Nous avons mis à jour nos Conditions d'utilisation et notre Politique de confidentialité.  En continuant d'utiliser les services en ligne de la LNH, vous acceptez ces documents mis à jour et l'arbitrage de différends.
Se connecter avec votre compte LNH.com:
  • Soumettre
  • Ou
  • Se connecter avec Google
 

Rosen : les Bruins croient en John Ferguson Jr

mercredi 2014-08-20 / 3:00 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

Partagez avec vos amis


Rosen : les Bruins croient en John Ferguson Jr
Rosen : les Bruins croient en John Ferguson Jr

L’erreur de calcul de John Ferguson Jr. commise il y a maintenant huit ans, alors qu’il agissait en tant que directeur général des Maple Leafs, a servi à stabiliser la position de gardien de but des Bruins de Boston pour les années à venir. Maintenant que Ferguson a rejoint les Bruins à titre de directeur exécutif du personnel des joueurs, il peut enfin profiter du talent du meilleur joueur qu'il a repêché au cours de son séjour de cinq ans à Toronto.

Oui, nous parlons de la transaction de Tuukka Rask, échangé en retour d’Andrew Raycroft le 24 juin 2006. Les partisans des Maple Leafs devraient donc procéder avec prudence dans la lecture des prochains paragraphes.

Ferguson pensait qu'il faisait la bonne chose quand il a échangé Rask aux Bruins en retour de Raycroft. Il pensait que Justin Pogge était le futur gardien de but numéro un à Toronto, ce qui signifiait que Rask, le 21e choix au repêchage de la LNH en 2005, devenait disponible, surtout si le joueur obtenu en retour était Raycroft, un gardien de but qui était censé être à son apogée.

CE QU’ILS ONT DIT



L’entraîneur des Hurricanes Bill Peters à propos de Jeff Skinner et de ce qu’il peut faire pour aider le jeu de puissance de la Caroline :


« Skinner est très explosif lorsqu’il s’amène depuis la rampe. Il peut rapidement couper vers le centre de la glace. Il me rappelle Patrick Kane avec son explosivité et son coup de patin. Il est difficile à contrer et il aime lancer, et la base de notre jeu de puissance sera de diriger la rondelle au filet afin de générer du chaos. »

L’entraîneur des Sénateurs Paul MacLean au sujet des chances du centre de 19 ans Curtis Lazar de percer la formation :

« Il a connu un excellent Championnat mondial junior et il a connu une belle carrière au niveau junior, mais il s’agissait de hockey junior. Nous parlons ici de la Ligue nationale de hockey. Est-ce que je suis enthousiaste à propos de Curtis Lazar? Oui, je suis aussi excité que tous les autres à l’idée de ce qu’il peut amener à l’équipe. Le leadership évident qu’il a exercé au sein de l’équipe nationale junior et avec les Oil Kings d’Edmonton est l'une des choses qui me rendent enthousiaste, mais en même temps, la Ligue nationale de hockey est un environnement bien différent. Va-t-il être suffisamment imposant pour survivre à une saison de 82 matchs? J’ai hâte au camp d’entraînement afin de voir Curtis à l’œuvre et de constater ce qu’il peut apporter à l’équipe. S’il mérite la chance de se joindre à notre équipe, il sera de la formation. »

Raycroft a disputé deux saisons à Toronto et n'a pas joué dans la LNH depuis 2012. Pogge a joué sept matchs à Toronto lors de la saison 2008-09, les seuls matchs qu'il aura disputés dans la LNH. Ferguson a été limogé au milieu de la saison 2007-08.

Pendant ce temps, Rask est devenu une étoile à Boston et un gagnant du trophée Vézina la saison dernière. Il servait à titre de gardien auxiliaire lorsque les Bruins ont remporté la Coupe Stanley en 2011 et il a aidé Boston à accéder à la Finale de la Coupe Stanley en 2013.

Comme si les partisans des Maple Leafs n'étaient pas déjà assez frustrés de voir Rask devenir un gardien d'élite dans la LNH, imaginez comment ils se sentiraient si la personne qui l'a échangé de Toronto parvenait à soulever la Coupe avec lui à Boston.

