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    Aperçu de la série Blues-Wild

    Par Dan Rosen, Louie Korac et Mike Morreale - Journalistes LNH.com

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    Aperçu de la série Blues-Wild
    Aperçu de la série Blues-Wild

    Les Blues de St. Louis s’y prennent d’une autre façon, mais remporter leur série de première ronde des séries éliminatoires de la Coupe Stanley dans l’Association de l’Ouest ne sera néanmoins pas plus facile.

    Les Blues ont conclu la saison régulière en remportant cinq de leurs six derniers matchs pour se hisser au premier rang de la section Centrale. Il s’agit d’une situation parfaitement opposée à celle de l’an dernier, alors qu’ils avaient perdu leurs six dernières rencontres pour perdre le premier rang, ce qui les avait contraints à affronter les Blackhawks de Chicago au premier tour.

    La récompense des Blues pour cette séquence victorieuse n’est pas plus réjouissante que leur punition pour avoir perdu la saison dernière puisque le Wild du Minnesota a été la meilleure équipe de la LNH depuis le 15 janvier.

    Le Wild a terminé en première place de quatrième as dans l’Association de l’Ouest après avoir maintenu une fiche de 28-9-3 depuis l’arrivée du gardien Devan Dubnyk au Minnesota. Le Minnesota se trouvait à huit points d’une place en séries lors du premier match de Dubnyk, mais s’est qualifié avec un coussin de cinq points.

    Le Wild, qui a récolté 100 points pour la deuxième fois de son histoire, a égalé les Rangers de New York au premier rang de la LNH avec une récolte de 61 points depuis le 15 janvier, mais le Minnesota y est parvenu en 40 parties contre 42 pour New York.

    Malgré les attentes élevées et de bonnes saisons régulières, les Blues n’ont pas dépassé la première ronde lors des deux dernières campagnes, et n’ont pas été plus loin que la deuxième ronde depuis l’embauche de l’entraîneur Ken Hitchcock au début de la saison 2011-12.

    Les deux dernières défaites de St. Louis en séries ont suivi le même scénario. Les Blues ont remporté les deux premiers matchs avant de perdre les quatre rencontres suivantes contre l'équipe (les Kings de Los Angeles en 2013 et les Blackhawks en 2014) qui allait éventuellement s’incliner en finale de l’Association de l’Ouest.

    Le Wild effectue une troisième présence consécutive en séries après en avoir été écarté pendant quatre saisons de suite. Ils ont franchi une ronde de plus que les Blues la saison dernière alors qu’ils avaient éliminé l’Avalanche du Colorado en sept matchs, mais le Wild a aussi baissé pavillon devant les Blackhawks.

    Il faut s’attendre à ce que cette série doit âprement disputée et que les pointages soient peu élevés, car le Wild et les Blues sont deux des meilleures équipes de la LNH pour empêcher leurs adversaires de marquer et de tirer au filet.

    St. Louis occupe le cinquième rang au chapitre des buts accordés par match (2,40) et le deuxième rang pour les tirs accordés par rencontre (27,2); Minnesota a terminé respectivement aux sixième (2,42) et quatrième (27,6) échelons dans ces catégories.

    Les deux équipes ne devraient pas avoir de difficultés à se rappeler comment l’autre formation joue, puisque les Blues et le Wild se sont affrontés samedi dans le cadre de la dernière rencontre de la saison des deux équipes. Les Blues se sont imposés 4-2 et le gardien Brian Elliott a réalisé 23 arrêts.

    Elliott avait entrepris les deux matchs précédents contre le Wild en mars, mais avait accordé un total de sept buts sur 35 tirs alors que le Wild l’avait emporté 3-1 à St. Louis le 14 mars et 6-3 au Xcel Energy Center le 21 mars.

    Quatorze joueurs du Wild ont obtenu au moins un point au cours de ces deux victoires, alors que Justin Fontaine a notamment récolté quatre points et que Thomas Vanek a inscrit deux buts.

    St. Louis a vaincu Minnesota 3-2 en fusillade le 29 novembre, alors que le gardien Jake Allen avait stoppé 36 lancers.

    Cette saison, pour les attaquants des Blues, tout est question d’équilibre.

    Les Blues comptent quatre joueurs qui ont inscrit plus de 20 buts, avec en tête l’ailier droit Vladimir Tarasenko et l’ailier gauche Jaden Schwartz, deux joueurs sélectionnés en première ronde du repêchage 2010 de la LNH.

