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David Desharnais et Max Pacioretty acceptent le blâme pour l'échec

Thursday, 05.09.2013 / 11:56 PM / Nouvelles

The Canadian Press

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David Desharnais et Max Pacioretty acceptent le blâme pour l'échec

MONTRÉAL - Le Canadien a appris à la dure face aux Sénateurs, et la leçon est sans doute porteuse d'espoir pour l'avenir. Mais David Desharnais ne voyait pas nécessairement la chose sous cet angle, jeudi, à la suite de l'élimination de l'équipe. Il aurait souhaité que l'apprentissage se fasse dans un contexte plus positif et joyeux.

«Peut-être retirerons-nous du positif plus tard, a-t-il mentionné, la voix éteinte. Mais ce n'est pas la meilleure façon d'apprendre. Nous aurions pu apprendre d'une autre façon. C'est terminé, et nous devrons être capables de revenir plus fort la saison prochaine.»

Desharnais a accepté une partie du blâme pour l'échec, comme l'a fait plus tard son compagnon de trio Max Pacioretty.

«Non je n'étais pas blessé, a répondu le Québécois à la question. C'est juste que je n'ai pas joué mon jeu. J'aurais voulu terminer la saison sur une meilleure note. Mais je n'ai pas encore joué 200 matchs dans la Ligue nationale. Je vais redoubler d'ardeur à l'entraînement l'été prochain et revenir plus fort la saison prochaine», a-t-il ajouté, en disant n'avoir aucune explication à fournir.

La série s'est sans doute jouée dans le premier match à Montréal. Le Tricolore a bombardé le gardien Craig Anderson de 50 lancers, mais il s'est incliné 4-2, en plus de voir trois de ses attaquants — Lars Eller, Brian Gionta et Pacioretty — tomber au combat.

Eller n'a plus rejoué tandis que Gionta a tenté un retour dans le troisième match, avant d'abdiquer. Pacio n'était pas au sommet de sa forme après avoir raté le match numéro deux.

«Ça n'a rien à voir, a tranché Pacioretty, blessé à une épaule. Ce n'est pas une excuse. Tout le monde est amoché en séries et tout le monde doit surmonter ça.»

Desharnais a avoué que la perte d'Eller — «il était un gros joueur pour nous» — avait fait très mal.

Le brio d'Anderson a été un facteur très important, crucial même. Mais Desharnais et Pacioretty estiment que le Canadien lui a rendu la tâche trop facile, en ne l'embêtant pas suffisamment.

Le défenseur Francis Bouillon a rendu hommage au gardien des Sénateurs, qui selon lui a été le meilleur joueur des deux camps.

«Il nous a fait mal à tous les matchs. Ce soir encore, il nous a empêchés de prendre les devants. Il a fait un gros arrêt face à Rene Bourque dès le début. Il a été brillant pendant toute la série.»

L'entraîneur des Sénateurs, Paul MacLean, qui a rendu hommage au Canadien et au bon travail que l'entraîneur Michel Therrien a accompli cette saison, abondait dans le même sens.

«Je dis souvent aux gens de mon entourage que les gardiens sont souvent plus gros que le sport. Ils font la différence, et Craig Anderson a été le joueur par excellence de la série. Nous avons plié par moments, mais grâce à lui nous n'avons jamais cassé.»

On a tout de même le sentiment chez le Tricolore de ne pas avoir été favorisé par la chance.

«Quelques bonds favorables de plus pour nous, et nous aurions pu mener la série 3-1 avant le match de jeudi», a argué Pacioretty.

«Nous aurions mérité un meilleur sort», a ajouté Bouillon.

Le Canadien va s'accorder la journée de vendredi afin d'encaisser l'échec. La traditionnelle journée des bilans avec les médias pourrait avoir lieu dès samedi.

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