« Le fait de rejoindre une organisation de cette envergure, avec ce genre de succès derrière elle, c’est vraiment un endroit parfait pour moi », a déclaré Ferguson au début de l'été, après l’annonce de son embauche au sein du personnel de direction des Bruins par le directeur général Peter Chiarelli. « C'est une excellente occasion de rejoindre Peter ainsi qu’un groupe formidable qui détient une fiche victorieuse. J'ai juste hâte de sauter à bord, de saisir une rame et d’aider l’équipe à naviguer vers la victoire. »

De retour dans l’Association de l’Est, dans la même section que les Maple Leafs, le passé de Ferguson est une histoire en soit. Il ne s’en cache pas.

« Il y a différentes raisons pour cela, mais toute cette expérience acquise [en tant que directeur général à Toronto] est inestimable et je ne l'échangerais pour rien au monde », a déclaré Ferguson.

Toronto a pris part aux séries éliminatoires de la Coupe Stanley en 2004, mais Ferguson a à peine eu le temps de mettre son empreinte sur cette équipe, car il a été embauché le 29 août 2003, seulement 44 jours avant le début de la saison 2003-04. Les Maple Leafs n'ont pas pris part aux séries éliminatoires à nouveau sous la direction de Ferguson, qui a été congédié le 22 janvier 2008.

« Je l'ai dit à l'époque, et c'est intéressant, j’avais le sentiment qu'ils avaient congédié un meilleur gestionnaire que celui qu'ils avaient engagé », a déclaré Ferguson. « Les cinq années d'expérience ont été vraiment précieuses à bien des égards. Gérer un club, occuper ce poste, bénéficier de cette expérience, ce n’est franchement pas une chose à laquelle vous pouvez vous préparer adéquatement. »

« Je me sentais très bien préparé pour cela… Mais il n'y a vraiment pas de substitut possible à cette expérience. »

Bien que la décision de transiger pour obtenir Rask s'est avérée une aubaine pour les Bruins, Chiarelli est catégorique: il fait confiance aux compétences de Ferguson à titre d'évaluateur de talent. Pour les Bruins, les six dernières saisons de Ferguson à titre de directeur du dépistage professionnel des Sharks de San Jose représentent une meilleure indication de ce qu'il apportera maintenant à Boston.

DANS LE COURRIER DE ROSEN

À votre avis, quelle équipe s’est le plus améliorée au cours de la saison morte et pourquoi? – @miczahn

Je vais vous donner une équipe par association.
 
Dans l’Est, je vais y aller avec les Devils du New Jersey. Ils devaient améliorer leur attaque, ainsi que leur rendement en fusillade, dans un monde idéal. Je crois qu’ils y sont parvenus avec l’ajout de Mike Cammalleri. Il peut marquer 30 buts et il a touché la cible sur près du quart de ses tentatives en fusillade en carrière. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est tout de même mieux que ce que le New Jersey a fait la saison dernière, et il représente une autre option pour l’entraîneur Peter DeBoer dans les tirs de barrage. Si Martin Havlat peut demeurer en santé (c’est un énorme « si »), il contribuera aussi à l’offensive. Je sais qu’ils ont perdu les services du défenseur Mark Fayne, mais cela permettra à Adam Larsson de profiter d’une meilleure chance, lui qui en méritait une depuis longtemps. Cory Schneider devra sans contredit connaître du succès maintenant qu’il est le partant incontesté, rôle qu’il n’a jamais occupé dans la LNH, et il devrait être à la hauteur. Je pense que les Devils vont se qualifier pour les séries éliminatoires. Ils ont raté le tournoi printanier de peu l’an dernier.
 
Dans l’Ouest, je choisis les Canucks de Vancouver, qui ont opté pour l’addition par la soustraction. Les Canucks vont tenter d’oublier la dernière saison passée sous les ordres de l’entraîneur John Tortorella et repartiront à neuf avec le nouveau directeur général Jim Benning et le nouvel entraîneur Willie Desjardins. Ils pourront ainsi se porter davantage à l’attaque et adopter le style pour lequel l’équipe a été bâtie. Ryan Miller leur procurera de la stabilité devant le filet, ce qui n’a pas été le cas l’an dernier alors qu’ils ont conclu la saison avec un tandem formé d’Eddie Lack et de Jacob Markstrom. Je ne suis pas un grand partisan de Miller en séries éliminatoires, mais il est un excellent gardien en saison régulière. J’aime bien l’ajout de l’attaquant Radim Vrbata, car elle met de la pression sur Alexandre Burrows. Vrbata pourrait évoluer avec les jumeaux Sedin et ainsi former un premier trio redoutable. La perte de Ryan Kesler est importante, mais si Nick Bonino se révèle être un centre numéro deux décent, et qu’il peut être efficace sur toute la longueur de la patinoire comme Kesler l’était, l’impact de son départ sera atténué. Il faudra voir comment il réagira, mais je sais que la direction des Kings de Los Angeles aimait beaucoup Linden Vey, mais qu’il n’y avait pas de place pour ce dernier sur leur alignement en raison de leur profondeur au centre. Il se trouve maintenant à Vancouver. Alexander Edler devra rebondir cette saison afin d’améliorer la défensive des Canucks.

