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Carnet de notes – 27 septembre

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Aujourd’hui dans notre carnet de notes, Lars Eller envoie des fleurs à Jiri Sekac, Alex Galchenyuk reste confiant peu importe sa position et une chaude lutte se dessine à la ligne bleue.

Voir, c’est y croire – L’attaquant Lars Eller était de retour à l’entraînement samedi matin en compagnie de ses coéquipiers au Complexe sportif Bell. En santé et prêt à effectuer un retour au jeu suite à une absence de près d’une semaine en raison d’une blessure, le danois de 25 ans jouait au centre d’un trio composé de l’attaquant vétéran Rene Bourque et du jeune espoir Jiri Sekac.

Après avoir observé Sekac de loin, il s’agissait d’une première opportunité pour Eller de voir de quoi est capable le jeune attaquant tchèque en tant que potentiel compagnon de trio. Sans surprise, l’ancien joueur de la KHL a rapidement impressionné le joueur des Canadiens, qui n’avait que de bons mots à dire sur la manière dont le jeune de 22 ans s’est présenté au camp, prêt à faire parler de lui.

« Il s’intègre bien. Absolument. Il est très doué. Il semble être en mesure de créer des jeux qui sortent un peu des sentiers battus. C’est un joueur intense qui a une bonne touche. Je suis certain qu’il nous sera très utile », a affirmé Eller, qui a indiqué être prêt à revêtir son uniforme pour le match de dimanche soir face aux Capitals de Washington au Centre Bell en cas de besoin. « J’espère que nous pourrons commencer à créer de la chimie ensemble lors des prochaines rencontres préparatoires. »

Sekac est l’un de plusieurs jeunes joueurs qui ont capté l’attention d’Eller depuis le début du camp il y a dix jours. Le vétéran de quatre saisons dans la LNH soutient que d’avoir autant d’espoirs talentueux qui pourraient intégrer l’alignement des Canadiens tôt ou tard est un beau problème à avoir et constitue un signe prometteur pour l’avenir.

« Il y a plusieurs bons jeunes joueurs à ce camp. C’est difficile d’isoler un ou deux joueurs. Plusieurs ont démontré du cœur et ont fait tourner quelques têtes. C’est des décisions difficiles à prendre pour le personnel d’entraîneurs. C’est une situation dans laquelle nous sommes biens », a confié Eller, qui a inscrit 12 buts et 26 points en 77 matchs en saison régulière la saison dernière avant de terminer au second rang des pointeurs en séries, obtenant 13 points en 17 rencontres. « De la compétition saine dans une équipe est toujours une bonne chose. C’est bien de voir ces jeunes jouer avec leur cœur. Ils ont montré de quel bois ils se chauffaient. »

Au centre ou à l’aile? – Bien qu’Alex Galchenyuk ait joué au centre depuis le début du camp d’entraînement, le choix de première ronde des Canadiens en 2012 était de retour à l’aile gauche en compagnie de Brendan Gallagher sur un trio piloté par le vétéran Tomas Plekanec à l’entraînement, samedi matin. Le jeune attaquant ne voit pas ce déplacement comme un message des entraîneurs, affirmant être satisfait de la manière dont il évoluait depuis quelques jours.

« Je ne suis pas l’entraîneur, et c’est difficile pour moi de juger. Pour être honnête, j’essaie de ne pas y penser du tout », précise le jeune Galchenyuk. « Peu importe où on me place, j’essaierai d’être confortable et de m’y ajuster, que ce soit au centre ou à l’aile. J’étais au centre au début du camp et je me sentais confortable, mais je me sens aussi bien à l’aile. Ça ne dérange pas du tout. »

Lors des trois matchs qu’il a disputés au centre, incluant une joute intra-équipe au Centre Bell, Galchenyuk a démontré beaucoup d’aisance, marquant au passage deux buts et créant plusieurs belles pièces de jeu.

« Je veux voir où je me situe au centre », poursuit Galchenyuk, notant une progression dans son jeu. « J’étais plutôt heureux de la manière dont je bougeais. Maintenant, je suis de retour à l’aile et ça me va, aussi. Je vais continuer à aider peu importe où je suis et à travailler fort. »

La défensive sous la loupe – Avec quatre rencontres seulement à jouer au calendrier préparatoire, la compétition s’intensifie à la ligne bleue, alors que jeunes et vétérans veulent s’assurer d’une place sur la brigade défensive du grand club. Si les noms de Nathan Beaulieu et Jarred Tinordi viennent rapidement à l’esprit lorsqu’on parle des espoirs qui pourraient se tailler une place sur l’équipe, Greg Pateryn ainsi que le vétéran Francis Bouillon, qui a été invité au camp d’entraînement sans contrat, pourraient venir brouiller les cartes.

« C’est le camp d’entraînement. Il y a beaucoup de gars qui se battent pour des places », affirme Tinordi, qui disputé 22 rencontre avec le Tricolore la saison dernière. « Tu essaies de ne pas penser à faire d’erreurs et tu joues de manière nerveuse, mais personnellement, la chose sur laquelle je dois me concentrer est de ne pas m’en faire à propos de ces décisions. C’est à eux de choisir qui ils vont prendre. La meilleure chose que je peux faire c’est de jouer mon jeu et de jouer dur. »

À la dixième journée du camp d’entraînement, le jeune arrière de 22 ans se dit fier de sa progression, notant qu’il travaille tous les jours sur ses transitions et sur sa rapidité à bouger la rondelle.

De son côté, bien qu’il n’ait disputé qu’une seule des trois rencontres des Canadiens jusqu’à présent, le vétéran Bouillon ne semble pas trop inquiet de la situation, se disant compréhensif que le personnel d’entraîneurs de l’équipe préfère voir les jeunes à l’œuvre lors du calendrier préparatoire.

« Avant, je pense qu’il y avait plus de matchs hors-concours et maintenant il y en a moins », se rappelle le défenseur qui soufflera 39 bougies le 17 octobre prochain. « De mon côté, c’est sûr que tu veux jouer le plus de hockey possible pour te sentir le mieux possible. C’est sûr que le camp tire à sa fin, mais il reste encore des matchs hors-concours à jouer et beaucoup de joueurs qui ont des choses à prouver. Ça va être une bonne lutte jusqu’à la fin. »

Élise Robillard écrit pour canadiens.com.

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