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    Aperçu de la série Canucks-Flames

    Par Dan Rosen, David Satriano et Aaron Vickers - Journalistes LNH.com

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    Aperçu de la série Canucks-Flames
    Aperçu de la série Canucks-Flames

    Une des équipes qui ne s’est pas qualifiée pour les séries éliminatoires de la Coupe Stanley la saison dernière est assurée de participer à la deuxième ronde de l’Association de l’Ouest, cette année.

    Les Flames de Calgary n’ont pas pris part aux séries depuis 2008-09 et ils n’ont pas gagné une série depuis 2004, quand ils avaient perdu en finale de la Coupe Stanley contre le Lightning de Tampa Bay.

    Les Cancuks de Vancouver ont raté les séries la saison dernière après y avoir participé pendant cinq saisons consécutives, incluant deux fois à titre de gagnant du trophée des Présidents. Comme les Flames, les Canucks n’ont pas gagné une série depuis qu’ils ont atteint la finale de la Coupe Stanley en 2011.

    Note intéressante, les deux dernières fois que les Flames et les Canucks se sont affrontés au printemps, le gagnant de la série a atteint la finale de la Coupe Stanley.

    Les Canucks ont battu les Flames en sept matchs en quarts de finale de l’Association de l’Ouest en 1994 avant de perdre en finale de la Coupe Stanley contre les Rangers de New York. Les Flames ont vaincu les Canucks en sept matchs en quarts de finale de l’Association de l’Ouest en 2004 et ont perdu en finale de la Coupe contre le Lightning.

    Les Flames ont aussi éliminé les Canucks dans les séries en 1982, 1983, 1984 et 1989, quand les Flames ont remporté la Coupe Stanley. Chaque fois que les Flames et les Canucks se sont affrontés dans les séries, ce fut en première ronde.

    Les deux équipes ne l’ont pas eu facile pour se qualifier pour les séries, ils ont dû faire face à l’adversité.

    Les Flames et les Canucks figurent au sommet des équipes de la LNH qui ont remporté le plus de victoires après avoir accordé le premier but. Les Flames ont même poussé l’audace encore plus loin en obtenant approximativement 25 pour cent de leurs points quand ils tiraient de l’arrière après deux périodes, eux qui ont marqué plus de 40 pour cent de leurs buts en troisième période.

    Les Flames se sont qualifiés après avoir perdu les services de Mark Giordano, leur capitaine et candidat potentiel au trophée Norris, quand il s’est blessé à un biceps avec 21 matchs à jouer à la saison. Giordano dominait les défenseurs de la LNH avec 48 points en 61 matchs.

    Les Flames ont conservé une fiche de 12-6-3 en l’absence de Giordano.

    Les Canucks vont participer aux séries malgré la perte de leur gardien Ryan Miller qui s’est blessé à un genou le 22 février. Miller avait remporté 28 victoires, avait réussi six jeux blancs, avait conservé une moyenne de 2,47 et un pourcentage d’arrêts de ,913 pour cent quand il s’est blessé.

    Eddie Lack a pris sa place à titre de gardien no 1 et les Canucks ont présenté un dossier de 13-7-2 à leurs 22 matchs. Miller est revenu au jeu dans le dernier match de la saison, samedi.

    Cette série sera âprement disputée si elle est le reflet de leurs duels durant la saison régulière.

    Chaque équipe a remporté deux des quatre matchs, une victoire à domicile et une sur la patinoire adverse, mais les Flames ont obtenu un point de plus en perdant en prolongation le 20 décembre au Rogers Arena. Les Canucks ont dominé 9-8 au chapitre des buts et 131-110 au chapitre des tirs au but.

    Tout commence avec Henrik Sedin et Daniel Sedin, les visages de la concession de la dernière décennie. Ils ont tous deux connu, discrètement, des saisons très productives et ont disputé tous les matchs des Canucks.

    Radim Vrbata a joué en compagnie des Sedin durant la majeure partie de la saison et il a inscrit 30 buts pour la deuxième fois de sa carrière. Alexandre Burrows a joué plus régulièrement avec les frères Sedin dernièrement, et il a amélioré sa production de buts.

