SHARE
Partagez avec vos amis


    Aperçu de la série Predators-Blackhawks

    Par Brian Hedger et Robby Stanley - Correspondants LNH.com

    Partagez avec vos amis


    Aperçu de la série Predators-Blackhawks
    Aperçu de la série Predators-Blackhawks

    Les Blackhawks de Chicago espèrent que l’histoire se répétera cinq ans plus tard.

    La route des Blackhawks jusqu’à leur conquête de la Coupe Stanley en 2010 s’était amorcée avec une victoire en six matchs contre les Predators de Nashville en première ronde dans l’Ouest. Nashville se retrouve à nouveau sur le chemin de Chicago pour entreprendre les séries éliminatoires de la Coupe Stanley, sauf que cette fois, les Predators détiennent l’avantage de la glace.

    Nashville est de retour en séries sous les ordres de son entraîneur de première année Peter Laviolette, après avoir raté le grand bal du printemps au cours des deux dernières saisons avec Barry Trotz, le seul autre entraîneur de l’histoire de l’organisation.

    Chicago en sera à une septième présence de suite en séries avec l’entraîneur Joel Quenneville. Les Blackhawks ont remporté la Coupe Stanley à deux reprises (2010, 2013) et atteint la finale de l’Ouest deux autres fois (2009, 2014).

    Laviolette a dirigé contre Quenneville et les Blackhawks en Finale de la Coupe Stanley 2010. Il était alors l’entraîneur des Flyers de Philadelphie. Chicago a gagné la ronde ultime en six matchs.

    Les Blackhawks ont confirmé leur place en séries malgré l’absence de leur ailier droit étoile Patrick Kane, qui a raté les 21 dernières rencontres de la campagne en raison d’une fracture à la clavicule. Kane ne sera pas rétabli à temps pour amorcer les séries, mais un retour à un certain moment pendant la première ronde n’a pas été exclu.

    Les Predators ont connu une moins bonne séquence vers la fin de la saison, mais détenaient un assez bon coussin pour réussir à participer aux séries. Nashville figurait en tête de la ligue avec 84 points, six de plus que toute autre équipe, après avoir signé un sixième gain de suite le 17 février.

    Chicago et Nashville essaient de jouer un style similaire, ce qui devrait faire de cette série une véritable partie d’échecs entre Quenneville et Laviolette, un peu comme c’était le cas lors de la Finale de la Coupe Stanley 2010.

    De la vitesse en zone neutre et une défensive active sont des éléments clés du système de jeu des deux équipes. Chicago a eu l’avantage à ce niveau en saison régulière, mais de peu.

    Les Blackhawks ont remporté trois de leurs quatre duels face aux Predators, mais ont eu besoin d’aller au-delà des trois périodes réglementaires pour gagner les deux matchs au United Center; 2-1 en prolongation le 18 octobre et 5-4 en fusillade le 29 décembre, le dernier affrontement entre les deux équipes. Chicago l’a également emporté 3-1 au Bridgestone Arena le 6 décembre et les Predators ont gagné 3-2 à domicile le 23 octobre.

    Chicago a dominé Nashville 11-9 au chapitre des buts et a eu l’avantage 142-120 pour les lancers.

    L’ailier gauche James Neal a marqué cinq des buts de Nashville dans cette série de quatre matchs. L’ailier droit Marian Hossa a mené Chicago avec trois buts contre les Predators, tandis que le défenseur Duncan Keith a été le meilleur des Blackhawks avec quatre points, tous des mentions d’aide.

    Celui qui devrait être le gardien partant pour Chicago lors du match no 1, Corey Crawford, a participé à seulement deux des quatre duels face à Nashville cette saison et a affiché un dossier de 2-0-0, allouant cinq buts sur 60 lancers. Le gardien des Predators Pekka Rinne a cédé huit fois sur 104 tirs en trois apparitions contre Chicago.

