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Site officiel des Canadiens de Montréal

À l'extérieur de la patinoire… avec J.J. Watt

L'ailier défensif vedette des Texans de Houston nous parle de son deuxième sport favori

par Hugo Fontaine @canadiensMTL / canadiens.com

Cette entrevue a été modifiée de la version publiée originalement dans le numéro 28.1 du magazine CANADIENS


Plusieurs joueurs défensifs ont laissé leur marque dans la NFL, mais peu ont eu un aussi gros impact, en seulement quelques saisons que Justin James Watt. Au cours des dernières années, le triple lauréat du titre de joueur défensif de l'année est devenu le meneur pour les sacs du quart dans l'histoire de Texans de Houston, ainsi que le premier joueur dans l'histoire de la Ligue à réussir deux saisons d'au moins 20 sacs. Possiblement le pire cauchemar pour les quarts-arrière de la Ligue, nous avons discuté avec l'ailier défensif de 28 ans pour en apprendre sur ses liens avec l'équipe la plus prestigieuse du hockey.

Tu as connu en 2012 l'une des meilleures saisons dans l'histoire de la NFL pour un joueur de ligne défensive, ponctuée par ta conquête du titre du joueur défensif de l'année. Impressionnant pour un gars qui venait de compléter sa deuxième saison dans la Ligue.
J.J. WATT :
C'était une bonne saison. J'ai eu beaucoup de plaisir. Mais lorsque tu te prépares pour quelque chose comme ça, tu n'es pas surpris lorsque ça se produit. J'ai mis beaucoup d'effort et de temps dans ma préparation durant la saison morte. Mais je suis entouré par d'excellents coéquipiers et d'excellents entraîneurs; ça rend les choses beaucoup plus faciles lorsque tu es bien entouré.

Tu es un gars confiant et tu as affirmé en entrevue être le meilleur joueur défensif dans toute la NFL. Qui était le meilleur joueur défensif avant ton arrivée ?
JJW :
Je dirais que Jared Allen était l'un des meilleurs. Jason Pierre-Paul se trouve là aussi, mais je dirais Allen. C'était un excellent joueur et je le respectais beaucoup.

Quel artiste du sac admirais-tu dans ta jeunesse ?
JJW :
J'ai toujours admiré Reggie White, Bruce Smith et Howie Long. Ce sont les types de joueurs que j'admirais beaucoup, ceux de la vieille école. Grandissant au Wisconsin, Reggie jouait pour les Packers et j'étais un de ses grands admirateurs.

Nous avons entendu que tu adores le hockey et que tu as longtemps joué dans ta jeunesse. Qu'est-ce qui t'a attiré vers la patinoire ?
JJW :
J'ai commencé à patiner dès l'âge de trois ans et j'ai joué au hockey mineur jusqu'à l'âge de 13 ans. Mes parents ont simplement commencé à m'emmener à l'aréna et j'ai adoré ça. Le hockey est l'un de mes sports favoris. J'adore la vitesse, la robustesse et pas mal tout de ce sport. Je suis un grand partisan.

Quel type de joueur étais-tu sur la glace : un attaquant de puissance, un fin marqueur, un spécialiste de la défensive ?
JJW :
J'étais plus petit à l'époque. J'étais joueur de centre et j'étais un franc-tireur. C'est pas mal ça que je faisais; je voulais simplement marquer des buts.

Avais-tu une danse spéciale lorsque tu marquais, un peu comme lorsque tu obtiens un sac du quart ?
JJW :
(rires) Non. Lorsque j'étais enfant, je voulais simplement avoir du plaisir. Je n'avais pas de célébration spéciale.

Quelle était ton équipe favorite ? 
JJW :
Dans ma jeunesse, j'alternais entre les Blackhawks et les Red Wings. J'étais un grand admirateur d'Ed Belfour, de Jeremy Roenick et de Chris Chelios.

Lorsque tu étais à l'Université du Wisconsin, tu es devenu ami avec l'ancien attaquant des Canadiens Blake Geoffrion. Comment êtes-vous devenus amis ?
JJW :
On est tous les deux allés à Wisconsin en même temps. J'adorais assister aux matchs de hockey et Blake est un grand amateur de football. Une fois, on est allés à un événement ensemble après qu'il eut remporté le trophée Hobey-Baker. On a parlé de hockey et ç'a cliqué. On est devenus de bons amis et on est toujours en contact depuis. 

Blake nous a confié que lorsqu'il a subi sa terrible blessure à la tête, tu lui as dit que tu avais préparé une célébration spéciale si tu obtenais un sac durant le même week-end. Malheureusement, tu n'en as pas obtenu, mais qu'avais-tu prévu faire?
JJW : 
J'avais prévu quelque chose pour Blake pour notre match face aux Bears, malheureusement je n'ai pu l'utiliser. Je prévoyais faire comme si je décochais un lancer dans le haut du filet avant de me mettre à célébrer en posant un genou au sol comme le font les joueurs de hockey. Ça aurait été cool.

Entre nous, serais-tu un meilleur joueur de hockey que lui au football?
JJW : (
rires) Je ne sais pas. Il est un peu plus petit, il pourrait être receveur de passes ou quart-arrière. C'est difficile à dire. Il pourrait être correct, mais je crois que je pourrais me débrouiller au hockey en raison de ma taille. Je peux encore patiner un peu.

Tu as participé à plusieurs tournois de hockey à Montréal et à Québec quand tu étais plus jeune. Quels sont tes plus beaux souvenirs de tes passages dans notre province ?
JJW :
Je prenais souvent part à des tournois au Canada. Je suis allé à Québec, Montréal, Toronto; j'allais partout. J'adorais ça là-bas. Je me souviens que tout le monde parlait français au Québec. Je ne comprenais rien de ce que les gens disaient. Je me souviens des frites et de la sauce brune et des Tim Hortons. J'adorais Tim Hortons. Y aller était un de mes régals préférés lorsque nous étions là-bas. Il n'y en a pas beaucoup aux États-Unis. 

Tu aimes la poutine ! Te souviens-tu de la dernière fois que tu en as mangé une ?
JJW :
(rires) Et comment je m'en souviens! Manger une poutine était toujours un régal. Ça fait longtemps que je n'en ai pas mangé une, au moins 10 ans ou 
peut-être plus.

Bill Belichick a déjà préparé Tom Brady à te faire face en donnant des raquettes de tennis à ses joueurs de ligne défensive pour qu'ils les fassent bouger dans les airs durant un entraînement. Existe-t-il un inconvénient à posséder d'aussi grosses mains?
JJW :
(rires) Il n'y a aucun inconvénient, c'est une bonne chose. Ça m'aide définitivement beaucoup.

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