    Vancouver possède l’une des attaques les plus équilibrées à travers la ligue, avec 11 attaquants ayant inscrit 10 buts ou plus. La profondeur sera assurément un élément important en séries éliminatoires. Le deuxième trio, qui est composé de Chris Higgins, Nick Bonino et Vrbata, s’est avéré une agréable surprise. Les recrues Bo Horvat et Linden Vey se sont développées de belle façon et les deux joueurs ont marqué 10 buts ou plus.

    Jannik Hansen a inscrit 15 filets et Derek Dorsett apporte un élément physique chez les attaquants des Canucks, une équipe dont la profondeur et l’expérience pourraient représenter un avantage face aux Flames.

    Dans les matchs préparatoires, on se demandait comment les Flames allaient marquer leurs buts, mais ils ont plus que répondu à cette interrogation en étant l’une des équipes qui en a marqués le plus dans l’Association de l’Ouest.

    Cela est principalement dû à leur premier trio, composé de Jiri Hudler, âgé de 31 ans, le centre Sean Monahan, qui en est à sa deuxième année à l’âge de 20 ans, et Johnny Gaudreau, âgé de 21 ans et un candidat au trophée Calder. Les trois joueurs ont marqué 86 des 237 buts des Flames et ils ont totalisé 202 points.

    Le premier trio des Flames a obtenu des soutiens surprenants. Lance Bouma et Joe Colborne ont établi des marques personnelles au chapitre des points, tandis que les recrues Josh Jooris et Markus Granlund ont bien fait à l’attaque, tout en se distinguant dans les deux sens de la patinoire.

    Il y a également eu la contribution de vétérans. Même s’il a souvent été blessé, le centre Mikael Backlund a joué un rôle important dans certains des matchs les plus âprement disputés des Flames, libérant Monahan qui a pu jouer un rôle plus offensif.

    Backlund est habituellement utilisé au côté de Bouma et de David Jones et le trio a formé une bonne unité en apportant une certaine production, ce qui a permis aux Flames de pouvoir avoir une certaine rotation avec leurs attaquants des deux derniers trios.

    Pendant que Matt Stajan était le joueur de centre du quatrième trio, des joueurs comme Jooris, Granlund, Drew Shore, Michael Ferland et le vétéran Brandon Bollig ont chacun à leur tour été utilisés pour compléter la formation.

    Pour ajouter encore plus de profondeur, les Flames ont rappelé Sam Bennett, le premier choix de l’équipe (4e au total) au repêchage 2014 de la LNH, après l’élimination des Frontenacs de Kingston, son équipe junior, en première ronde des séries de la Ligue de hockey de l’Ontario. Bennett a récolté un point à sa première présence en carrière en amassant une aide, samedi.

    Vancouver se classe dans la deuxième moitié de la ligue au chapitre des buts contre, mais l’équipe a accordé deux buts ou moins dans huit des 15 dernières rencontres de la saison. Alexander Edler et Christopher Tanev ont formé un duo défensif formidable, tandis que Dan Hamhuis avec Yannick Weber et Luca Sbisa avec Kevin Bieksa ont complété le sextette.

    Les Canucks ont été décimés en défensive plus tôt dans la saison, alors qu’Edler, Tanev, Hamhuis et Bieksa ont fait partie des joueurs qui ont raté des matchs en raison des blessures. Cette situation a donné la chance à Weber de jouer plus souvent et il s’est avéré une belle surprise, tant offensivement que défensivement. Les Canucks ont utilisé des rappels de joueurs tels Ryan Stanton, Adam Clendening, Frank Corrado et Alex Biega qui ont tous rendu de fiers services et ont fourni aux Canucks ce dont ils avaient besoin à la défensive.

    Maintenant que les six premiers défenseurs sont tous en santé à l’aube des séries éliminatoires, cela représente un gros plus pour les Canucks. Tous leurs défenseurs ont déjà pris part aux séries auparavant, tandis que les Flames ont beaucoup moins d’expérience.