    Tarasenko et Schwartz ont tous deux établi des sommets en carrière au niveau des buts et des points, tandis que David Backes et Alexander Steen se sont joints aux deux premiers chez les joueurs qui ont marqué plus de 20 buts cette saison.

    T.J. Oshie est passé tout près de permettre aux Blues de compter sur cinq joueurs avec au moins 20 buts, mais il a finalement rejoint les quatre premiers pour faire partie des sept attaquants des Blues qui ont amassé au moins 40 points, une liste qui inclut aussi les noms des joueurs de centre Paul Stastny et Jori Lehtera.

    Les Blues ont fait signer des contrats à Stastny et Lehtera à titre de joueurs autonomes sans compensation le 1er juillet 2014, après un troisième revers de suite en séries contre deux équipes, les Blackhawks de Chicago et les Kings de Los Angeles, qui avaient davantage de profondeur au poste de centre.

    La recrue Dmitrij Jaskin a joué tel un pilier et Patrik Berglund a amélioré ses statistiques offensives en obtenant davantage de temps de jeu vers la fin de la saison, suite aux blessures au bas du corps subies par Steen et Tarasenko.

    Steve Ott, Marcel Goc et Ryan Reaves ont procuré une présence physique et une bonne possession de rondelle sur la quatrième unité, en compagnie de Chris Porter. Olli Jokinen, un vétéran acquis à la date limite pour effectuer des transactions dans la LNH, a été principalement utilisé au sein du troisième trio.

    Les Blues ont fait partie des équipes ayant marqué le plus de buts dans l’Association de l’Ouest. Ils ont marqué cinq buts ou plus à 14 occasions.

    Le capitaine Mikko Koivu est devenu le premier joueur dans l'histoire du Wild à atteindre le cap des 500 points, ce mois-ci, et il a été le meneur chez les attaquants de l'équipe pour les minutes disputées par match en moyenne, alors qu'il s'est retrouvé au centre d'une trio fort productif complété par l'ailier droit Chris Stewart ainsi que Nino Niederreiter. Ce dernier a connu la première saison de 25 buts de sa carrière. Obtenu des Sabres de Buffalo à la date limite des transactions de la LNH, Stewart a apporté un meilleur équilibre au sein du groupe des six premiers attaquants.

    « C'est un plaisir de jouer avec ces deux-là, a déclaré Koivu à StarTribune.com. Je suis très content de voir qu'ils font si bien. J'essaie juste de les aider et ils m'ont aidé beaucoup. »

    Le premier trio, pivoté par Mikael Granlund et complété par l'ailier gauche Zach Parise et l'ailier droit Jason Pominville, est habituellement confronté au meilleur duo de défenseurs de l'adversaire. Parise a atteint le cap des 30 buts pour la première fois en trois saisons avec le Wild et pour la première fois depuis 2011-12, à l'occasion de sa dernière campagne avec les Devils du New Jersey.

    Ensemble, Parise, Niederreiter et l'ailier gauche Thomas Vanek ont inscrit plus de 30 pour cent des buts du Wild cette saison. Vanek, qui a été embauché en tant que joueur autonome l'été dernier, a dépassé les 50 points avec une équipe pour la première fois en trois saisons.

    Les attaquants Kyle Brodziak, Jason Zucker et Matt Cooke ont retrouvé la santé au cours du dernier mois et ils donneront plus de profondeur à l'équipe. L'entraîneur Mike Yeo, qui a placé Charlie Coyle au centre de Vanek et de l'ailier droit Justin Fontaine, y allait d'une rotation à cinq attaquants au sein du quatrième trio. Cooke, qui a raté 31 matchs en raison d'une hernie sportive, est revenu au jeu le 9 avril.

    Le joueur de centre Jordan Schroeder est menaçant à cause de sa vitesse, Ryan Carter peut fournir de la puissance à l'aile gauche, et le joueur de centre Erik Haula a joué un rôle-clé au sein d'un désavantage numérique qui a été exceptionnel.

    Un peu comme c’est le cas en attaque, les Blues sont sans doute une des défensives les mieux équilibrées à travers la LNH.

    Kevin Shattenkirk, qui connaissait une saison digne du trophée Norris avant qu’une blessure abdominale ne ruine ses efforts durant 25 matchs, est revenu à temps pour disputer les huit derniers matchs de la saison régulière.

    En l’absence de Shattenkirk, Alex Pietrangelo a pris la relève en offensive, surpassant la marque des 40 points pour une quatrième saison complète de suite. Pietrangelo a dominé les Blues au niveau du temps moyen d’utilisation et fait partie des meneurs de la ligue à plus de 25 minutes d’utilisation par rencontre.