À part échanger Vincent Lecavalier, quelles autres transactions est-ce que les Flyers peuvent effectuer afin de libérer de l’espace sous le plafond salarial? – @gavinmeyers28

Ils peuvent échanger Braydon Coburn, dont le salaire compte pour 4,5 millions $ sur le plafond salarial au cours des deux prochaines saisons, mais cela décimerait leur brigade défensive, qui risque déjà d’être privée de Kimmo Timonen si ce dernier ne peut amorcer la saison en raison de ses caillots sanguins. Timonen pourrait être un candidat pour la liste des blessés à long terme, ce qui pourrait permettre aux Flyers d’économiser un peu d’argent sur la masse salariale. Sinon, je ne vois pas d’autres options pour l’instant que d’échanger Lecavalier, ce qui sera évidemment difficile. Même si les Flyers trouvent preneur pour Lecavalier, il est hautement improbable qu’une transaction survienne sans que les Flyers absorbent une portion du salaire de 4,5 millions $ de leur joueur de centre.
 
Le directeur général Ron Hextall a hérité de cette masse salariale chaotique, et la situation n’est pas en voie de s’améliorer à court terme. À l’exception de Timonen et de Michael Del Zotto, tous les joueurs clés des Flyers sont sous contrat pour au moins les deux prochaines années. Le contrat de six ans d’une valeur de 30 millions $ d’Andrew MacDonald entre en vigueur cette saison. Celui de Mark Streit est encore valide pour les trois prochaines campagnes, et a un impact de 5,25 millions $ sur la masse salariale. R.J. Umberger touchera 4,6 millions $ au cours des trois prochaines saisons. Échanger l’un ou l’autre de ces joueurs pourrait être difficile.

Les Sharks ont atteint la finale de l’Association de l'Ouest à deux reprises, ils ont remporté le trophée des Présidents et ont connu quatre saisons de 100 points pendant le mandat de Ferguson à titre d’adjoint au directeur général Doug Wilson. Il a quitté les Sharks au terme de la dernière saison pour prendre le poste à Boston.

« J'ai passé du temps avec lui pendant son séjour à Toronto et il ne l’a pas eue facile, vraiment », a déclaré Chiarelli. « C'est un homme de hockey intelligent. Ce gars travaille dur et il connaît les joueurs. Je le connais depuis longtemps et je vois à quel point il travaille et je comprends comment il pense.

« Dans ce métier, il y a des gens qui perdent leur emploi et qui apprennent de ces expériences et ils arrivent à s'améliorer. C’est un gars intelligent, un gars humble, et il va vraiment aider notre organisation. »

Ferguson a déclaré que la capacité de San Jose à maintenir un niveau de succès tout en ajoutant graduellement de jeunes joueurs au sein de l'alignement constitue un modèle qu’il apporte à Boston.

« Savoir reconnaître qu’il est temps de changer les choses et d’ajouter un peu de jeunesse, ajouter un peu de vitesse et de l'énergie, ce sont des choses que nous faisions bien », a déclaré Ferguson. « Il y a eu quelques années où la tendance semblait en baisse, mais l'année dernière, avec les ajouts de [Tomas] Hertl et [Matt] Nieto, avec l'évolution de [Marc-Édouard] Vlasic et [Justin] Braun, [Joe] Pavelski et [Logan] Couture, l'équipe a progressé en cours de route. Pour connaître du succès à long terme, c’est ce qu’il faut faire. »

Le rôle de Ferguson avec les Bruins l'obligera à passer la majeure partie de son temps à travailler avec les Bruins de Providence de la Ligue américaine de hockey, l'équipe-école des Bruins. Il sera également impliqué dans toutes les décisions concernant le personnel des Bruins et sera appelé à effectuer quelques voyages de dépistage également.

Il y a de fortes chances qu’il n’encourage pas Chiarelli à se départir de Rask.

Peverley tente d’effectuer un retour.

