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Cinq choses à savoir: match #2

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Des airs de 1993 : Si les partisans des Bruins savent réserver un accueil « chaleureux » à P.K. Subban, vous devez avouer qu’il leur rend bien. Après avoir inscrit le premier but de la rencontre pour permettre aux mouches de se faire entendre, le favori de la foule a permis aux partisans présents au TD Garden de retourner avec leur petit bonheur en marquant le filet décisif après 24 minutes et 17 secondes de jeu en prolongation. Subban ainsi devenu le premier défenseur des Canadiens depuis Éric Desjardins en 1993 à inscrire au moins deux buts lors d’un match éliminatoire. Desjardins, le 3 juin 1993 lors du deuxième match de la finale de la coupe Stanley contre les Kings où Marty McSorley s’était fait prendre avec son fameux bâton illégal, avait alors inscrit un tour du chapeau, dont le but vainqueur en prolongation. Vous connaissez la suite.

Coups pour coups : Les Canadiens n’ont peut-être pas la réputation d’être une équipe aussi robuste que les Bruins, mais lorsque vient le temps d’affronter leurs vieux rivaux, leurs épaules sont au rendez-vous. Après cinq matchs en 2013-2014, incluant le marathon de jeudi soir, la troupe de Michel Therrien distribué 148 mises en échec contre 172 pour celle de Claude Julien. Une différence de cinq en moyenne par match, rien de quoi à écrire à sa mère.

Donner le ton : Aucune équipe dans le sport professionnel ne peut se vanter de s’être affronté en séries plus souvent que les Canadiens et les Bruins. Avec 33 affrontements avant cette saison, cette rivalité a plus de données empiriques qu’aucune autre rivalité, comme celle que l’équipe qui remporte le premier match s’est sauvée avec les honneurs de la série à 27 reprises. C’est tout. Rien à ajouter.

Chimie instantanée: Parfois en faisant des combinaisons et en remaniant ses trios, un entraîneur a la main heureuse. Et bien c’est exactement ce qui arrive à Michel Therrien depuis le début de la grande dans du printemps, alors qu’il a réuni Rene Bourque, Lars Eller et Brian Gionta. Les trois joueurs ont jusqu’ici été impliqués dans un peu moins de la moitié des buts du Tricolore, soit neuf sur 20, cumulant au passage 15 points. Et de ces neuf buts, au moins un autre joueur du trio s’est fait complice à six reprises. C’est pour cette raison que les trois se retrouvent parmi les cinq meilleurs pointeurs des Canadiens. Il n’est donc pas étonnant de voir que l’entraîneur-chef les utilise à profusion, le trio ayant été sur la glace pendant 69:44, dont 69:21 à égalité numérique, un sommet chez les combinaisons d’attaquants des Canadiens. En se basant sur leurs performances, il y a de bonnes chances pour que ce temps et leurs responsabilités continuent d’augmenter match après match.

De la fatigue? : Ce qui fait que les séries sont les séries, c’est notamment la prolongation en continu, alors que tout le monde est au bout de son siège et attend juste que le petit morceau de caoutchouc pénètre dans le filet, une fois de plus. Parfois ça peut-être long, comme ça a été le cas dans le match #1 opposant les Canadiens et les Bruins. Mais une victoire après autant d’effort mène souvent à encore plus.  Au cours de leur histoire, les Canadiens ont remporté 13 fois des matchs qui ont nécessité une double prolongation ou plus et également obtenu un verdict nul, en 1930 contre les Blackhawks. De ces 14 séries, les Canadiens en ont remporté dix. Qui plus est, contre les Bruins spécifiquement, les Canadiens présentent une fiche de 4-1 lorsqu’un match nécessite une double prolongation dans la série. Comme quoi se coucher tard apporte parfois de bonnes choses.

- canadiens.com


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