    Jay Bouwmeester a été le partenaire de Pietrangelo durant la majeure partie de son passage avec les Blues, mais il a été déplacé régulièrement cette saison, à cause de la profondeur de St. Louis en défensive.

    Carl Gunnarsson a connu des hauts et des bas, lors d’une première saison marquée par les blessures à St. Louis, le vétéran Barret Jackman a joué tel un pilier au sein du troisième duo de défenseurs, et les acquisitions de Zbynek Michalek et Robert Bertuzzo à la date limite des transactions ont renforcé le groupe.

    Ryan Suter a droit à 29 minutes de jeu et 31 présences sur la patinoire par match en moyenne et il est incontestablement un des meilleurs défenseurs de la LNH. Il est habituellement jumelé à Jonas Brodin, qui a établi un sommet personnel au chapitre des mentions d'aide à sa troisième saison au Minnesota.

    La brigade défensive est classée parmi les cinq premières dans la Ligue pour les tirs accordés par match et les buts alloués par match.

    Jared Spurgeon et Marco Scandella ont passé beaucoup de temps sur la glace et ont relevé le défi en étant appelés à jouer des rôles importants. Ils ont chacun établi des sommets personnels pour les buts marqués et les tirs au filet. Matt Dumba a renversé la vapeur à sa deuxième saison avec l'équipe. Il a patiné aux côtés de Nate Prosser plus tôt cette saison avant que ce dernier rate neuf matchs en raison d'une entorse au genou subie à St. Louis, le 14 mars. Dumba a été jumelé à Jordan Leopold jusqu'à ce que Prosser réintègre la formation le 4 avril.

    Il ne fait aucun doute que les arrières jouent avec plus de confiance depuis que le gardien Devan Dubnyk s'est joint à l'équipe au moyen d'une transaction complétée le 14 janvier avec les Coyotes de l'Arizona. Depuis ce temps, le Wild disputé du hockey solide, axé sur la défensive, comme Yeo s'attendait de voir en début de saison.

    Les gardiens de but ont toujours représenté un point d’interrogation chez les Blues, à l’approche des séries éliminatoires, et cette année ne fait pas exception à la règle.

    St. Louis n’a pas vraiment eu de gardien numéro un clairement établi au cours des trois dernières campagnes, après avoir utilisé Jaroslav Halak et Brian Elliott comme tandem en séries durant deux saisons, et Ryan Miller lors des dernières séries éliminatoires, lui qui complétait un duo avec Elliott comme auxiliaire.

    Le job d’Elliott était à perdre cette saison, et jusqu’à il y a une semaine, c’était encore le cas, mais l’entraîneur Ken Hitchcock n’a pas encore pris de décision à cause du jeu de la recrue Jake Allen au cours du dernier droit de la saison.

    Allen compte une minute de jeu d’expérience en séries éliminatoires, et cette minute est survenue au cours d’une présence fantôme lors de la saison 2011-12, ce qui signifie que si les Blues devaient emprunter cette voie, ce serait prendre un risque.

    Elliott compte 14 matchs d’expérience en séries avec les Blues, et il a été battu par le gardien Jonathan Quick, des Kings, en 2012 et en 2013.

    Elliott a joué au Match des étoiles cette saison, mais ses statistiques ont pris une pente descendante récemment.

    Les Blues sont à l’aise d’utiliser n’importe lequel de leurs gardiens, mais Hitchcock semble pencher vers celui qui a connu les meilleures performances dernièrement, ce qui correspond à Allen.

    Quand Dubnyk s'est amené avec le Wild, l'équipe venait de subir six défaites de suite et avait remporté seulement deux de ses 14 rencontres précédentes. Dubnyk a fait naître l'espoir quand il a réalisé 18 arrêts dans une victoire de 7-0 contre les Sabres de Buffalo à ses débuts avec le Wild, le 15 janvier. Depuis ce temps, Dubnyk a non seulement donné un deuxième souffle à sa carrière, mais il a convaincu plusieurs observateurs qu'il mérite d'être considéré comme un candidat potentiel au trophée Hart, remis au joueur le plus utile à son équipe dans la Ligue.

