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Site officiel des Canadiens de Montréal

Cinq choses à savoir: match #3

par Staff Writer / Montréal Canadiens

C’est possible: Revenir de l’arrière dans une série quand on tire de l’arrière 2 à 0 est une tâche des plus difficiles, mais ce n’est certainement pas impossible. Depuis 1943, où les séries quatre de sept ont été intégrées dans la LNH, les Canadiens présentent une fiche de 5-16 dans les séries où ils tiraient de l’arrière par deux matchs à zéro. Et lors de trois de ces cinq fois où ils ont remporté la série, les Canadiens ont ultimement remporté la coupe Stanley, soit en 1993, 1971 et 1966. Quand on parle de momentum…

Du déjà vu: Pour les Canadiens et les Rangers la situation actuelle est plutôt familière. Lors du dernier affrontement entre les deux formations en séries, ce sont les Canadiens qui s’étaient amenés au Madison Square Garden avec le couteau entre les dents, embarquant dans l’avion pour Montréal avec une confortable avance de 2 à 0. Mais c’était au tour des BlueShirts de montrer les dents, emportant les quatre rencontres suivantes pour se sauver avec la victoire dans la série. Comme quoi il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

L’avantageuse route: Après avoir vu son attaque massive être en panne sèche au cours des deux premières rencontres de la série avec les Rangers, les Canadiens espèrent que le tout débloquera lorsqu’ils franchiront le 49e parallèle. Et il y a de bonnes chances pour que ça arrive. Des équipes encore dans la course, c’est le Tricolore qui affiche le meilleur taux de succès avec l’avantage d’un homme, trouvant le fond du filet 32% du temps. De toutes les équipes qui ont fait partie des séries, la troupe de Michel Therrien se retrouve au troisième rang à ce chapitre derrière les Blue Jackets (33,3%) et le Lightning (33,3%).

Un milliard plus tard: S’il existe un bâtiment mythique dans le hockey, c’est bien le Madison Square Garden. Et les Canadiens ont l’habitude de venir y gâcher la fête. Depuis l’ouverture du MSG dans sa position actuelle, les Montréalais présentent une fiche de 47 victoires, 45 défaites et 13 nulles dans la Grosse Pomme. De plus, la troupe de Michel Therrien n’a toujours pas subi la défaite au «nouveau» MSG, après que des rénovations de près d’un milliard de dollars y aient été faites en 2013. Ils ont seulement joué un match depuis, mais quel match, alors qu’ils sont venus gâcher la rencontre d’ouverture de l’amphithéâtre après sa rénovation, le 28 octobre 2013, en l’emportant 2 à 0. Espérons qu’ils pourront une fois de plus gâcher la fête. 

La différence Weaver: Mike Weaver est extrêmement solide défensivement et il le prouve depuis le début des séries éliminatoires 2014. Même si sa fiche ne présente qu’une récolte d’un but et trois mentions d’aide, le rapide et robuste défenseur affiche un différentiel de plus-8, le meilleur de la LNH, toutes positions confondues. Il devance du même coup neuf joueurs qui se retrouvent à plus-7 et qui ont tous plus de points que lui. Même dans la défaite de 7 à 2, Weaver a trouvé la façon de présenter un différentiel positif de plus-1, le seul en compagnie de Lars Eller, qui lui a trouvé le fond du filet.

- canadiens.com

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