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Site officiel des Canadiens de Montréal

Calepin des séries - 21 mai

par Staff Writer / Montréal Canadiens

BROSSARD – Dans le calepin aujourd’hui: un repos avant le combat, des changements en vue et comment battre Lundqvist.

Repos du guerrier : Après sept rencontres préparatoires, 82 matchs de saison régulière et 13 matchs en séries, une journée de congé est toujours envisagée avec le sourire. Surtout à l’approche d’un des plus gros matchs de l’année. C’est pourquoi les Canadiens ont vu avec bonheur une journée de congé se glisser dans leur horaire entre les matchs #2 et #3 de la série les opposant aux Rangers de New York. Alors que pour certains le moment était idéal pour voir leur famille ou penser à autre chose que le hockey pour quelques heures, pour d’autres cette journée a servi à guérir des petits bobos ou à éviter d’être frappé par un virus.

«De la façon dont je me sens ce matin, je ne crois pas que j’aurais été en mesure de jouer ce soir », a souligné Max Pacioretty, qui a profité de la journée de congé pour se reposer et prendre les précautions nécessaires pour ne pas tomber malade, participant toutefois à l’entraînement de mercredi matin avec ses coéquipiers. «Alors je suis très heureux de l’horaire en ce moment. Ça permet d’en donner un peu plus à la fin d’un match ou d’avoir des entraînements optionnels. J’aime bien le repos supplémentaire en ce moment. Mon corps en a certainement besoin. »

Changements en vue: L’entraîneur-chef Michel Therrien y est allé de quelques changements à ses trios mercredi matin. Même si le pilote du Tricolore a souligné à de multiples reprises au cours de son point de presse qu’il ne fallait pas se fier aux trios présentés lors de l’entraînement pour le match de jeudi, certains changements ont toutefois fait réagir. Il a notamment placé Thomas Vanek en compagnie de Brandon Prust et de Daniel Brière, en plus de trouver un nouvel ailier à Tomas Plekanec.

«Le trio de Plekanec a besoin de nous donner plus. Je suis prêt à conserver certaines combinaisons, pourvu que je vois quelque chose de bien. Parfois les résultats n’y sont pas, mais les occasions y sont », a mentionné Therrien qui a décidé de jumeler la combinaison Plekanec-Gionta à Alex Galchenyuk. «Quand il n’y a rien qui se passe, je suis au point où je dois prendre une décision. C’est la raison pour laquelle un entraîneur fait des changements au niveau des trios. On ne juge pas seulement par les buts et les mentions d’aide. Si je vois que des joueurs ont des occasions, c’est beau. Si c’est l’inverse, il est temps de faire des changements. En espérant que ces changements fonctionnent. »

En vrac: Michel Therrien

Détrôner le roi Henrik : On peut aisément affirmer qu’Henrik Lundqvist a fait la différence dans le match #2, lundi soir au Centre Bell. Le gardien de 32 ans a repoussé 40 tirs pour obtenir sa 10e victoire des séries 2014, permettant à la troupe d’Alain Vigneault de prendre une avance de 2 à 0 dans la série.

Au cours des premiers moments de la finale de l’Est, Lundqvist n’a pas cédé beaucoup de terrain aux Canadiens. Les hommes de Michel Therrien ont battu le gagnant du trophée Vézina en 2011-2012 à seulement trois reprises en deux matchs. S’ils espèrent revenir dans la série, ils doivent d’abord et avant tout trouver une façon d’élucider le mystère suédois.

«Il faut lui rendre la vie difficile. Il a bien joué dans le match #2, tout comme l’ensemble de son équipe. On aurait aimé marquer plus de buts. Il faut s’assurer qu’il ne voit pas la rondelle. Il faut marquer sur nos deuxièmes et troisièmes chances », a offert Max Pacioretty, qui est le seul joueur à avoir déjoué Lundqvist dans le match #2 avec son quatrième filet des présentes séries.

Il s’agit d’une tâche plus facile à dire qu’à faire contre un gardien qui est sur une séquence de cinq victoires de suite, au cours de laquelle il a accordé plus d’un but une seule fois. Lundqvist mène la LNH avec un pourcentage d’arrêt de 0,934 et vient au deuxième rang avec une moyenne de buts alloués de 1,93 en 16 matchs.

Malgré tout les Canadiens affirment qu’il n’y a pas vraiment de secret pour marquer des buts, peu importe qui défend le filet adverse.

«Il faut l’empêcher de voir ce qui se passe. Aucun gardien n’est assez bon pour bloquer un tir qu’il ne voit pas », a souligné Pacioretty, qui mène les Canadiens avec 47 tirs jusqu’ici en séries éliminatoires. «On a fait du bon travail et il a joué tout un match. Mais nous devons lui enlever cette confiance. On espère être en mesure de le faire dans le match #3. »

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.


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