    « Depuis qu'il est ici, il a été notre homme entre les poteaux, a noté Koivu. On peut voir son niveau de confiance monter et monter. Je ne crois pas qu'il y ait une chose en particulier qui fait en sorte qu'il joue bien; il excelle dans tous les aspects de son jeu. »

    Dubnyk a présenté une fiche de 27-8-2 avec une moyenne de buts alloués par match de 1,73 avec un pourcentage d'arrêts de ,938 et cinq jeux blancs en 38 départs d'affilée avec le Wild. Sept défaites ont été subies par une marge d'un but et deux sont survenues en fusillade. Depuis l'arrivée de Dubnyk au Minnesota, l'équipe a été la plus avare de la ligue au chapitre des buts accordés et se trouve parmi les 10 premières pour les buts marqués.

    Darcy Kuemper est le gardien réserviste.

    Hitchcock a mené les Blues en séries éliminatoires lors de chacune de ses quatre saisons à St. Louis et il a mené les Stars de Dallas vers un championnat de la Coupe Stanley en 1999.

    Avant la saison 2013-14, les Blues avaient connu une seule saison de 50 gains ou plus. Ils l’ont maintenant fait deux années de suite sous les ordres de Hitchcock.

    Le style de Hitchcock est très demandant et c’est une question de possession de disque et d’échec avant, mais ça peut devenir lourd pour ses joueurs.

    Il a connu de bons moments en saison régulière à St. Louis, mais les Blues ne comptent qu’une victoire en séries éliminatoires et y présentent un dossier de 8-13 avec Hitchcock derrière le banc.

    S’il peut mener l’équipe vers un long parcours en séries, Hitchcock pourra cimenter sa place dans l’histoire des Blues.

    Peu de gens oublieront ce matin de janvier où Yeo a quitté la patinoire en trombe en plein milieu d'une séance d'entraînement dont il n'était pas satisfait. Son équipe se trouvait alors tout près de la cave du classement dans l'Association de l'Ouest et n'avait remporté que deux de ses 10 matchs précédents.

    Cette manifestation de colère et l'entrée en scène de Dubnyk, quelques jours plus tard, sont sans doute les tournants de la saison.

    Le séjour de quatre ans de Yeo à la barre de l'équipe n'a pas toujours été facile mais ce qu'il fait de mieux, c'est de mettre en place un système défensif qui mène à des contre-attaques efficaces si ses consignes sont respectées. Il est retourné à la base et a répété sans cesse l'importance des éléments de base. Il a tenu des discussions avec ses joueurs collectivement et individuellement, et il a passé du temps avec ses adjoints pour analyser de la vidéo. Il a entendu les rumeurs voulant que son poste était en danger, mais il n'a pas bronché.

    « Je ne vais pas rester assis et bouder, et m'apitoyer sur mon sort, avait-il dit à l'époque. J'ai un travail à faire et en ce moment, je dois le faire encore mieux que je ne l'ai jamais fait. »

    C'est ce qu'il a effectivement réussi à faire et, maintenant, le Wild semble une équipe plus forte et mieux concentrée que celle qui a été éliminée en six matchs par les Blackhawks de Chicago, l'an dernier, au deuxième tour des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.


    Le jeu de puissance des Blues s’est maintenu parmi les cinq meilleurs de la LNH durant la majeure partie de la campagne, mais Hitchcock a mis l’emphase sur une unité d’infériorité numérique améliorée qui a maintenu un rendement avoisinant les 90 pourcent lors du dernier quart de la saison.

    « Vous pouvez survivre à un mauvais [jeu de puissance], a dit Hitchcock. Vous l’oubliez et vous passez à autre chose. Vous aimeriez marquer un but opportun ou deux, mais rien n’anéantit plus une équipe que si vous n’arrivez pas à tuer les pénalités. Ça anéantit tout. Cela signifie que vous ne pouvez tenir le coup. »

    Les Blues ont terminé la saison régulière avec les deux unités spéciales parmi les 10 meilleures du circuit, ce qui est impressionnant considérant le fait qu’à un moment, l’infériorité numérique pointait au 23e rang.

    Le Minnesota a présenté le meilleur taux d'efficacité de la LNH en désavantage numérique cette saison, affichant par ailleurs un pourcentage de 91 pour cent depuis la pause du Match des étoiles. Le désavantage numérique du Wild a également été le plus efficace de la Ligue à domicile, et se classe parmi les cinq premiers à l'étranger. La formation de Yeo a marqué quatre buts à court d'un homme.

