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Site officiel des Canadiens de Montréal

CH à coeur: Kevin Durand

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Ayant joué de nombreux rôles au fil des années, tant au grand qu’au petit écran, l’acteur Kevin Durand présente une impressionnante feuille de route depuis ses débuts en 1997. Le fils de parents franco-canadien, Durand a grandi avec le hockey – et les Canadiens de Montréal – à Thunder Bay en Ontario avant de faire carrière dans le monde du showbiz à Hollywood. Malgré les 3 700 kilomètres qui le séparent de la maison, Durand représente toujours le Tricolore peu importe où il se trouve. Nous avons parlé avec la vedette canadienne pour en apprendre un peu plus sur sa passion pour les Canadiens.

Depuis quand es-tu partisan des Canadiens?

KEVIN DURAND: J’ai des souvenirs de mon enfance où j’étais assis devant la télévision avec mon oncle Ron et mon grand-père pendant qu’ils encourageaient les Canadiens. Ils criaient et encourageaient passionnément. C’était dans le temps des Guy Lafleur et Larry Robinson, donc c’est là que tout a commencé pour moi. Je suis un franco-canadien de Thunder Bay, donc le hockey était pas mal tout pour nous. Les Canadiens étaient mon équipe, évidemment. Je ne sais pas si c’est possible, mais je crois que je suis de plus en plus partisan depuis les cinq dernières années (rires).

Est-ce que tu as joué au hockey lorsque tu étais plus jeune?

KD : Il y a toujours une présence francophone à Thunder Bay. Nous avions notre propre école francophone. Nous pouvions tous jouer au hockey. J’ai toujours été grand et gros, peu importe mon âge. Je me souviens que les parents des joueurs de l’autre équipe étaient toujours un peu nerveux lorsque j’embarquais sur la glace. Mes pièces d’identité ont été vérifiées à de nombreuses reprises! (rires) Les gens disaient que c’était impossible que je sois âgé de seulement 14 ans. Ça arrivait souvent. J’ai commencé à jouer en tant que défenseur, et après j’ai été muté à l’avant. J’étais un marqueur. J’aimais frapper aussi. J’aimais vraiment jouer au hockey.

Quel joueur a eu le plus gros impact sur toi?

KD : Plus jeune, mon grand-père me racontait des histoires sur Maurice Richard. Il l’aimait tellement. Je portais le numéro 9 en son honneur. Guy Lafleur était un autre joueur que j’aimais regarder. Il était incroyable. Il semblait avoir tellement de facilité. Lorsque je jouais en défense, je regardais souvent Larry Robinson, car il était dur comme le roc. Il a eu une influence sur moi aussi. La liste continue. À un certain moment, j’ai appris que j’avais un lien avec Claude Lemieux par mon père. Il conduisait des camions. Lorsque Claude était plus jeune, avant qu’il ne soit professionnel, il faisait du pouce sur les routes de mon père. Il le ramassait de temps et temps et ils poursuivaient leur route ensemble. J’aimais aussi beaucoup voir Claude Lemieux jouer, il entrait dans la tête de ses adversaires.

Donc c’est juste de dire que tu es un grand partisan de Brendan Gallagher aussi?

KD : Depuis que Gally est dans l’équipe, ma femme, Sandra, et moi disons souvent des trucs comme « Je te jure que c’est mon fils! » (rires) Nous aimons beaucoup Brendan Gallagher. Je ne crois pas qu’il y a un joueur de hockey dans cette ligue qui en donne plus que lu.

Quel est ton meilleur souvenir des Canadiens?

KD : Regarder le hockey avec mon grand-père. Il buvait de la Labatt 50 et j’encourageais les Canadiens avec lui. C’est une de ces choses qui m’ont incité à être bon dans quelque chose. Je voyais comment il avait les joueurs en haute estime. J’espère pouvoir faire quelque chose qui inspirera les gens aussi, spécialement les enfants. Mon grand-père était un des plus grands partisans des Canadiens.

À quelle fréquence regardes-tu les matchs des Canadiens?

KD : Je ne manque pas une partie! Je suis abonné à NHL GameCenter LIVE. Même sur le plateau, tout le monde sait que si quelqu’un cherche le résultat d’un match, il n’a qu’à me trouver. Nous avons accès tous les matchs. C’est l’application à avoir.

Tu aimes porter du linge des Canadiens durant tes entraînements, n’est-ce pas? Tu sembles avoir une impressionnante collection.

KD : Ma femme est de Los Angeles. Elle n’a pas grandi avec le hockey. Crois-le ou non, les t-shirts sont tous les siens! C’est l’une des plus grands partisans des Canadiens que je connaisse. Elle sait comment ils me rendent heureux. Je porte toujours quelque chose pour supporter mon équipe préférée. Il y a une photo de Maurice Richard sur mon chandail préféré. Il me rappelle mon grand-père.

Donc Sandra aime les Canadiens aussi?

KD : Je te jure, je crois qu’elle connait plus de choses à propos des Canadiens que plusieurs de mes amis. Elle a attrapé la fièvre elle aussi. C’est intéressant par contre. J’ai trouvé ça dur pendant un moment d’écouter le hockey quand je me suis rendu compte que je voulais vraiment être un joueur de hockey. Je n’étais pas aussi passionné qu’aujourd’hui. Mais je suis toujours partisan des Canadiens. Beaucoup plus depuis cinq ans, lorsque je me suis rendu compte que je ne jouerais jamais pour les Canadiens.

Parles-nous de tes projets actuels relies au hockey.

KD : J’écris en ce moment un film de hockey à propos d’un gars de 40 ans dont la carrière achève parce qu’il joue un style très physique. C’est important pour moi parce que je veux donner un aperçu de la vie d’un joueur de hockey de l’intérieur. J’écris ça depuis longtemps, mais je veux que ça soit parfait. J’essaie de l’écrire comme si j’étais devenu un joueur de hockey moi-même. C’est le genre de joueur que j’aurais pu devenir parce que j’étais un joueur physique moi aussi. Je crois que je vais le produire. Pour ce qui est de la réalisation, je vais mettre ça dans les mains de quelqu’un de très compétent qui voit les choses comme moi. J’espère le finir cet été.

Es-tu allé au Centre Bell voir un match?

KD : J’ai tourné un film là-bas il y a environ deux ans. Un des faits saillants de ma vie a été de voir les Canadiens jouer contre M. Ovechkin et les Capitals de Washington. Je n’ai pas aimé le résultat ce soir-là. Ovi était vraiment en feu. C’était un monstre. Je crois que c’est ce qui a accroché ma femme aussi.

Entrevue réalisée par Matt Cudzinowski. Traduction par Vincent Régis.

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