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Camp de développement : Jour 2

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Un camp de développement est un moment parfait pour sortir les jeunes espoirs de leur zone de confort.

Grâce à des exercices qui peuvent en apparence avoir l’air farfelus, les entraîneurs et le personnel des Canadiens peuvent considérer toutes les facettes d’un joueur. Des « sauts de crapaud » sur la patinoire ou des zigzags sur une jambe entre des cônes ne sont que deux des exemples d’exercices proposés aux patineurs présents à Brossard cette semaine.

Pour Olivier Fortier, qui a raté une bonne partie de la saison avec les Bulldogs en raison d’une opération au mois d’octobre, ce genre d’entraînement qui sort de l’ordinaire peut s’avérer très bénéfique.

« C’est la troisième fois que je fais ce genre d’exercice. Au hockey, on est souvent sur un patin, souvent en déséquilibre » explique Fortier qui a finalement pu chausser les patins pour les Bulldogs au cours de 10 rencontres en séries de fin de saison. «L’exercice où il faut patiner à un pied en zigzaguant est probablement l’exercice qui m’a donné le plus de difficulté. Ça fait une couple de fois que je le fais et je m’améliore à chaque fois ».

Ce ne sont pas que les joueurs qui doivent sortir de leur zone de confort. Les gardiens également sont testés. Pour Petteri Simila, dernier choix au repêchage de 2009 à Montréal, ce n’est pas sur la glace que les choses se corsent, mais bien dans le gymnase.

«Il y a de nouvelles choses par rapport à l’année dernière. Par exemple, on a fait le VO2 max cette fois-ci, ce qu’on n’avait pas fait l’été dernier. J’y ai survécu, en tout cas je ne suis pas mort alors», a admis le gardien finlandais, tout sourire.

«Il y a certains exercices qu’on ne fait pas en Finlande. Il y a beaucoup plus de déplacements sur la glace. Et c’est bon aussi de se rafraichir la mémoire par rapport à ce qu’on avait appris l’an dernier», a poursuivi l’homme masqué du haut de ses 6-pieds-5.

Pour certains joueurs, seulement le fait d’être sur la patinoire représente un exercice en soi. C’est notamment le cas de Steve Quailer repêché par les Canadiens en 2008. En laçant ses patins cette semaine, le jeune homme de 20 ans participait à son premier vrai entraînement depuis un bon moment.

«Je me suis blessé lors d’un match préparatoire alors je n’ai pas pu jouer durant toute la saison 2009-2010. C’est la première fois où je pratique aussi fort depuis ma blessure. Avant, je m’entraînais, c’est certain, mais je ne faisais que me promener et jouer un peu sur la glace, mais jamais quelque chose d’aussi intense qu’ici » a laissé savoir Quailer au terme du deuxième entraînement sur glace du camp.

«Se blesser lors d’un match préparatoire est probablement la chose la plus pénible qui puisse arriver. Rater 40 matchs de suite n’est pas amusant. Je devais rester à l’école... je n’aime pas l’école, j’aime le hockey », a lancé à la blague le jeune homme qui a tout de même avoué que ses notes avaient augmenté de façon phénoménale au cours de cette saison.

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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