    Menés la majeure partie de la saison par Giordano, les autres membres de la brigade défensive ont dû relever leur jeu après la blessure qui a mis fin à la saison de leur capitaine à la fin de février.

    Les adjoints au capitaine Kris Russell et Dennis Wideman ont joué un rôle important en composant la première paire de défenseurs au cours des deux derniers mois de la saison régulière. Les deux ont excellé en atteignant des sommets personnels au chapitre des points. Russell a établi un record de la LNH en bloquant 283 tris, éclipsant la marque de 273 d’Anton Volchenkov établie en 2006-07.

    La blessure à Giordano a aussi forcé Deryk Engelland à jouer un rôle plus important, lui qui a signé un contrat de trois ans à titre de joueur autonome en juillet. Il a composé un duo avec TJ Brodie, qui a laissé sa place régulière à la droite de Giordano pour jouer à la gauche d’Engelland pour accommoder son nouveau partenaire. Brodie, tout comme Russell et Wideman, a établi une marque personnelle au chapitre des points.

    Le troisième duo des Flames est demeuré constant depuis l’absence de Giordano.

    David Schlemko, qui a été acquis au ballottage en provenance des Stars de Dallas peu de temps après la blessure à Giordano, a été un pilier au côté de Raphael Diaz. L’incertitude concernant la blessure au bas du corps à Diaz pourrait permettre à Corey Potter ou à Tyler Wotherspoon, âgé de 22 ans, de prendre sa place. Potter n’a pas joué souvent à titre de septième défenseur des Flames, tandis que Wotherspoon a été rappelé, mais n’a pas encore joué un match dans la LNH cette saison.

    Ryan Miller a subi une blessure à un genou le 22 février dernier et il n’a pas joué un seul match avant d’entreprendre la dernière rencontre de la saison régulière de Vancouver, samedi. Il montre un dossier de 29-15-1, une moyenne de buts alloués de 2,53 et un pourcentage d’arrêts de ,911.

    Eddie Lack, qui a joué en l’absence de Miller, a connu des résultats mitigés. Lack a alloué deux buts ou moins lors de 18 départs et il a accordé plus de trois filets lors de 17 autres départs, mais sa fiche est de 18-13-4. Il montre un pourcentage d’arrêts de ,919 cette saison. Lack a entamé 20 des 22 matchs des siens depuis la blessure de Miller, alors que Jacob Markstrom a entamé les deux autres rencontres.

    Miller possède passablement d’expérience en séries : il montre un dossier de 27-26 et a signé trois jeux blancs. Même s’il est en santé, Miller pourrait bien être rouillé après avoir raté presque deux mois d’action, mais les Canucks pourraient tout de même faire confiance à leur vétéran.

    Si ce n’est pas le cas, Lack, qui n’a jamais entamé un match en séries, aura la charge de travail sur ses épaules. Si oui, la performance de l’inexpérimenté Lack sera déterminante pour savoir jusqu’où les Canucks pourront se rendre dans les séries.

    Jonas Hiller pourrait être le gardien no 1 des Flames par défaut au début des séries.

    Hiller et Karri Ramo se sont partagé le travail pendant la majorité de la saison, et ni l’un ni l’autre n’a décroché le poste de no 1. Mais en raison de la blessure survenue à Ramo en fin de saison, Hiller pourrait hériter du poste de partant. Le gardien âgé de 33 ans, qui a signé un contrat de deux ans d’une valeur de 9 millions $ à titre de joueur autonome l’été dernier, a disputé 26 matchs dans les séries de la LNH contre aucun pour Ramo.

    Hiller a connu des difficultés dans les séries l’an dernier avec les Ducks d’Anaheim, et on lui a préféré le duo composé de Frederik Andersen et de John Gibson.

    En raison de la blessure à Ramo, Joni Ortio sera le substitut de Hiller. Ortio a disputé neuf matchs avec les Flames la saison dernière et a remporté quatre victoires consécutives peu de temps après son rappel.