    L'attaquant recrue Filip Forsberg et le joueur de centre Mike Ribeiro ont animé l'offensive des Predators pendant la majorité de la saison. Le dynamisme affiché par Forsberg en raison de ses nombreuses habiletés offensives a fait de lui une des meilleures recrues dans la LNH, et Ribeiro est revenu en force après avoir vu son contrat être racheté par les Coyotes de l'Arizona durant l'été.

    Le joueur de centre Colin Wilson a connu la meilleure campagne de sa carrière avec les Predators en y allant de 20 buts et 42 points, mais sa production a décliné en fin de saison. Le deuxième trio composé de Wilson, Mike Fisher et Craig Smith s'est avéré un élément vital dans les succès de Nashville. Lorsque cette unité produisait et épaulait le premier trio offensivement, la victoire était habituellement au rendez-vous. Les Predators ont fait l'acquisition du joueur de centre Mike Santorelli des Maple Leafs de Toronto le 15 février et il a été utilisé au sein de chacun des quatre trios. Santorelli peut aussi jouer à l'aile, et sa polyvalence permet à l'équipe d'y aller de plusieurs combinaisons de trios. La présence du vétéran Matt Cullen au centre du troisième trio s'est avérée rassurante pour la recrue Calle Jarnkrok. La vitesse de l'ailier gauche Viktor Stalberg constitue sans doute la plus grande menace dont il faut tenir compte au sein des deux dernières unités.

    Les joueurs des troisième et quatrième trios n'ont pas produit beaucoup de buts, mais on y retrouve l'un des hockeyeurs les plus efficaces de la ligue au chapitre des mises en jeu, soit le joueur de centre Paul Gaustad. Il sera sur la glace quand les Predators auront besoin de remporter une mise en jeu importante. Les ailiers Taylor Beck et Gabriel Bourque ont bien complété Gaustad au sein du quatrième trio, de même qu'Eric Nystrom.

    Plusieurs équipes auraient été en grandes difficultés si un joueur du calibre de Patrick Kane venait à tomber au combat avec une blessure à long terme. Les Blackhawks ont d’abord été amenuisés au chapitre de la possession de rondelle et des entrées en zone offensive lors des jeux de puissance, mais éventuellement, la profondeur et le talent ont pris la relève.

    Le capitaine Jonathan Toews a pris plus de responsabilités offensives sur ses épaules et le personnel de soutien a aussi augmenté sa production. L’ailier gauche Patrick Sharp est sorti de son marasme, Marian Hossa et Brandon Saad ont trouvé des manières d'apporter leur contribution sur une base régulière et les joueurs de centre des deux derniers trios, Andrew Shaw et Marcus Kruger, ont offert une meilleure production.

    Les ajouts d’Antoine Vermette et Andrew Desjardins dans le cadre de transactions réalisées avant la date limite des transactions, le 2 mars, n’ont pas fonctionné comme les Blackhawks l’envisageaient, mais les deux ont tout de même contribué.

    Le joueur de centre Brad Richards a connu une saison marquée par les turbulences. Lorsqu’il jouait bien, Chicago disposait de plusieurs joueurs de centre efficaces sur la glace et avait tendance à dominer au chapitre de la possession de rondelle. Lorsqu’il connaissait de moins bons moments, l’équipe perdait beaucoup en efficacité quand Toews quittait la patinoire.

    Vermette, qui pivotait le premier trio des Coyotes de l’Arizona avant la transaction, a commencé à pivoter le deuxième trio des Blackhawks. Il a été déplacé à la droite quand Richards a été promu depuis la troisième ligne, mais l’entraîneur Joel Quenneville a affirmé que Vermette retournerait probablement au centre à un certain moment.

    Le but, pour ce groupe, est de continuer à combler la brèche créée par la fracture à la clavicule subie par Kane, jusqu’à ce qu’il revienne au jeu à un certain moment, que ce soit en demi-finale de l’Association de l’Ouest ou avant.

    Les défenseurs sont en mesure d'avoir un impact tout aussi important offensivement que défensivement. Shea Weber est reconnu pour son tir foudroyant, un des plus puissants de la ligue, et c'est un défenseur de premier plan qui excelle dans les deux sens de la patinoire. Son partenaire de jeu Roman Josi a lui aussi élevé son niveau de jeu cette saison, au point de mériter sa place parmi l'élite des arrières de la LNH.

