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Alzner : Amenez le froid!

Karl Alzner espère qu'il fera froid lors du match extérieur entre les Canadiens et les Sénateurs samedi

par Matt Cudzinowski. Traduit par Joanie Godin. @CanadiensMTL / canadiens.com

MONTRÉAL - Avec deux présences à la Classique hivernale derrière la cravate, Karl Alzner sait ce que c'est que de patrouiller la ligne bleue dans un match extérieur.

Alors qu'il était toujours avec les Capitals de Washington, le défenseur de 29 ans a affronté les Penguins de Pittsburgh au Heinz Field en 2011 et les Blackhawks de Chicago au Nationals Park en 2015.

Dans les deux cas, son équipe en est ressortie vainqueur, alors il connaît quelques-unes des clés du succès à l'extérieur.

«Ce n'est pas un match avec un rythme typiquement élevé ni marqué par des jeux excitants. C'est simple, du hockey nord-sud. Je ne pense pas avoir fait plus de cinq passes directes dans ces deux matchs extérieurs, a dit Alzner, sur les leçons apprises en vue de la Classique 100 Banque Scotia de la LNH, face aux Sénateurs d'Ottawa au parc Lansdowne, qui aura lieu samedi.

«Je me suis toujours concentré à faire bouger la rondelle et à laisser les attaquants faire le reste.»

En d'autres mots, le vétéran de 10 saisons dans la LNH prévoit jouer le plus intelligemment possible dans ce troisième duel d'une série de quatre entre les deux rivaux de section cette saison.

L'expérience a démontré au natif de Burnaby, en Colombie-Britannique, que c'est la meilleure manière de faire dans ces conditions météorologiques - et des conditions glaciales - qui sont tout simplement hors du contrôle des joueurs.

«Je me souviens qu'il pleuvait lors de la première à Pittsburgh. Tout le monde sait ce que l'eau fait sur la glace. La rondelle s'arrêtait tout le temps partout, s'est rappelé Alzner, qui avait passé 24 min 25 s sur la glace dans une victoire de 3 à 1 au domicile des Steelers de Pittsburgh. 

«À Washington, toutefois, c'était tellement ensoleillé que je pouvais à peine voir sur la patinoire. Il faisait chaud, alors la température n'était pas un problème, mais personne ne pouvait voir quoi que ce soit en première période à cause du reflet sur la glace.»

Si l'on se fie aux prévisions actuelles pour la région d'Ottawa, Alzner devrait vivre le premier match extérieur au grand froid de sa carrière, ce qui lui convient parfaitement. En fait, ça rendrait son expérience encore plus mémorable.

«S'il fait froid et qu'il neige, je pense que ce sera dans le top 5 de mes plus beaux moments dans la LNH. J'aimer regarder les joueurs de football qui sont sur le terrain quand il fait -20 et qu'on gèle au Lambeau Field. On voit peut-être une petite différence entre les joueurs qui aiment le froid et ceux qui n'aiment pas ça. On peut voir comment les joueurs y performent. Je serai dans la première catégorie parce que j'adore être dehors», a mentionné Alzner.

Si le voeu d'Alzner n'est pas exaucé côté météo, il ne prévoit pas «s'habiller» pour l'occasion.

«On a toujours été préparés pour le froid et eu de l'équipement d'extra pour nous garder au chaud, mais je suis plus du genre "trop, c'est comme pas assez", a lancé Alzner, qui n'a visiblement aucune intention de combattre le froid avec une couche de vêtement supplémentaire.

«J'essaie de porter le moins d'équipement et de sous-vêtements possible et être le plus au naturel possible. Je ne veux rien porter de plus.»

Ce sera évidemment le premier match extérieur d'Alzer en sol canadien. Sa mère, Karen, et la dame qui l'hébergeait lorsqu'il jouait avec les Hitmen de Calgary dans la Ligue de hockey de l'Ouest, Jackie Drake, seront toutes les deux dans les estrades pour l'encourager.

Nul besoin de dire qu'il entend profiter de chaque instant.

«Pittsburgh est une très grosse ville de hockey et Washington l'est de plus en plus, mais ce sera un peu plus cool de jouer à l'extérieur à Ottawa, au Canada. C'est ce qui m'emballe, d'être capable de retourner aux sources. Ce sera amusant. C'est une des choses dont je vais parler pendant longtemps. C'est ce que j'ai remarqué par le passé. On ramène souvent ces souvenirs pour en reparler», a conclu Alzner.

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