    « Je le dis souvent, mais le meilleur joueur de ton désavantage numérique est toujours ton gardien, et [Dubnyk] fait de l'excellent travail derrière, a déclaré Yeo à Fox Sports North. Évidemment, en réalisant l'arrêt sur le premier tir, en contrôlant les retours. Mais il y a aussi le fait que, lorsque l'adversaire lance la rondelle en fond de zone, ou si nous l'obligeons à se débarrasser du disque, il nous aide grandement à récupérer certaines de ces rondelles-là, et ç'a une influence énorme. »

    Le jeu de puissance a connu plus de difficultés à l'étranger (10,6 pour cent) qu'à domicile (19,6 pour cent), mais est globalement classé parmi les cinq pires de la Ligue. Parise est le meneur de l'équipe avec 11 buts en avantage numérique, tandis que Vanek est premier dans ce contexte au chapitre des points, avec 17.

    Vladimir Tarasenko
    ailier droit - STL
    Buts: 37 | Aides: 36 | Pts: 73
    Tirs: 264 | Différentiel: 27

    Vladimir Tarasenko – Le joueur qui préoccupait le plus les Blackhawks lors de leur dernier affrontement face aux Blues lors des séries de l’an dernier était Tarasenko.

    Il a mené les Blues avec quatre buts en six matchs contre les Blackhawks, et après la meilleure saison de sa carrière, cette année, Tarasenko est ciblé comme étant le joueur à surveiller en offensive à nouveau. Sa capacité d’y arriver est liée à la manière dont Tarasenko saura revenir de la blessure au bas du corps qui lui a fait rater six matchs avant de revenir au jeu pour le dernier match de la saison régulière, samedi.

    Mais la performance de Tarasenko lors des séries éliminatoires de la dernière saison est survenue après qu’il eut raté les 15 derniers matchs des siens en saison régulière à cause d’une blessure à un pouce.

    Devan Dubnyk
    Gardien - MIN
    Fiche: 36-14-4
    Moyenne: 2,07 | % d'arrêts: ,929

    Devan Dubnyk -- Peut-on s'attendre à ce qu'un des gardiens les plus dominants de la LNH dans le dernier droit continue de défier la loi des probabilités à ses débuts en séries éliminatoires de la Coupe Stanley? Dubnyk a fait tout ce qu'il est possible de faire pour remettre le train sur les rails depuis qu'il a été obtenu des Coyotes en retour d'un choix de troisième tour au repêchage 2015 de la LNH. Il a colmaté ce qui était jadis la plus grande faiblesse de l'équipe et, en cours de route, il s'est peut-être assuré d'obtenir une prolongation de contrat. Ses prouesses ont non seulement médusé ses adversaires mais elles ont peut-être sauvé le poste de son entraîneur et inspiré ses coéquipiers. Dubnyk a utilisé sa taille à bon escient tout en faisant preuve de beaucoup de patience, une qualité qu'il dit avoir apprise de l'entraîneur des gardiens des Coyotes Sean Burke. Il a fait preuve d'endurance en effectuant 39 départs d'affilée (en incluant un avec l'Arizona), la plus longue séquence du genre dans la LNH depuis qu'Evgeni Nabokov a amorcé 43 rencontres de suite, du 10 avril 2007 au 1er décembre 2008.

    Les Blues gagneront si... S'ils arrivent à obtenir des buts opportuns qui n’étaient pas au rendez-vous lors des dernières saisons, et si l’équipe obtient des arrêts opportuns de Allen ou Elliott. Lors de leur seule victoire en séries depuis l’arrivée de Hitchcock, contre les Sharks de San Jose en 2011-12, les Blues ont inscrit en moyenne 2,8 buts par match en cinq affrontements. Lors de leurs trois revers en séries depuis, ils ont inscrit en moyenne 1,87 but par rencontre, en 16 parties. L’équilibre des Blues en attaque, perceptible en saison régulière, devra se poursuivre en séries éliminatoires.

    Le Wild gagnera si... Le trio composé de Niederreiter, Koivu et Stewart continue d'afficher autant de dynamisme et d'enlever de la pression à l'unité de Parise, Granlund et Pominville. Dubnyk doit continuer d'être aussi impeccable afin de frustrer l'adversaire. Suter et Brodin sont des éléments-clés dans les phases de transition ainsi qu'au sein des unités spéciales. Dumba a quant à lui énormément progressé aux côtés de Prosser, et cela doit continuer. Bien que le désavantage numérique ait fait du boulot fantastique, le jeu de puissance doit être à la hauteur et profiter des occasions qui se présentent dans les moments importants. Vanek doit contribuer à renflouer l'attaque en séries; il a 20 buts et 30 points en 53 matchs éliminatoires.

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