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Cinq choses à savoir: Match 2

par Staff Writer / Montréal Canadiens
WASHINGTON- Voici cinq éléments à garder en tête lorsque vous regarderez le match numéro 2 de la série entre les Canadiens et les Capitals.


En prendre une pour l’équipe
Alors que tous les yeux étaient rivés sur l’incapacité d’Alex Ovechkin à enregistrer un seul tir au but au cours du match numéro 1, ce dernier faisait pourtant tout un effort. Avec un Hal Gill bloquant un total de neuf tirs, les Canadiens se sont jetés devant les lancers adverses à 27 reprises au cours du duel, alors que les Capitals en ont bloqué 30 de leur côté. Pour remporter cette série, les Canadiens devront retirer autant de fierté à arborer des taches bleutées et noires qu’à porte le bleu-blanc-rouge.

Jouer comme les Présidents
Les Présidents de Hyannisport bien sûr. Comme Bruce Boudreau l’a prouvé dans son rôle dans le film culte de 1977 Slap Shot, aussi minime soit-il, pour espérer gagner la série, il faut foncer vers le filet et obstruer la vue du gardien. Boudreau, portant le numéro 7, orchestre deux buts en se mettant devant le gardien des Chiefs Denis Lemieux, dans ses débuts au grand écran, et c’est exactement ce que les Canadiens devront continuer de faire à José Théodore au cours du match numéro 2.

Amenez-en du caoutchouc
 Un gardien de but doit recevoir quelques tirs dans une rencontre pour garder ses muscles réchauffés et ses sens en éveil. Si le nombre de tirs est proportionnel aux capacités athlétiques du gardien, Jaroslav Halak n’a certainement rien à envier au Sylvester Stallone de l’époque de Rocky. En saison régulière, le gardien slovaque a connu six départs victorieux de 45 tirs ou plus. Il a eu droit au même genre de médecine lors de la première rencontre de la série contre les Capitals, stoppant 45 rondelles, dont douze tirs combinés des tireurs d’élite Alexander Semin et de Nicklas Backstrom.

Tenir la rondelle à l’écart
Les Caps ont peut-être marqué 318 buts en saison régulière, mais ils ne peuvent pas marquer s’ils n’ont pas la rondelle. Lors du match numéro 1, les Canadiens ont laissé la rondelle à l’adversaire à seulement six reprises en 75 minutes de jeu, alors que leurs  rivaux du district de Columbia ont causé 15 revirements. Le Tricolore tentera de garder cette tendance ainsi, avec une solide protection de rondelle, pour freiner l’offensive de Washington.

Garder ça court
Deux des quatre rencontres entre les deux équipes ayant nécessité la prolongation ou les tirs de barrage pour déterminer un gagnant, ce n’est pas une surprise pour personne de constater que le match numéro 1 entre les deux équipes soit également allé en prolongation. Toutes ces minutes s’accumulent et en fin de rencontre, l’équipe la moins fatiguée risque de faire moins d’erreurs mentales. Comptant sept joueurs ayant accumulé des moyennes de présences de 50 secondes ou plus, comparativement à un seul pour les Canadiens, le banc de Jacques Martin a prouvé que des jambes fraîches peuvent faire la différence lorsque les minutes au cadran sont écoulées.

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