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Site officiel des Canadiens de Montréal

Cinq choses à savoir: match #3

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Méchants mardis : Après avoir disputé un rare match à 12h30 samedi, une heure plus habituelle pour les Bruins, les Canadiens poursuivent la série avec un de ses classiques. Le mardi soir, tout comme le jeudi et le samedi, sont des soirées privilégiées pour se retrouver entre amis et regarder les hommes en bleu-blanc-rouge disputer la victoire à leurs adversaires. En séries, c’est encore mieux. Et si les adversaires portent du noir et du doré, c’est le summum! Heureusement pour les adeptes de la Sainte-Flanelle, les Canadiens présentent une fiche plus qu’enviable en séries contre les Bruins, le mardi soir. Des 22 duels Canadiens-Bruins disputés en séries, à Montréal, un mardi, 19 ont été remportés par les Canadiens. Ça promet pour mardi.

L’avantage P.K. : Parmi les équipes encore dans les séries éliminatoires, les Canadiens et les Bruins présentent les deux meilleurs avantages numériques de la LNH, à respectivement 28,6 % et 27,3 % d’efficacité. Et l’arme favorite de Michel Therrien en avantage numérique, P.K. Subban, met son grain de sel depuis le début de la série opposant les Canadiens et les Bruins. En seulement deux rencontres, le défenseur étoile a récolté deux buts et deux passes, tous en avantage numérique. D’ailleurs depuis le début des séries 2014, Subban a obtenu six de ses neuf points en avantage numérique, un sommet dans la LNH, à égalité avec Matt Niskanen des Penguins.

La constance de Pleky : Tomas Plekanec connaît les Bruins. Il les connaît très très bien. En saison régulière, il a disputé 56 matchs contre les Bruins, soit plus que quiconque chez les Canadiens, à l’exception d’Andrei Markov. Et en séries aussi. Au cours des sept derniers matchs qu’il a disputés contre les Bostonnais en séries, Tomas Plekanec  a obtenu au moins un point dans chacun d’eux, à l’exception d’un seul, amassant au passage un but et cinq mentions d’aide.

Le maître de la déviation : Faire dévier les rondelles est un art qui n’est pas donné à tout le monde. C’est un art que Thomas Vanek maîtrise à la perfection. Des neuf buts qu’il a marqués dans l’uniforme des Canadiens, cinq l’ont été sur des tirs déviés. C’est à croire qu’il est confortable avec les tirs provenant des P.K. Subban, Andrei Markov, Mike Weaver et cie. Alors qu’il a obtenu 56 % de ses buts sur des tirs déviés depuis qu’il est à Montréal, il en a été tout autrement avant, en 2013-2014, alors qu’il s’alignait avec les Islanders et les Sabres.  Il a alors obtenu 19 % de ses buts en faisant dévier les tirs, contre 38 % lorsqu’il utilisait la précision de son tir des poignets. D’une façon ou d’un autre, les Bruins devront avoir à l’œil le vétéran de 30 ans, qu’il soit dans l’enclave, ou bien posté devant le filet.

Le club des multi : Quand la machine est en route, elle est difficile à arrêter. Depuis le début des séries 2014, six joueurs des Canadiens ont obtenu au moins un match multipoints, en six rencontres. C’est seulement trois de moins que lors des séries 2009-2010, alors que le Tricolore avait disputé 19 matchs pour se rendre jusqu’en finale de l’Est, s’inclinant ultimement devant les Flyers. Du nombre, on comptait alors Brian Gionta, qui en compte déjà un en 2014 et P.K. Subban, qui en compte quatre lors des présentes séries, lui qui en avait obtenu un seul en 2009-2010. Il ne reste plus qu’à remettre la machine en route mardi soir.

- canadiens.com


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