    Josi a établi un sommet en carrière en amassant plus de 60 points et il a terminé parmi les cinq premiers pour le temps de glace en moyenne par match, alors qu'il a eu droit à plus de 26 minutes de jeu par rencontre. Son éclosion a fait en sorte que les Predators misent sur un des meilleurs duos de défenseurs de la ligue.

    Mattias Ekholm et Seth Jones ont chacun connu la meilleure saison de leur carrière avec les Predators et ils prendront part aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley pour la première fois. Jones a une bonne mobilité, il est grand et il est capable de créer des occasions de marquer en contre-attaque. Ekholm a ajouté un élément de robustesse à son jeu, tandis que sa capacité à défendre à un contre un et à remporter les batailles pour la rondelle le long de la bande lui ont permis de connaître la meilleure saison de sa carrière.

    Ryan Ellis et Cody Franson sont tous deux des défenseurs offensifs au sein du troisième duo. Ellis s'est amélioré défensivement, tandis qu'en utilisant davantage son tir balayé, Franson a atteint la cible plus souvent quand il tire au travers la circulation lourde parce qu'il dégaine la rondelle plus rapidement. Victor Bartley et Anton Volchenkov ont été rayés de l'alignement dans la plupart des 20 derniers matchs de la saison, mais ils sont prêts à prendre la relève en cas de blessures.

    Les Blackhawks ont des problèmes à ce chapitre, des problèmes qui sont dus à une transaction réalisée avant la saison et à une blessure clé.

    Tout juste avant le début de la saison, le directeur général Stan Bowman a échangé Nick Leddy pour permettre aux Blackhawks de se retrouver sous le plafond salarial permis par la LNH. Leddy avait disputé pratiquement tous les matchs en saison régulière lors des deux saisons précédentes à titre de cinquième défenseur, ce qui permettait à Quenneville d’effectuer une rotation avec des vétérans à ses côtés.

    À la suite de la transaction, la recrue Trevor van Riemsdyk a pris la tête pour combler le vide. Il a disputé 18 matchs et a commencé à impressionner Quenneville, mais un tir lui a fracturé la rotule du genou. La blessure a forcé van Riemsdyk à rater trois mois d’activité, puis, la semaine dernière, il a subi une opération pour une blessure à un poignet survenue dans la Ligue américaine de hockey, ce qui a mis fin à sa tentative de revenir dans l’alignement des Blackhawks.

    Plutôt que d’alterner Michal Rozsival, 36 ans, avec David Rundblad pour le poste de sixième arrière, Quenneville a été forcé d’utiliser davantage son vétéran. Le jeu de Rozsival a aidé durant un bon moment, mais il en a arraché au cours des derniers mois. Rundblad a connu de bons moments en attaque, mais son coup de patin et son jeu défensif sont déficients. Bowman a acquis Tim Erixon au cours d’une transaction réalisée à la mi-saison, mais il n’a jamais pu mériter la confiance de Quenneville et il a été réclamé par les Maple Leafs de Toronto au ballottage. Bowman a ensuite acquis le vétéran de 40 ans Kimmo Timonen dans une transaction réalisée avec les Flyers de Philadelphie, le 28 février.

    Timonen a été à l’écart durant neuf mois à cause d’un caillot sanguin et il a peiné à garder le rythme. Les quatre premiers défenseurs, Duncan Keith, Brent Seabrook, Niklas Hjalmarsson et Johnny Oduya, risquent de vivre une surcharge de travail en séries éliminatoires.

    Pekka Rinne connaissait une saison digne d'un joueur le plus utile à son équipe jusqu'à ce qu'il subisse une entorse au genou le 13 janvier contre les Canucks de Vancouver. Il a quand même connu une des meilleures saisons de sa carrière et il a été invité au Match des étoiles de la LNH pour la première fois.

