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Babcock cherche à en apprendre davantage grâce aux statistiques avancées

jeudi 2014-07-24 / 14:08 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Babcock cherche à en apprendre davantage grâce aux statistiques avancées
Babcock cherche à en apprendre davantage grâce aux statistiques avancées

L’entraîneur des Red Wings de Detroit Mike Babcock croit que plus il recueille d’information, meilleur il sera pour évaluer et diriger son équipe. C’est pourquoi Babcock s’intéresse à l’essor de l’analyse des statistiques avancées dans la LNH.

« Non seulement il s’agit d’une très bonne idée, mais si vous ne [commencez pas à utiliser les statistiques avancées] vous allez accuser un retard sur les autres, a confié Babcock au LNH.com. Il faut être à la fine pointe. C’est [l’adjoint au directeur général des Coyotes de l’Arizona] Darcy Regier qui a dit : "Si vous ne l’avez pas inventé, vous devez être le meilleur ou le deuxième meilleur imitateur, car si vous n’êtes que le quatrième ou le cinquième, vous n’avez aucune chance" ».

Babcock a indiqué que les Red Wings n’ont pas encore embauché quelqu’un qui leur servira de gourou des statistiques avancées, mais il a confirmé qu’une telle embauche est imminente.

« Non pas encore, mais « pas encore » sont les mots clés ici, a-t-il noté. Nous allons assurément le faire. Il le faut. »

Cet été, les Bruins de Boston les Maple Leafs de Toronto et les Devils du New Jersey ont tous embauché ou promu des gens de l’interne qui possédaient une certaine expérience avec les statistiques avancées. Le directeur général des Penguins de Pittsburgh Jim Rutherford a expliqué comment il allait incorporer les statistiques avancées dans l’équipe de gestion. Les Blackhawks de Chicago et les Kings de Los Angeles ont utilisé les statistiques avancées pour remporter la Coupe Stanley deux fois chacun au cours des cinq dernières saisons. L’entraîneur des Blues de St. Louis Ken Hitchcock a déclaré publiquement qu’il utilise les statistiques avancées quand vient le temps de prendre des décisions qui concernent les affrontements et la chimie de son équipe.

« J’ai vu tellement de présentations sur les statistiques avancées que c’en est ridicule, a admis Babcock. Certaines d’entre elles m’ont beaucoup impressionné, d’autres moins, mais j’aime l’information qu’elles contiennent. Je suis fou de l’information. Nous sommes dans une industrie qui carbure à l’information, alors comment puis-je en obtenir? Il faut ensuite utiliser son expertise pour structurer tout cela. »

Un élément de base du mouvement des statistiques avancées dans la LNH est l’analyse de la possession de rondelle, alors que des statistiques sont fondées sur le nombre de tirs tentés par une équipe par rapport à son adversaire dans des situations à 5-contre-5. Comprendre les effets positifs de la possession de rondelle et du nombre de lancers n’est pas nouveau dans la communauté du hockey, mais les statistiques qui chiffrent la possession comme les indices Corsi et Fenwick sont relativement nouvelles et elles sont utilisées en raison de leur utilité et de leur efficacité.

Babcock a indiqué que la clé dans l’utilisation des statistiques avancées, que ce soit Corsi, Fenwick ou autre, est de s’assurer que les données sont exactes.

« Les meilleurs groupes de statistiques avancées utilisent les meilleures informations, alors il faut s’assurer que les statistiques que l’on utilise sont correctes, a souligné Babcock. Si quelqu’un vient me voir pour me dire à quel point un joueur est bon selon ces statistiques, et que moi et mon directeur général ne sommes pas d’accord avec lui, et bien nous devons retourner à nos calculs et évaluer tout cela. Si les statistiques nous disent que le joueur est bon mais que nous ne l’aimons pas, et bien nous en l’aimons pas. Nous allons prendre nos décisions en conséquence. Mais si vous avez tort, il faut retourner consulter les données pour comprendre pourquoi. »

De cette manière, il obtient davantage d’information, et c’est de ça que raffole Babcock.

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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