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Cinq choses à savoir : Match 1

par Staff Writer / Montréal Canadiens
Guerriers de la route : Depuis le début des séries 2010, les Canadiens n’ont aucun complexe lorsqu’ils sautent sur les glaces adverses. Des huit victoires enregistrées au cours des deux premières rondes, cinq ont été inscrites en territoire ennemi. À seulement deux victoires de la marque d’équipe établie par la troupe de Pat Burns en 1989, l’édition 2009-2010 du Tricolore est déjà dans une classe à part dans l’histoire du club alors que seulement 12 autres parcours éliminatoires ont été ponctués d’autant de victoires sur la route, dont 10 se sont terminés avec un saladier en argent entre les mains.


Frapper tôt, frapper tard : Le septième et ultime match contre les Penguins étant une excellente preuve, le Tricolore sait frapper tôt dans les rencontres et donner le premier jab à ses adversaires. La formation montréalaise a jusqu’ici inscrit 15 buts lors du premier engagement, un sommet dans les séries jusqu’ici. Et les Canadiens savent également terminer en force. Avec 14 buts en troisième période, la troupe de Jacques Martin n’est devancée que par les Bruins et les Red Wings, deux équipes qui ne pourront vraisemblablement plus ajouter à leur total.

Au pays des Amish : Bien qu’il ait grandi dans l’État de New York, Brian Gionta est plus que chez lui en Pennsylvanie. Les deux formations contre lesquelles il a amassé plus de points en carrière dans la LNH en saison régulière sont les Penguins de Pittsburgh avec 32 suivis des Flyers de Philadelphie avec 30 points. Et Gionta n’a pas été en reste en séries contre Pittsburgh, amassant sept points en autant de matchs cette année, dont au moins un lors des quatre derniers matchs. Les Flyers ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été avertis.

Des défricheurs : La confrontation Canadiens-Flyers est déjà assurée de passer à l’histoire. Il s’agit de la première fois qu’une équipe classée huitième, Montréal, croise le fer en séries avec une équipe classée septième, Philadelphie, en finale de conférence. Avant cette saison, la confrontation impliquant les deux équipes avec le pire classement était survenue en 2006 alors que les Oilers d’Edmonton (8e), avec Jaroslav Spacek et Marc-André Bergeron dans leur rang, avaient disposé des Ducks d’Anaheim (6e) et Travis Moen en cinq rencontres pour accéder à la finale de la coupe Stanley contre les Hurricanes de la Caroline.

La nouvelle arme : Le meilleur buteur de la LNH en séries avec 12 buts déjà en poche, Michael Cammalleri n’avait inscrit que quatre de ses 26 buts en saison régulière avec un homme en plus. Après seulement 14 matchs en séries, Cammy en a déjà inscrit quatre buts en avantage numérique. Seul Joe Pavelski des Sharks a fait mieux avec cinq, mais le numéro 13 du Tricolore demeure l’arme la plus dangereuse dans le circuit à forces égales avec huit buts, devançant tous ses poursuivants par au moins trois filets.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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