    À sa première saison derrière le banc, Willie Desjardins a effectué un boulot remarquable en prenant l’équipe en mains, une formation qui n’avait pas de grandes attentes en début de campagne, pour les conduire vers une participation aux séries de fin de saison. Desjardins a utilisé ses quatre trios de manière efficace, ce qui signifie que les Canucks n’ont pas eu à se fier uniquement sur la production des jumeaux Sedin. Il n’a pas eu peur de changer des combinaisons de trios qui fonctionnaient afin d’apporter un équilibre offensif au sein des autres lignes.

    Desjardins a obtenu beaucoup de production de la part d’une bonne variété de joueurs, à partir des recrues comme Horvat et Vey jusqu’au vétéran Vrbata, qui s’est amené à titre de joueur autonome et qui mène l’équipe tant pour les buts que pour les buts inscrits en avantage numérique.

    L’équipe fait également beaucoup mieux tant en avantage numérique qu’à court d’un homme, et Desjardins mérite du crédit à ce titre, lui qui a travaillé dans le but d’améliorer les unités spéciales.

    Desjardins en était peut-être à sa première présence à titre d’entraîneur-chef dans la LNH, mais cela a très bien fonctionné pour les Canucks. Il devrait faire partie des candidats pour mériter le trophée Jack Adams à titre d’entraîneur de l’année.

    Peu d’entraîneurs-chefs ont soutiré le plein potentiel de leur équipe autant que Bob Hartley. À sa troisième saison derrière le banc, Hartley a aidé à accélérer la reconstruction de l’équipe, menant les Flames à leur première participation aux séries en six ans.

    Depuis son arrivée avec les Flames, le mantra de Hartley a été : ‘Il faut le mériter, ce n’est jamais donné.’ La devise a non seulement pavé la voie des espoirs qui se sont épanouis, mais elle a développé une formule pour l’attitude implacable des Flames sur la glace.

    Hartley, qui a remporté la Coupe Stanley avec l’Avalanche du Colorado en 2001, ajoutée à une Coupe Calder en 1997 et à un championnat de la Ligue suisse en 2012, a également aidé les Flames à connaître du succès dans d’autres aspects.

    Dès le début de la saison, Hartley a divisé la saison des Flames en 11 segments de sept matchs (plus un de cinq matchs) pour simuler une série éliminatoire avec son groupe de joueurs qui avait peu d’expérience. Et dans le système de Hartley, les Flames n’ont connu qu’une seule fiche déficitaire en « séries ».

    Le jeu de puissance et l’infériorité numérique ont été des forces pour les Canucks. Vrbata est le seul à avoir atteint la barre des 10 buts en avantage numérique, mais plusieurs, incluant les Sedin, Higgins, Burrows et les défenseurs Weber et Edler, ont participé en inscrivant au moins trois buts chacun.

    Les Sedin et Vrbata ont amassé un total combiné de plus de 75 points en supériorité numérique, ce qui se veut une raison majeure qui explique pourquoi les Canucks ont marqué pratiquement un but à toutes les cinq occasions en supériorité numérique. Ils ont rarement passé plus de deux ou trois matchs sans s’inscrire à la marque avec l’avantage d’un homme.

    Les Canucks ont fait partie des équipes qui ont écopé du plus grand nombre de pénalités, mais leurs meilleurs défenseurs défensifs (Tanev, Edler, Hamhuis et Sbisa) ainsi que les attaquants Higgins et Brad Richardson ont fait de l’unité d’infériorité des Canucks, l’une des plus difficile contre qui marquer à travers la ligue.

    L’unité d’infériorité numérique n’a pas accordé de but en avril et si cela se poursuit, ce serait un avantage marqué pour Vancouver.

    Les succès des Flames en avantage numérique ont représenté une grande partie de l’excellente production offensive cette saison.

    Menés par le trio de Gaudreau, Monahan et Hudler, les Flames ont connu du succès avec l’avantage d’un joueur. Les défenseurs ont aussi contribué à l’attaque avec l’avantage d’un joueur, malgré la perte de Giordano. Des joueurs comme Wideman, Russell et Brodie ont bien fait à la pointe pour aider les Flames à conserver un pourcentage de 18,8 pour cent en supériorité numérique au cours de la saison.

