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CH à cœur : Danny Smiles

par Staff Writer / Montréal Canadiens

Protégé de longue date du chef Chuck Hughes, Danny Smiles a utilisé les conseils de son mentor pour gravir les échelons du monde de la restauration, devenant notamment l’homme en charge derrière les fourneaux au restaurant du Vieux-Montréal Le Bremner, en plus de se faire connaître sur la scène nationale en terminant finaliste de la prestigieuse émission de télévision Top Chef Canada. Mais s’il y a une chose qu’il adore faire lorsqu’un rare moment de répit se présente dans son horaire, c’est de s’asseoir pour regarder un match du Tricolore. Nous avons discuté avec cette vedette montante de la scène culinaire montréalaise pour en apprendre davantage sur son amour pour les Canadiens.

Depuis quand es-tu partisan des Canadiens?

DANNY SMILES : Depuis avant ma naissance. (rires) Je suis né dans avec ça dans la peau. Depuis que je suis tout jeune, je suis les Canadiens. Je viens d’une famille où le hockey est important. Nous regardions les matchs à la télévision et nous jouions au hockey ensemble.

Jouais-tu souvent au hockey dans ta jeunesse?

DS : J’ai joué quelques années au hockey organisé, mais j’ai toujours joué à l’extérieur, à la patinoire du parc. Moi et les autres enfants du quartier jouions tout le temps dans la rue. De nos jours, j’ai recommencé à jouer dans une ligue deux fois par semaine et j’adore ça. Je joue avec des personnes beaucoup plus talentueuses que moi (rires), donc je ne fais que m’améliorer.

Qui était ton joueur préféré dans ta jeunesse?

DS : J’étais un fan fini de Patrick Roy, il est mon joueur favori de tous les temps. J’ai même eu la chance d’être le traiteur d’une réception privée qu’il a organisée chez lui. C’était incroyable! J’aimais aussi beaucoup Vincent Damphousse plus jeune parce que ma mère le gardait avant. Il vient d’Anjou comme moi et il a grandi sur la même rue que moi.

Quel a été ton meilleur moment des Canadiens jusqu’à présent?

DS : Mon plus beau moment est survenu lorsque les Canadiens ont remporté la coupe Stanley en 1993. J’étais très jeune, j’avais neuf ans. Je me souviens que moi et toute ma famille étions dans notre sous-sol lorsqu’ils avaient soulevé la coupe et nous célébrions ensemble. Tout le monde était hystérique.

Tu as un horaire plutôt chargé avec le restaurant. T’arrive-t-il de pouvoir regarder quelques matchs à l’occasion?

DS : C’est assez difficile durant la saison de regarder les matchs parce que le restaurant est ouvert six jours sur sept, il est seulement fermé le dimanche. Nous recevons tous les mises à jour sur nos cellulaires, une chance qu’il y a cette technologie. Je tente à l’occasion de prendre congé le mardi soir pour regarder une partie. J’adore aller au Centre Bell pour voir un match en personne et ma copine l’apprécie encore plus que moi! (rires) Elle adore tellement ça.

Danny a eu l'occasion dernièrement d'aller cuisiner au domicile de son joueur préféré de tous les temps, Patrick Roy.

Nous avons remarqué qu’il y a maintenant une télévision au Bremner…

DS : Lors des quatre premières années d’existence du restaurant, il n’y avait pas de télévision, mais nous en avons installé une cette année. Les gens souhaitaient regarder les matchs lorsqu’ils étaient chez nous. Je crois qu’elle paraît bien derrière le bar, elle va avec le décor. C’est seulement lors des matchs des Canadiens que nous l’allumons.

Ce n’est pas un secret que les gars aiment aller manger au Bremner. Qui sont tes meilleurs clients dans le vestiaire?

DS : Beaucoup des joueurs de l’équipe actuelle viennent au resto comme Lars Eller et P.K. Subban et avant qu’il soit échangé, Brandon Prust. Prusty venait au Bremner depuis le tout début. Il a fait beaucoup de publicité pour le restaurant dans le vestiaire et dans la Ligue aussi. Il nous a envoyé beaucoup de gars des autres équipes. D’anciens joueurs du Tricolore viennent aussi à l’occasion comme Mike McPhee et Sergio Momesso.

Après une grosse victoire, que leur prépares-tu?

DS : Après une grosse victoire, ils aiment garder les choses simples. Ils viennent ici et ils aiment commander un de nos steaks. Je leur en sers donc un préparé à l’ancienne. Je sais qu’ils adorent la façon dont je les apprête.

Est-ce difficile de ne pas agir en groupie lorsqu’ils viennent au Bremner?

DS : Je n’ai jamais été du genre à paniquer ou à agir en groupie lorsqu’ils viennent au restaurant. Je suis davantage honoré de les voir franchir les portes parce qu’ils souhaitent manger dans mon établissement alors qu’il y a tellement de bons restaurants à Montréal.

Quel est le meilleur plat à déguster en regardant un match de hockey?

DS : Le hockey commence en octobre et pour nous à Montréal, comparativement à Toronto, il ne se termine pas en avril. (rires) Donc durant l’automne, j’aime manger des plats avec des produits de saison comme des pommes ou des tomates fraîches. Durant l’hiver puisqu’il fait froid, je préfère manger de la cochonnerie parce que c’est plus lourd. Et au mois de mai, ce que j’adore, c’est de me faire une montagne d’huîtres avec quelques bières. Je ne veux pas m’attarder sur la nourriture quand je regarde un match. Ça doit être rapide.

Propos recueillis par Hugo Fontaine.

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