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Carnet de notes – 27 novembre

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Après avoir bénéficié de quelques jours de congé, les Canadiens renoueront avec l’action dès vendredi soir à Buffalo. Dans les neuf prochaines journées, les hommes de Michel Therrien devront disputer pas moins de six matchs, croisant le fer avec les Sabres à deux reprises vendredi et samedi, puis avec l’Avalanche, le Wild, les Blackhawks et les Stars la semaine prochaine.

Voici quelques éléments qui figuraient à l’intérieur du carnet de notes des Canadiens avant de s’envoler vers Buffalo jeudi après-midi.

La bataille des unités spéciales – Ce n’est un secret pour personne : l’avantage numérique des Canadiens a connu de meilleurs jours. Avec un taux d’efficacité de 12,7 %, les Canadiens sont classés 25e à travers la ligue avec l’avantage d’un joueur.

Visant à remédier à la situation, les entraîneurs ont tenté une nouvelle approche lors de l’entraînement de jeudi matin, en insérant quatre attaquants sur la première vague de l’avantage numérique, soit Max Pacioretty, David Desharnais, Pierre-Alexandre Parenteau et Lars Eller, ce dernier alternant avec son compagnon de trio Jiri Sekac. Le défenseur P.K. Subban complétait les quatre attaquants à la ligne bleue.

« Nous voulons essayer différentes choses », a laissé savoir Michel Therrien à propos de cette nouvelle stratégie, visant à générer plus de tirs au but. « Nous avons travaillé là-dessus ce matin, mais ça ne veut pas dire que nous allons l’utiliser dans des matchs. Nous voulons prendre le temps d’y penser. »

L’attaquant Lars Eller était du même avis que son entraîneur-chef, notant que plusieurs choses doivent être améliorées afin que l’avantage numérique produise les résultats désirés.

« Je pense que plusieurs des cinq meilleurs avantage numériques dans la ligue utilisent quatre attaquants. Ce n’est pas inhabituel du tout », a mentionné le joueur de centre danois à propos du concept. « Avoir quatre attaquants peut être très bénéfique, mais il faut que ça fonctionne. S’il n’y a pas de compétition et qu’on ne travaille pas bien ensemble, ça ne changera rien. Ça commence avec la compétition et en exécutant des jeux. Une fois que nous aurons fait cela, nous pourrons parler d’autres choses. »

Pierre-Alexandre Parenteau croit également que d’avoir quatre attaquants sur la première vague de l’avantage numérique pourrait aider l’équipe, notamment parce que cette technique offre de nouvelles options au Tricolore.

« Un gars comme moi va peut-être jouer à la pointe et ça va me permettre d’aller jouer en bas et de donner une option à David au coin du filet », affirme-t-il, se disant très familier avec cette position. « J’ai joué à la pointe à Denver presque toute l’année dernière, donc je suis déjà habitué à jouer là. C’est une position où j’aime bien jouer. »

Dans tous les cas, si l’avantage numérique des Canadiens connait son lot de difficultés cette saison, il aura de bonnes chances de débloquer à Buffalo, le désavantage numérique des Sabres se situant au 24e rang à travers la ligue. En comparaison, les Canadiens sont classés au 9e rang.

Profondeur à la ligne bleue – Jusqu’ici cette saison, les Canadiens ont été chanceux au chapitre des blessures, particulièrement chez les défenseurs, un luxe que très peu d’équipes connaissent. Seuls Alexei Emelin et Mike Weaver ont dû s’absenter très brièvement en raison de blessures mineures. Les acquisitions de Sergei Gonchar et de Bryan Allen n’ont fait qu’ajouter à la profondeur des Canadiens à la ligne bleue. Cela étant dit, même si personne n’aime y penser, une blessure est très vite arrivée, d’où l’importance d’avoir du personnel de remplacement prêt à prendre la charge de travail.

« J’ai déjà fait partie d’équipes où un gars se blesse et, tout à coup, il y a un effet domino », a soutenu Tom Gilbert. « Nous sommes chanceux d’être restés en santé. C’est bon d’avoir une bonne profondeur. C’est aussi bon de savoir que si quelque chose arrive, des gars peuvent remplir nos rôles. »

Si la brigade défensive a connu des hauts et des bas cette saison, elle semble avoir retrouvé du vent dans les voiles lors des dernières rencontres, tel que l’explique Mike Weaver.

« C’est une structure. C’est d’être une seule unité », a affirmé ce dernier. « Nous ne voulons pas être des attaquants et des défenseurs, nous voulons être une unité complète. Il y avait beaucoup d’espace avant entre les attaquants et les défenseurs et, lorsque nous avons recommencé à gagner, nous patinions en groupes de cinq. »

Pas si vite... – Même si le Tricolore figure présentement au sommet du classement général avec 33 points, personne ne prend pour acquises les six prochaines rencontres des Montréalais. À l’exception des Blackhawks de Chicago, aucune des équipes contre lesquelles les Canadiens feront face dans les neuf prochains jours ne fait partie du top 15 de la ligue, mais leurs formations respectives ne sont pas moins menaçantes.

« C’est une équipe qui joue beaucoup mieux qu’en début de saison », a soutenu Parenteau à propos des Sabres, qui occupent présentement le dernier rang de la ligue avec les Oilers et les Blue Jackets. « Ils ont connu une couple de victoires de suite. C’est un peu cliché, mais il n’y a pas de matchs faciles dans cette ligue. Tu dois être prêt à chaque soir, surtout sur la route. Ils vont nous attendre de pied ferme. »

« Chaque match est important », a affirmé Michel Therrien, qui regarde de l’avant un match à la fois malgré l'horaire chargé qui attend ses troupes. « Nous approchons chaque match avec de l’enthousiasme et de façon sérieuse. Ce ne sera pas différent demain. »

Élise Robillard écrit pour canadiens.com

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