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Aider, un pas à la fois

par Staff Writer / Montréal Canadiens

MONTRÉAL - Dans la famille Eller, Lars n'est pas le seul à savoir bouger ses pieds.

Dans le cadre d'une campagne de financement au profit de la fondation "Pour enfants seulement", Julie Eller, la conjointe de Lars, participera à un l'événement Dancing with the Stars, organisé par la fondation.

«Nous avons été approchés par un ami l'été dernier. Nous croyons que c'est une excellente initiative», explique Lars qui a été touché profondément par les enfants rencontrés lors des visites d'hôpitaux des Canadiens depuis son arrivée avec l'équipe, en 2010.

Julie Eller à l'entraînement avec le chorégraphe et danseur Julio Hong.

La fondation en est à sa 28e année et l'objectif de la campagne 2015 est d'amasser des fonds pour soutenir le département d'oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervicofaciale ainsi que le département d'urologie de l'Hôpital de Montréal pour enfants.

«Depuis qu'on est arrivé ici, Lars va avec l'équipe au moins une fois par année dans les hôpitaux pour enfants de Montréal. Et chaque fois qu'il rentrait à la maison, il était très silencieux », explique pour sa part Julie, qui est l'heureuse maman d'une petite fille, Sophia. «Puis nous avons eu notre propre fille. C'est une pensée dévastatrice quand on est parent de penser que son enfant pourrait aussi tomber malade. Quand j'ai été approché pour ce projet, je n'ai pas hésité une seule seconde. C'était impossible pour moi de refuser cette offre. »

Si elle ne pouvait refuser l'offre, elle ne savait pas non plus dans quoi elle s'embarquait exactement. N'ayant jamais foulé les planches, c'est plutôt dans l'eau qu'elle était à l'aise, étant une ancienne nageuse d'élite dans son pays natal, le Danemark.

«Je n'avais aucune expérience en danse», lance Eller au bout du fil, quelques minutes avant une séance d'entraînement avec son partenaire, le danseur et chorégraphe cubain, Julio Hong. «J'ai commencé au mois de novembre. Au début c'était tranquille, quelques heures par semaine. C'était comme une introduction. En décembre c'était plus tranquille en raison des Fêtes. Mais maintenant, on est passé à cinq jours par semaine, environ une heure et demie par jour. »

Athlète un jour, athlète toujours. Pour Julie Eller, cette expression est plus vraie que jamais. Même si elle a quitté la compétition il y a de cela un bon moment, elle a gardé cette étincelle qui permet de performer au plus haut niveau lorsque nécessaire.

«Je travaille à atteindre un but et je ne m'arrêterai pas tant que ce but ne sera pas atteint. C'est quelque chose que j'applique à divers aspects de ma vie. Quand tu as compétitionné à un haut niveau, tu as ça en toi», explique celle qui a célébré son union avec le numéro 81 des Canadiens il y a déjà quatre ans, alors qu'il n'était âgé que de 21 ans.

Son mari est tout à fait d'accord avec l'affirmation, s'attendant à une performance sans faute de la part de sa conjointe, qui foulera le plancher de danse le 3 février prochain dans le cadre du gala qui aura lieu au Théâtre Telus de Montréal. Elle affrontera pour l'occasion cinq autres couples.

"Je n'avais aucune expérience en danse" - Julie Eller

«Je m'attends à une prestation qui s'approche de la perfection. Elle est très perfectionniste et elle y met du cœur», explique celui qui n'aura toutefois pas l'occasion d'assister à la performance en direct, puisqu'il sera, de son côté, en train d'offrir sa propre performance, contre les Sabres de Buffalo au Centre Bell. «J'ai vu les entraînements de ma femme et je peux dire que la danse, c'est loin d'être simple. Ça peut paraître facile à la télévision, mais c'est très loin de ça. Mais je suis certain que lorsqu'elle mettra tout ce qu'elle a appris ensemble, ce sera superbe. »

Si Julie Eller peut compter sur l'aide indéfectible de son chorégraphe et partenaire lorsqu'il est question d'apprendre la Samba, elle peut en dire autant de la part de son mari, même s'il est beaucoup plus à l'aise à danser sur la glace que sur les planches.

«J'essaie de l'aider un peu à la maison, mais je ne sais pas à quel point je lui suis utile. Elle pourrait danser avec un cône et ce serait aussi efficace», lance à la blague le joueur de centre du Tricolore.

«Il m'aide un peu ", souligne pour sa part la principale intéressée. «On pratique ensemble dans le sous-sol. Notre petite fille aussi est de la partie. Elle nous regarde et essaie de nous imiter un peu. Mais pour elle c'est principalement juste sauter dans les airs."

Est-ce que des gens invités à un gala ou à un cocktail dînatoire auront un jour l'occasion de voir le couple Eller en action?

«Vous savez quoi, j'en doute vraiment», rigole-t-elle. «Il n'essaie pas vraiment d'apprendre. Il me donne ses commentaires et ça se limite pas mal à ça. Je crois qu'il préfère plutôt s'en tenir à la glace»,

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Pour toutes les informations au sujet de l'événement ou pour faire un don, cliquez ici.

Suivez l'expérience de Julie Eller sur Twitter : https://twitter.com/JulieEllerDWTS

Vincent Cauchy écrit pour canadiens.com.

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