    La plus grande différence entre la saison dernière et l'actuelle, c'est que Rinne a été régulièrement dans la formation. Il avait raté 51 matchs en 2013-14 en raison d'une infection à la hanche, et Nashville a raté les séries par trois points. Le retour au jeu de Rinne a été l'ajout le plus important au sein de la formation des Predators cette saison.

    Rinne aime quitter son filet et contrôler la rondelle pour essayer d'aider ses coéquipiers à contre-attaquer en vitesse. Il lui arrive même de tenter sa chance avec une longue passe en zone centrale pour essayer de surprendre l'équipe adverse pendant qu'elle fait un changement de joueurs.

    La performance de Rinne déterminera en grande partie jusqu'où les Predators pourront se rendre en séries. Il a prouvé qu'il est un des meilleurs gardiens dans la ligue quand il est en santé et qu'il maîtrise bien sa technique. La taille et les qualités athlétiques de Rinne font en sorte qu'il est difficile à battre parce qu'il couvre beaucoup d'espace devant le filet, en raison de son gabarit, mais aussi de la rapidité de ses mouvements latéraux.

    Carter Hutton n'a joué qu'à l'occasion quand Rinne était en santé, mais il a pris la relève en tant que gardien partant durant l'absence de ce dernier. Hutton a alors aidé les Predators à se maintenir au premier rang de la ligue.

    L’arrivée de l’entraîneur des gardiens de but, Jimmy Waite, frère de l’ancien entraîneur des gardiens des Blackhawks, Stéphane Waite, a coïncidé avec une amélioration marquée devant le filet. Le gardien partant Corey Crawford et les deux auxiliaires utilisés cette saison, Scott Darling et Antti Raanta, ont tous affiché des statistiques impressionnantes.

    Crawford a affiché son plus haut pourcentage d’arrêts depuis l’année de la dernière Coupe Stanley des Blackhawks en 2013, et il a atteint le plateau des 30 victoires pour la quatrième fois au cours des quatre dernières saisons complètes. Crawford a raté 14 matchs en raison de deux blessures, ce qui a donné à Darling et Raanta la chance de briller.

    Avant que Darling ne s’empare du poste d’auxiliaire en février, Raanta a affiché un dossier de 7-4-1 en 14 matchs (12 départs), où il a maintenu une moyenne de buts alloués de 1,89 et un pourcentage d’arrêts de ,936. Darling, qui a fait ses débuts dans la LNH à l’âge de 26 ans, cette saison, a affiché un dossier de 9-3-0, une moyenne de buts alloués de 1,86 et un pourcentage d’arrêts de ,939 en 13 matchs (12 départs).

    Jusqu’à la dernière semaine d’action, Crawford a mené les Blackhawks dans la course pour l’obtention du trophée William M. Jennings, pour l’équipe ayant accordé le moins de buts dans la saison, un honneur que Crawford et son ancien auxiliaire Ray Emery ont mérité pour Chicago, en 2012-13.

    La saison dernière, Crawford a bien fait en saison régulière et lors des deux premières rondes des séries éliminatoires, mais son rendement a chuté lors de la défaite en sept matchs aux mains des Kings de Los Angeles, en finale de l’Association de l’Ouest. Sa deuxième blessure cette saison, une blessure à une cheville, a laissé des dommages qui lui ont occasionné des problèmes de mobilité au départ, mais il a semblé retrouver la forme à temps pour les séries éliminatoires.

    Peter Laviolette a remporté une Coupe Stanley avec les Hurricanes de la Caroline en 2006 et il a mené les Flyers de Philadelphie à la Finale de la Coupe Stanley en 2010. Les Predators n'ont jamais profité des conseils d'un entraîneur comptant autant d'expérience en séries.

    Laviolette est un entraîneur passionné qui fait preuve de beaucoup de positivisme avec ses joueurs. Il cherche toujours à retirer quelque chose de bon d'un match, même dans la défaite. Laviolette a montré qu'il sait tirer les bonnes ficelles pendant les rencontres, et qu'il sait particulièrement bien choisir ses moments pour demander un temps d'arrêt.