    Ce trio a été fortement impliqué en désavantage numérique aussi, même s’il n’a pas obtenu la même efficacité. Les Flames ont terminé la saison avec un pourcentage de 80,6 pour cent.

    Le côté positif pour les Flames, c’est qu’ils n’ont accordé que le sixième le plus bas total de buts en infériorité numérique, car ils ont été la deuxième équipe ayant écopé le moins de pénalités mineures au cours de la saison avec 216.

    Alexandre Burrows
    AILIER DROIT - VAN
    Buts: 18 | Aides: 15 | Pts: 33
    Tirs: 144 | Différentiel: 2

    Alexandre Burrows -- Burrows a marqué 25 buts ou plus lors de quatre saisons de suite, entre 2008 et 2012. Il n’est pas parmi les meilleurs marqueurs de Vancouver en 2014-15, mais il n’a pas eu à l’être. Lors du parcours jusqu’en finale de la Coupe Stanley des Canucks en 2011, il a obtenu 17 points en 25 matchs et il a prouvé qu’il pouvait produire lorsque cela est nécessaire en séries.

    Il peut jouer sans ou avec les Sedin et peut jouer dans toutes les situations, ce qui en fait l’un des joueurs les plus utiles chez les Canucks.

    Burrows procure aussi un élément robustesse dont Vancouver a besoin. Lorsque le jeu devient plus physique durant les séries éliminatoires, Burrows peut se démarquer dans ce type de match et peut devenir celui qui fait la différence.

    Johnny Gaudreau
    AILIER GAUCHE - CGY
    Buts: 24 | Aides: 40 | Pts: 64
    Tirs: 167 | Différentiel: 11

    Johnny Gaudreau - Gaudreau recueillera beaucoup d’attention pour le trophée Calder à titre de meilleure recrue de la ligue cette saison. Il n’est pas seulement le co-meneur chez les recrues de la LNH avec 64 points, mais l’ex-vainqueur du trophée Hobey Baker est l’attaquant le plus électrisant des Flames.

    Ce sera la première occasion pour Gaudreau de lutter pour la Coupe Stanley, mais il n’est pas étranger aux situations à haute pression. L’ailier gauche de 5 pieds 9 pouces, 150 livres a remporté la Coupe Clark avec les Fighting Saints de Dubuque de la USHL en 2011, un titre de la NCAA avec Boston College en 2012 et il a représenté les États-Unis au Championnat junior de la FIHG en 2013 et au Championnat mondial de la FIHG en 2014.

    Avec la capacité de changer le résultat d’un match en une seule présence, Gaudreau est le moteur qui alimente les Flames.

    Les Canucks gagneront si... Miller joue comme il l’a fait en saison régulière et non comme il l’a fait en 2014 avec les Blues de St. Louis. Miller a affiché un dossier de 2-4, une moyenne de buts alloués de 2,70 et un pourcentage d’arrêts de 0,897 lors de la défaite des Blues en première ronde des séries face aux Blackhawks de Chicago.

    Les Canucks auront besoin de la production de buts d’autres joueurs que Vrbata et les Sedin. S’ils peuvent obtenir des buts de la part de leur troisième trio et de leur quatrième trio, ils devraient être en mesure d’avancer jusqu’en deuxième ronde.

    Les Flames gagneront si... S’ils peuvent surmonter leur inexpérience et si leurs jeunes joueurs peuvent poursuivre leur contribution malgré l’énorme pression. Les joueurs des Flames totalisent seulement 473 matchs dans les séries, incluant 10 joueurs qui n’ont pas encore goûté à l’action des séries.

    Seulement cinq joueurs des Flames ont disputé plus de 13 matchs dans les séries éliminatoires, incluant Hudler et Wideman, qui en combinent 110. Les deux adjoints au capitaine seront forcés de se fier sur cette expérience avec une formation qui pourrait compter jusqu’à six recrues qui devraient jouer de façon régulière dans la première ronde.

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