricolore ont été ponctués d’au moins un balayage.  Vous nous voyez sûrement venir. De ces 15, 11 se sont terminés par une parade de chars allégoriques sur la rue Ste-Catherine mettant en vedette avec un gros bol argenté, trois par une défaite en finale de la coupe Stanley et, l’exception, une fois en finale de la Conférence Prince-de-Galles en 1987.

Je m’appelle Rene : Qu’on le compare à John Druce (1990), Chris Kontos (1989) ou John LeClair (1993) ou qu’on le mélange avec Raymond Bourque, Rene Bourque est, décidément, plus qu’à son aise lors de la « deuxième saison ». Après avoir amassé trois points en cinq parties lors du printemps 2013, Bourque revendique trois buts à ses trois premiers matchs éliminatoires en 2014, dont le huitième but le plus rapide dans l’histoire des séries pour amorcer une rencontre.  Avec sa moyenne de 0,63 but par match en séries éliminatoires dans l’uniforme du Tricolore, Bourque fait partie d’un groupe élite de six joueurs ayant présenté une moyenne de buts par match supérieure à 0,60 (tout en ayant disputé plus de sept matchs), groupe qui inclut quatre membres du Temple de la renommée, soit Maurice Richard, Joe Malone, Odie Cleghorn et Newsy Lalonde de même que l’un des héros du printemps 2010, Michael Cammalleri. Difficile d’être en meilleure compagnie, n’est-ce pas?

L’infatigable P.K. :  Utilisé 28 minutes et trois secondes par son entraîneur-chef lors du dernier match, P.K. Subban a ainsi vu autant d’action pour la 24e fois de carrière. Lorsqu’il passe près de la moitié de la rencontre sur une patinoire, Subban présente une fiche de 3 buts et 11 passes, dont sa pièce d’anthologie pour préparer le but de Gallagher, en plus d’afficher un différentiel de +8. Le Lightning devrait de nouveau voir sa part de 76 mardi soir sur la glace du Centre Bell.

Le rideau de fer : Après avoir dominé la saison régulière pour les tirs bloqués, le Tricolore est encore le roi de la montagne à ce chapitre depuis le début de séries. Menés par Alexei Emelin et Andrei Markov qui en comptent chacun 11 à leur fiche, les Canadiens sont parvenus à empêcher la rondelle d’atteindre Carey Price, limitant le Lightning à 27 tirs par rencontre, le quatrième plus bas total parmi les 16 équipes toujours en vie pour l’obtention du plus précieux des trophées.

- canadiens.com


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