    Laviolette préconise un système axé sur l'attaque et la combativité, alors qu'il encourage ses défenseurs à s'activer et à soutenir l'attaque quand ils en ont l'occasion. Il veut que les Predators pratiquent un échec avant soutenu. Laviolette ne craint pas de modifier ses trios, même au milieu d'un match, si l'équipe stagne à l'attaque.

    Être en désaccord avec les décisions de Quenneville au niveau de l’alignement est devenu une habitude de tous les jours chez les partisans et les médias à Chicago, au fil des saisons. Il explique certaines de ses décisions, lorsqu’on lui demande, mais il pourrait tout aussi bien pointer son dossier à titre d’entraîneur en saison régulière et en séries éliminatoires.

    Quenneville, qui dirigera en séries pour une 16e année en 18 saisons à titre d’entraîneur-chef dans la LNH, est troisième au chapitre des victoires en saison régulière dans l’histoire de la ligue, derrière le conseiller senior des Blackhawks, Scotty Bowman, et Al Arbour. Son dossier en séries éliminatoires est de 99-82, et il a remporté la Coupe Stanley avec les Blackhawks en 2010 et en 2013.

    Quenneville a un flair pour gagner les confrontations en séries éliminatoires, ce qui mène à des victoires, et il place une importance particulière sur le jeu dans les deux sens de la patinoire. Ses joueurs arrivent habituellement à élever leur jeu sur la grande scène et il a fait du bon travail pour s’entourer de talent derrière le banc.

    Le jeu de puissance a connu des difficultés toute la saison durant. On perdait souvent la mise en jeu au début d'un avantage numérique, rendant la tâche de l'équipe plus difficile quand venait le temps de préparer le jeu et de tenter de créer des ouvertures. Les Predators ont souvent été incapables de faire payer leurs adversaires pour les infractions qu'ils commettaient, et cela leur a coûté la victoire dans certains matchs.

    L'impuissance du jeu de puissance est difficile à comprendre étant donné que Weber a traditionnellement été une des armes les plus dangereuses dans la ligue en phases d'avantage numérique. Son tir puissant, surtout lorsqu'il y a beaucoup de circulation devant le filet, fait en sorte que les gardiens ont beaucoup de difficulté à repérer la rondelle dans ce contexte.

    Les Predators utilisent six défenseurs et trois groupes distincts d'attaquants en désavantage numérique. L'unité à quatre a terminé près du milieu du peloton dans la ligue et s'est améliorée au fil de la saison. Gaustad a été un élément-clé du désavantage numérique, surtout en raison de sa capacité à remporter les mises en jeu, ce qui a souvent permis à ses coéquipiers de dégager la rondelle rapidement.

    Deux histoires différentes peuvent décrire les unités spéciales des Blackhawks, ce qui ne représente pas un changement par rapport aux six dernières saisons de Quenneville à Chicago.

    L’unité d’infériorité numérique a dominé la LNH pour la majorité de la saison et le jeu de puissance a été à la recherche d’une production constante du début à la fin. Les Blackhawks ont remporté la Coupe Stanley à deux occasions sous les ordres de Quenneville avec un jeu de puissance ordinaire, mais les deux titres ont été marqués par une unité d’infériorité numérique qui a brillé.

    Cela doit être la principale préoccupation en ce moment. Le jeu de puissance en a arraché, mais une baisse du rendement en infériorité numérique est plus troublante. Après avoir maintenu un rendement qui avoisine les 90 pour cent durant la majeure partie de la saison à court d'un homme, Chicago a permis à l’adversaire de marquer un but par quatre occasions durant le dernier quart de la saison.

    La transaction de Ben Smith, qui jouait avec Marcus Kruger sur la première unité d’infériorité numérique, n’a pas aidé. Joakim Nordstrom a bien fait, mais il n’est pas aussi productif à cinq contre cinq, comme c’est également le cas avec Andrew Desjardins, qui a été acquis en retour de Smith.

