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Site officiel des Canadiens de Montréal

CH à coeur – Denis Coderre

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Les Canadiens comptent des centaines de milliers de partisans à Montréal. Mais il y en a un qui sort du lot. Quand il ne siège pas à la mairie de Montréal ou qu’il n’est pas en voyage pour faire rayonner la métropole à travers le monde, les chances sont excellentes pour que vous retrouviez Denis Coderre au Centre Bell, assis dans son siège, portant fièrement son chandail bleu-blanc-rouge. Nous avons pris quelques minutes avec l’homme qui se cache derrière #HabsDC sur Twitter pour en apprendre un peu plus sur sa passion pour son équipe.

Depuis combien de temps êtes-vous partisan des Canadiens?

DENIS CODERRE : Depuis aussi longtemps que je me souvienne. J’étais vraiment un petit gars. On parle de presque 50 ans.

Est-ce que vous avez déjà joué au hockey dans votre jeunesse?

DC : J’ai un peu joué au hockey. Mais c’était surtout pour la participation. Je jouais au hockey-balle, ce genre de chose. J’ai joué quelques années, mais pas pour la peine.

Quelle était votre idole de jeunesse?

DC : C’était sans hésiter Guy Lafleur. Guy! Guy! Guy!

Qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans le sport qu’est le hockey?

DC : Le hockey est un sport d’équipe, un sport de développement. Ça démontre bien l’importance et la force du travail d’équipe. On doit chacun compter sur l’autre et ça crée une belle cohésion. C’est notre appartenance, c’est rassembleur, c’est notre identité.

Avec votre horaire chargé combien de fois par année avez-vous la chance de venir au Centre Bell?

DC : Je trouver toujours le temps pour un match de hockey. Je suis probablement venu sept ou huit fois au Centre Bell cette année, mais je ne rate pas un seul match. Et en plus de ça, je les «tweet».

Quand vous y êtes, est-ce que vous portez votre chapeau de maire, celui de citoyen de Montréal ou celui de partisan?

DC : Ça ne fait pas de différences. Les trois, c’est la même personne. Pas de problème de ce côté-là.

Quand vous n’êtes pas en ville, est-ce que vous suivez quand même les Canadiens? Via Twitter ou d’autres façons?

DC : Je suis toujours les matchs. Sur Internet, avec Twitter. De toute façon, j’ai un travail. Je tweet la description des matchs. (RIRES)

Diriger une équipe de hockey, est-ce que vous croyez que c’est un peu comme diriger une ville?

DC : Tout à fait. Il y a des hauts et des bas. Il faut bien gérer, on ne peut pas faire plaisir à tout le monde et il faut prendre des décisions. Tu dois te fier sur l’équipe.

Est-ce que vous croyez que vous seriez efficace dans le vestiaire pour motiver les gars après une mauvaise période?

DC : Je l’ai déjà fait à l’époque comme entraîneur de football. Le football et le hockey, ça peut se ressembler. Mais d’abord et avant tout ça te prend une crédibilité et il faut que les joueurs aient confiance en toi. Dès que tu as un lien de confiance, les joueurs vont respecter ton autorité. Et c’est aussi bon pour les joueurs que pour les entraîneurs. Il suffit de regarder Michel Therrien ou Carey Price. Quand ils se lèvent et parlent, les gens écoutent.

Chez les Canadiens d’aujourd’hui, lequel croyez-vous aurait le plus de chances pour réorienter sa carrière et devenir politicien?

DC : C’est une excellente question… je n’avais jamais vraiment pris le temps d’y penser… Je dirais peut-être David Desharnais!

Si on revient au moment où vous aviez dit qu’il faudrait un aller simple à Desharnais pour Hamilton, quel genre de conséquences est-ce que ça a eu?

DC : Disons qu’on a fait la paix sur cet événement. C’était un partisan qui parlait tout simplement. Comme je le disais pour moi, le fan et le maire, c’est la même personne.

Vous attendiez-vous à ce que ça fasse un aussi gros tollé?

DC : On ne s’attend jamais à ce que ça ait un aussi gros écho, mais ça ne me surprend pas non plus.

Est-ce que, en tant que maire de Montréal, vous devez avoir un certain devoir de réserve par rapport à vos commentaires au sujet des Canadiens?

DC : Pas du tout!

Vous faites des paris avec les maires d’autres villes quand vient le temps des séries. Est-ce que les négociations pour les enjeux sont ardues?

DC : Non, ce n’est pas trop difficile. Il y en a qui sont moins courageux, comme le maire de New York l’an dernier. Il avait accepté ma gageure après la première victoire des Rangers et la blessure subie par Carey Price. Sinon, c’est généralement une initiative assez festive.

Est-ce qu’il vous arrive de représenter les Canadiens à l’étranger? Casquette, chandail, etc…

DC : Tout le temps. J’ai toujours ma casquette vissée sur la tête quand je suis à l’étranger.

À quel point est-ce que vous avez hâte que votre bon ami Régis Labeaume ait finalement une équipe de la LNH pour faire renaître la rivalité Canadiens-Nordiques?

DC : Je suis d’accord avec ça, que les Nordiques reviennent. Je suis totalement pour ça, je l’ai toujours dit. Québec doit ravoir une équipe parce que nous avons besoin d’une équipe pour se pratiquer. (RIRES)

Propos recueillis par Vincent Cauchy.

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