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À la rescousse

par Staff Writer / Montréal Canadiens

LOS ANGELES – Après une longue pause olympique, Peter Budaj n’aura jamais été aussi occupé depuis son arrivée avec les Canadiens.



En l’absence de Carey Price, blessé au bas du corps, le gardien substitut des Canadiens a pris les bouchées doubles et il a de nouveau livré la marchandise malgré la défaite de 2 à 1  lundi aux mains des Kings de Los Angeles en lever de rideau du périple de quatre matchs sur la Côté Ouest.

« Peter a été bon ce soir », d’indiquer l’entraîneur-chef Michel Therrien, qui faisait appel au gardien slovaque pour un quatrième match de suite. « Il nous a donné la chance de rester dans le match. Nous étions à un tir d’égaliser la marque. Je crois que notre effort était là ce soir. Nous avons compétitionné avec ardeur. C’est quelque chose que nous demandons à notre équipe, jouer avec ardeur. Je n’ai rien à dire sur l’effort fourni par nos joueurs. »

Disputant un quatrième match en six soirs, Budaj a repoussé 20 des 22 tirs des locaux, n’étant déjoué que par Jake Muzzin et Jeff Carter, repoussant les multiples attaques des Kings qui se sont faits de plus en plus menaçants en fin de rencontre.

« Je crois que c’était comme un match des séries », d’expliquer Budaj qui disputait ce lundi sa 18e partie de la saison, son plus haut total depuis son arrivée avec la formation montréalaise en 2011-2012. « Il y a eu beaucoup de bons jeux défensifs. Ils ont fait des beaux jeux sur les buts qu’ils ont marqués. Ils sont une bonne équipe et ils ne vous permettent pas de générer beaucoup de choses en attaque. Ils pratiquent un style structuré et Quick a aussi fait de gros arrêts. C’était décevant pour nous puisque nous les suivions. C’était simplement le cas de deux bons en leur faveur. »

Ses coéquipiers lui auraient souhaité un meilleur sort, étant donné le rôle parfois difficile que doit jouer un gardien dans sa situation.

« Il est très important pour nous », d’expliquer le capitaine Brian Gionta. « Il nous donne une chance de gagner tous les soirs. Je ne crois pas qu’il reçoit tout le mérite qui lui revient pour ce qu’il fait pour cette équipe. Lorsqu’il est lancé dans la mêlée, il nous donne une chance de gagner. On doit lui donner du crédit à propos de la façon dont il se comporte et qu’il se garde toujours prêt, surtout en revenant de la pause olympique. Il était à Sotchi et de revenir et jouer tous ces matchs, ce n’est pas facile, mais il joue bien pour nous. »

Il faut un travailleur acharné pour en reconnaître un autre. Brendan Gallagher abondait dans le même sens.

« Il a fait ce que nous sommes habitués d’obtenir de lui », de mentionner Gallagher. « Nous avons confiance lorsque nous jouons devant lui. Nous avons toujours dit qu’il travaille fort dans les entraînements, il est notre plus grand travaillant. Il est toujours sur la glace à faire des heures supplémentaires. Nous aimons ça le voir récompensé présentement. »

Ceux qui s’inquiètent si la fatigue va s’emparer tôt ou tard de lui, le gardien slovaque tient à les rassurer, lui qui a notamment disputé 57 rencontres avec l’Avalanche en 2006-2007.

 « Mon niveau d’énergie est bon », assure le vétéran portier. « J’essaie de me préparer mentalement et physiquement lorsque j’ai la chance de jouer et présentement je me sens bien. En espérant que ça demeure ainsi. »

Avec deux matchs en autant de soirs au menu avec un rendez-vous avec les Ducks mercredi puis les Coyotes jeudi, Michel Therrien n’a toutefois pas dévoilé son jeu.

« On prend les choses un match à la fois. Nous allons voir pour le prochain match », de conclure Therrien.

Alexandre Harvey écrit pour canadiens.com

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