Même s’il est fort probable qu’il ne soit jamais en mesure de rayer de son esprit ce dont il a été témoin le 10 mars, l’entraîneur des Stars de Dallas Lindy Ruff a dit savoir pourquoi l’attaquant Rich Peverley tente de revenir au jeu et il soutient son objectif d’y parvenir.

« Je sais que c'est dur, et vous n’avez pas été témoins de ce qu'on a vu, mais je comprends sa position », a déclaré Ruff. « Lors de ma rencontre avec lui [à la fin de la saison dernière], je comprenais parfaitement où il en était. Cela fait partie de l’athlète. Ça ne peut pas disparaître. Il n'y a pas beaucoup de gens qui se disent : j’ai subi cette blessure, je ne peux plus jouer. Ils se disent plutôt : que puis-je faire pour guérir de cette blessure et revenir au jeu ? »

Peverley s’est effondré sur le banc des Stars lors d'un match face aux Blue Jackets de Columbus et a dû être réanimé par le personnel médical d'urgence. Il a été opéré le 18 mars pour corriger une anomalie du rythme cardiaque dans une clinique de Cleveland.

Ruff n'avait pas de mise à jour à communiquer au sujet de Peverley, autre que de dire : « Il s’est entraîné et tout va bien. » Le directeur général des Stars Jim Nill a dit que Peverley était suivi par les médecins de l'équipe de Dallas et qu'il n'y avait actuellement « aucune décision définitive de prise au sujet de son statut en vue de la prochaine saison ».

Un porte-parole des Stars a dit que l'équipe ne fournirait pas de mise à jour médicale complète au sujet de Peverley et que ce dernier ne serait pas disponible pour les médias avant que son statut ne soit clarifié. Peverley a fait une entrevue radiophonique sur les ondes de The Ticket à Dallas au mois de juillet et a dit qu’il en était seulement « au milieu du processus ».

Mantha intrigue Babcock

Avant même que le nom d’Anthony Mantha ne soit mentionné dans le cadre d’une entrevue téléphonique, l'entraîneur des Red Wings de Detroit Mike Babcock a posé une question à laquelle il aimerait bien connaître la réponse.

« Nous n'avons pas parlé d’un jeune qui pourrait faire partie de l'équipe », a déclaré Babcock. « Est-ce qu’Anthony Mantha peut faire partie de l'équipe? »

Mantha est un excellent espoir à l’attaque pour les Red Wings. Il a été le 20e choix lors du repêchage de la LNH en 2013 et a marqué 107 buts en 124 matchs au cours des deux dernières saisons avec Val-d'Or, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec. Il a mené la LHJMQ avec 57 buts et 120 points la saison dernière.

« Je ne connais pas beaucoup de gars qui ont marqué 57 buts dans les rangs juniors l'an dernier, qui mesurent 6 pieds et 5 pouces et qui lancent la rondelle comme lui », a déclaré Babcock. « Il y a de la place dans tous les alignements pour les bons joueurs. Est-il prêt mentalement ? »

Babcock a besoin de le voir en action avant de pouvoir analyser les chances de Mantha de joindre les rangs des Red Wings dès cette saison.

« L'année dernière, quand je l'ai vu jouer durant le tournoi de la Coupe Memorial, ses présences duraient en moyenne 1:46. C'est la façon dont on l’a utilisé », a déclaré Babcock. « Il jouait intelligemment et jouait bien, mais maintenant il doit apprendre à effectuer des présences de 40 secondes seulement. Si vous pensez que vous allez jouer sur un trio avec Pavel Datsyuk et lui dire : « Hey, Pav, fais le travail », sachez que Pavel ne fait pas cela. Donc, vous devez être un travaillant. Vous devez faire passer le travail devant vos habiletés. »

Les rapports au sujet de l’éthique de travail de Mantha sont positifs, a relaté Babcock.

« L’an dernier, lors du camp d’entraînement d’ECJ, ils ne l’ont pas aimé. L’entraîneur Brent Sutter estimait qu’il ne travaillait pas assez fort », a expliqué Babcock. « Il a été tout un joueur pour eux. Sutter a affirmé que plus on s’acharnait sur lui, plus il travaillait fort. J’ai aimé entendre cela. Cela signifie que vous n’avez pas la mentalité d’un midget. Cela signifie que vous trouvez des solutions. Je pense que c’était un rapport très flatteur pour le jeune. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter au : @drosennhl

 

La LNH sur Facebook