    James Neal
    ailier gauche - NSH
    Buts: 23 | Aides: 14 | Pts: 37
    Tirs: 216 | Différentiel: 13

    James Neal-- Il est le genre de joueur que l'équipe a rarement eu par le passé; un attaquant qui cherche toujours à tirer avant de passer la rondelle, qui a le compas dans l'oeil et qui est capable de marquer des buts de manières qui s'avèrent impossibles pour la plupart des autres joueurs dans la ligue. Neal a souvent fonctionné par séquences au cours de sa carrière, et ç'a été la même chose cette saison. Si Neal peut se mettre en marche, il fournira la production offensive dont les Predators auront besoin.

    L'aspect du jeu de Neal qu'on sous-estime sans doute le plus est sa taille et sa capacité à remporter les batailles pour la rondelle le long des bandes. Les Predators n'ont pas beaucoup de joueurs costauds à l'attaque, alors la taille et la force de Neal sont des bonis.

    Neal a dû composer avec des blessures durant la saison régulière, alors sa capacité à rester en santé sera un élément-clé. Il a conclu la saison régulière aux côtés de Forsberg et Ribeiro au sein du premier trio.

    Marian Hossa
    ailier droit - CHI
    Buts: 22 | Aides: 38 | Pts: 60
    Tirs: 243 | Différentiel: 16
    Marian Hossa -- The Blackhawks have a number of options who could fit this description, but none more than the veteran forward. The right wing goes through extended goal-scoring scoring slumps, but his two-way play never dips and he's capable of busting out with a lot of goals in a short amount of time.

    Les Blackhawks comptent sur quelques noms qui peuvent répondre à cette définition, mais aucun plus que Hossa. L’ailier droit d’élite d’origine slovaque traverse des disettes au chapitre des buts, mais son jeu dans les deux sens de la patinoire ne connaît jamais de baisse de rendement et il est capable d’exploser avec plusieurs buts en peu de temps.

    Il l’a prouvé à nouveau cette année en mettant fin à une sécheresse en marquant sept filets en quatre matchs, incluant trois performances de deux filets de suite. Les Blackhawks ont affiché un dossier de 2-0-2 et Hossa a été la principale raison pour laquelle les Blackhawks ont récolté des points lors de ces quatre parties.

    Hossa a connu une autre disette pour finir la saison régulière, mais ses cinq performances de deux buts cette saison ont démontré à quel point le joueur de 35 ans pouvait rapidement changer le cours d’un match ou d’une série.

    Les Predators gagneront si… Ribeiro est capable de continuer à produire à l'attaque et d'être un fabricant de jeux contre une opposition de premier plan. Il doit montrer qu'il peut rivaliser avec les autres joueurs de centre d'élite dans la ligue au cours d'une série de sept matchs. Ribeiro posède de très grandes qualités en tant que fabricant de jeux. Il devra également avoir un impact sur le match en défensive durant les séries, de même que lors des mises en jeu. Ribeiro a eu des difficultés dans le cercle des mises en jeu cette saison, et ses statistiques à ce chapitre devront s'améliorer afin que son trio puisse garder le contrôle de la rondelle et créer des occasions à l'attaque. Il n'est pas très rapide, mais il est très imprévisible et il a une façon très particulière de contrôler la rondelle. Ribeiro est un des meilleurs passeurs dans la ligue, et ce talent fait en sorte que ses compagnons de trio profitent de belles ouvertures pour tirer. Si Ribeiro montre qu'il peut lutter à armes égales avec son opposant en tant que joueur de centre no 1, cela devrait mettre les Predators en bonne position pour connaître du succès.

    Les Blackhawks gagneront si… Les Blackhawks doivent régler les problèmes défensifs qui ont conduit à une baisse au chapitre de la possession de rondelle. Chicago demeure une des équipes appartenant à l'élite de la LNH quand la rondelle ne passe pas trop de temps dans son territoire. Dernièrement, ça n’a pas été le cas.

    Devant le filet, Crawford est maintenant un gardien de premier plan qui a fait ses preuves. Il ne peut tout simplement pas remporter une série tout seul. Les Blackhawks devront le soutenir à nouveau avec un solide jeu défensif.

    2016 NHL Winter Classic Gigapixel photo

    La LNH sur Facebook