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Ribeiro veut freiner une disette de quatre ans sans participation aux séries

Friday, 04.19.2013 / 5:06 PM / Nouvelles

The Canadian Press

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Ribeiro veut freiner une disette de quatre ans sans participation aux séries

MONTRÉAL - Mike Ribeiro commence à sentir monter en lui la fièvre des séries éliminatoires. Ça fait quelques lunes que ça ne lui est pas arrivé.

«Après quatre saisons, je serais dû», lance le Québécois, en prenant soin de ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.

«La dernière fois, ça remonte en 2008 avec les Stars de Dallas. Nous avions atteint la finale d'association», évoque le joueur de centre québécois âgé de 33 ans.

Rien n'est acquis pour les Capitals de Washington, même s'ils ont le vent en poupe. Après avoir affronté le Canadien au Centre Bell, samedi, ils iront clôturer la saison régulière à domicile. Le duel de mardi face à leurs rivaux directs de section, les Jets de Winnipeg, pourrait s'avérer crucial.

Les Caps accueilleront par la suite les Sénateurs d'Ottawa et les Bruins de Boston, jeudi et samedi.

«Les étés sont longs. Ce serait le 'fun' de participer aux séries», répète Ribeiro, qui a une fiche de 13 buts et de 31 aides en 44 matchs à sa première saison à Washington.

Le Portugais d'origine estime que les Capitals pourraient surprendre plusieurs observateurs, s'ils parvenaient à se qualifier.

«Tout peut arriver en séries, il y a des surprises à chaque année. Les forces en présence sont tellement équilibrées, on ne sait jamais quelles équipes peuvent sortir gagnantes.»

D'autant que les Capitals entreraient dans la grande danse du printemps au pas de course.

Le Canadien

«C'est un atout de plus quand tu joues avec confiance dans le dernier droit de la saison régulière. On voit ce qui est arrivé au Canadien après sa qualification aux séries. Il y a eu un relâchement, et c'est dur de se sortir de ça.»

Carey Price devra vite retrouver ses repères, à entendre Ribeiro, parce que comme il le mentionne: «Ainsi va Carey Price, ainsi va le Canadien».

«Le rendement de Carey Price est un facteur important des succès de l'équipe. L'entraîneur en est un autre, Michel Therrien fait du bon travail avec les jeunes. Mais, au final, si le gardien ne fait pas les arrêts, tu n'iras pas trop loin. Il doit être ton meilleur joueur.

«C'est difficile d'être continuellement à la hauteur, continue-t-il. Tu ne peux pas être toujours parfait, comme on l'a vu (avec Price) la semaine dernière. C'est normal.»

Perreault ravi

L'autre Québécois des Caps, le joueur de centre Mathieu Perreault, dit connaître ses meilleurs moments de la saison.

«J'ai connu des hauts et des bas, mais depuis une vingtaine de matchs l'entraîneur (Adam Oates) me fait beaucoup plus confiance, révèle-t-il.

«La communication entre nous est meilleure. Pas qu'elle était mauvaise en début de saison. C'est plutôt qu'il devait davantage s'occuper des meilleurs joueurs de l'équipe.»

Perreault pivote la troisième unité à l'attaque et il affirme retirer énormément de satisfaction à s'acquitter des tâches qu'on lui confie, principalement en défense.

«C'est nouveau pour moi, mais c'est un rôle qui me plaît, avance le patineur de Drummondville. On m'utilise dans des situations où je n'avais jamais eu la chance de jouer auparavant. On me donne des missions en défense que je n'avais jamais eues. Dernièrement, on m'a demandé de maîtriser le trio de Steven Stamkos, du Lightning de Tampa Bay.»

En 35 rencontres, Perreault, âgé de 25 ans, a réussi cinq buts et il a amassé 15 points, tout en présentant un différentiel de plus-6 en défense.

Quote of the Day

It's pretty crazy, but believe me when I say we didn't draft these players with the mindset we had to because they had good hockey-playing dads. It just turned out that way. But we're certainly glad they're a part of our organization.

— Arizona Coyotes director of amateur scouting Tim Bernhardt regarding the coincidence that six of the organization's top prospects are sons of former NHL players