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Site officiel des Canadiens de Montréal

Calepin des séries - 23 avril 2015

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Dans ce calepin on discute d’avantage de la glace, de mises en échec et d’avantage numérique.

LA TOUCHE FINALE : L’avantage numérique des Canadiens connait des difficultés dernièrement. Depuis le début des présentes séries, ils n’ont fait scintiller la lumière qu’une seule fois en 16 tentatives. Il s’agit d’un pourcentage de 6,2%, ce qui les place avant-dernier à ce chapitre dans la LNH. La dernière fois que l’avantage a payé, c’est lors du match numéro 2, lorsque Max Pacioretty a marqué à son retour au jeu.

«On y va match par match, mais c’est certain qu’il faut mieux faire que lors du dernier match. Dans un match où il est difficile de marquer, d’avoir l’avantage d’un homme est énorme. Nous n’avons pas été bons mercredi soir. Nous le savons. On va regarder les vidéos et tenter de nous améliorer pour le prochain match », a souligné Brendan Gallagher au sujet de l’incapacité des Canadiens de marquer en trois avantages numériques dans le match 4. «En ce moment, nous devons seulement égaler leur niveau d’intensité. Ça passe par là. Il faut se concentrer et bien exécuter, comme on le fait dans les autres aspects du jeu. Tous les matchs jusqu’ici ont été très serrés. Des matchs d’un but. Une erreur fait toute la difference. »

Si des ajustements doivent être apportés pour obtenir des résultats, Devante Smith-Pelly assure que ce ne sont que des ajustements mineurs ici et là.

«On doit simplifier les choses. Nous devons avoir plus de tirs et les faire travailler plus », explique Smith-Pelly qui décrit l’unité de désavantage numérique des Sénateurs comme étant très agressive, accordant peu de temps aux Canadiens pour s’installer. «À part lors du dernier match, nous avons eu de bonnes chances. Mais nous ne marquions pas. Si on retourne à la base, ça va éventuellement fonctionner. »

Sachant très bien à quel point l’avantage numérique aura un rôle important à jouer dans l’avenir, Michel Therrien assure qu’il s’agit d’un sujet de discussion de choix, incluant un certain numéro 55 dans l’équation.

«Nous en parlons beaucoup. La communication est importante. Nous avons des rencontres. Même un gars comme Sergei Gonchar, qui ne joue pas présentement, prend part à ces rencontres. Il a basé sa carrière sur l’avantage numérique. Il partage ses idées », mentionne Therrien. «C’est important de savoir que tout le monde est au diapason. »

L'AVANTAGE DE LA GLACE : Pendant 82 matchs, les équipes de la LNH se battent pour faire les séries, mais aussi pour avoir l’avantage de la glace. Pas nécessairement pour disputer les deux premiers matchs à la maison, mais plutôt pour disputer les matchs 5 et 7 à domicile, les rencontres qui peuvent, potentiellement, pencher lourdement dans la balance. C’est pour se retrouver dans une situation comme celle dans laquelle ils se trouvent en ce moment que les hommes de Michel Therrien se sont battus au cours des dernières semaines. Maintenant, ils ont l’occasion de mettre fin au parcours des Sénateurs. Et pour ce faire, ils ne seront pas seuls.

«Les partisans ont été géniaux toute l’année, spécialement dans les séries. Il y a tellement d’émotion et ils nous insufflent tellement d’énergie », a lancé Alex Galchenyuk après l’entrainement, lui qui a fait se soulever d’un trait les 21 286 spectateurs du Centre Bell dans le match numéro 2 de la série en marquant en prolongation. «Quand tu crois être au bout, ils te poussent à te dépasser un peu plus. Il faut se nourrir de ça et être plus agressif. Il faut utiliser cette ambiance à notre avantage. »

C’est ce que les hommes de Michel Therrien ont fait tout au long de la saison 2014-2015. Ils ont d’ailleurs terminé au deuxième rang de la LNH pour le nombre de victoires obtenues devant leurs partisans, avec un total de 25 gains en temps réglementaire ou en prolongation.

«C’est un endroit où nous avons du plaisir à jouer et qui peut être très hostile pour les adversaires. Nous nous nourrissons de l’énergie de nos partisans, comme les Sénateurs se sont nourris de l’énergie de leurs partisans », a lancé Michel Therrien. «Demain ce ne sera pas différent.»

BOOM, BOOM, BOOM : Du jour au lendemain, nous voici en séries. C’est à ce moment que la colonne de mises en échec commence à se remplir de façon quasi exponentielle. Soir après soir, les joueurs donnent tout ce qu’ils ont sur la glace. Le duel Canadiens-Sénateurs n’en fait pas exception. Alors que les Canadiens ont décerné en moyenne 20,7 coups d’épaule par match en saison régulière, ce nombre est passé à 37 lors des quatre premières rencontres de la série.

«C’est très demandant pour les gars physiquement. Ils doivent se battre avec acharnement. Il faut donner du crédit aux deux équipes. Quand on regarde les séries en général, les équipes jouent dur. C’est le meilleur moment pour jouer au hockey», souligne le pilote du Tricolore qui a vu les Sénateurs décerner pour leur part en moyenne 48 mises en échec par rencontre.

«Tout l’entraînement et la préparation faite au cours de l’été et pendant la saison, c’est maintenant que ça compte », explique pour sa part Alex Galchenyuk. «Tout le monde doit jouer à son meilleur, garder sa concentration et être prêt à tout donner soir après soir. »

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