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Stanley Cup Final

Louis Leblanc n'a pas chômé cet été afin d'arriver prêt au camp du Canadien

Wednesday, 09.11.2013 / 2:26 PM / Nouvelles

The Canadian Press

BROSSARD, Qc - Le camp de vérité pour Louis Leblanc? Le principal intéressé minimise l'importance des trois prochaines semaines sur le déroulement de sa carrière chez le Canadien. Mais il n'a pas lésiné sur les moyens au cours de l'été afin de se donner les meilleures chances de réussite.

«Ç'a été un gros été pour moi. J'arrive ici confiant, enthousiaste et prêt à faire l'équipe», a lancé Leblanc, mercredi, à l'ouverture du camp d'entraînement du Tricolore.

Après avoir connu une saison laborieuse dans la Ligue américaine, le premier choix de l'équipe en 2009 (18e au total) a dit avoir patiné «trois ou quatre fois» plus qu'à l'accoutumée pendant la morte saison.

Grâce à son conseiller Pat Brisson, il a passé plus d'un mois à Toronto à s'entraîner sous la supervision du préparateur physique de Sidney Crosby, Andy O'Brien. Sur place, il a côtoyé les talentueux attaquants Jason Spezza, des Sénateurs d'Ottawa, Matt Duchesne, de l'Avalanche du Colorado, et David Clarkson, des Maple Leafs de Toronto.

À son retour à Montréal, il a profité de l'expertise de Karel Svoboda, frère de l'ancien défenseur du CH Petr Svoboda, et il s'est entraîné en compagnie des Jiri Hudler, des Flames de Calgary, Jakub Voracek, des Flyers de Philadelphie, et Alex Killorn, du Lightning de Tampa Bay. Il a également travaillé avec Martin Lapointe et Patrice Brisebois du Canadien. Dans son patelin du Lac Saint-Louis, il a renoué avec les gens avec lesquels il a eu du succès dans les rangs midget.

«J'ai diversifié mon entraînement et, à chacune des étapes, j'ai identifié ce qu'il y avait de mieux pour moi.»

Saison charnière

Avec tous les efforts qu'il a faits, il soutient être un bien meilleur joueur qu'il y a un an. Le patineur natif de Pointe-Claire sait que c'est une saison importante pour lui. Il assure ne pas en faire une question de vie ou de mort.

«Je serai en mission c'est sûr, mais je suis encore jeune, a-t-il souligné. Je veux redevenir le Louis Leblanc de la saison précédente (celui qui a disputé 42 matchs dans la LNH). Ça va être un gros camp pour moi, une grosse saison, mais ce n'est pas plus de pression.

«C'est sur la patinoire que ça va se jouer, et j'ai hâte que ça commence. Je me suis préparé en conséquence. Je veux montrer ce que je peux faire.»

L'absence probable de deux ailiers droits absents en début de saison, Brian Gionta et Georges Parros, pourrait lui permettre d'amorcer la saison à Montréal.

«Ça m'encourage, mais pour être honnête je n'en fais pas trop de cas. Je me concentre sur ce que je dois faire. Les meilleurs joueurs au camp vont faire l'équipe et je centre tous mes efforts là-dessus. Je n'ai pas de contrôle sur le reste.»

Leblanc a dit avoir eu de bonnes discussions au cours du camp de développement avec les dirigeants de l'équipe, incluant le directeur général Marc Bergevin, afin de connaître les attentes de l'organisation. On a dit que les relations entre l'entraîneur des Bulldogs, Sylvain Lefebvre, et lui n'avaient pas été au beau fixe.

L'attaquant âgé de 22 ans a expliqué que la chose qu'il a surtout retenue de la dernière saison, c'est qu'il ne doit pas broyer du noir.

«Je dois tourner la page plus rapidement, a-t-il dit. Quand ça va moins bien, je dois aller de l'avant et ne pas m'en faire. Je me suis un peu trop posé de questions la saison dernière. Il y a d'abord eu la blessure à une cheville, ensuite je me suis demandé pourquoi on m'utilisait sur le troisième trio à Hamilton ou pourquoi on ne me rappelait pas à Montréal. Le doute s'est installé, la rondelle n'entrait pas dans le filet... J'ai appris de tout ça.

«Cette année, je veux tout bloquer et jouer mon style. Je suis plus confiant. J'ai bien travaillé et je suis emballé de me présenter au camp.

«Comme on dit en anglais: 'What doesn't kill you only makes you stronger'. (Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.)»

It means a lot to us, we're very excited. We're looking to continue to build on [our] top core talent of young players. It's just a great opportunity for us to really build high.

— Panthers vice president of hockey operations Travis Viola after Florida won the No. 1 pick in the NHL Draft Lottery