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PA Parenteau heureux du nouveau défi qui l’attend avec le Canadien

lundi 2014-06-30 / 18:27 / LNH.com - Nouvelles

Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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PA Parenteau heureux du nouveau défi qui l’attend avec le Canadien
PA Parenteau heureux du nouveau défi qui l’attend avec le Canadien

MONTRÉAL – Ah, cette infâme pression qui entraînerait le refus de certains joueurs québécois d’enfiler l’uniforme du Canadien de Montréal.

Ah, la trop grande présence des médias, l’intensité (la cruauté?) des partisans quand l’équipe traverse des périodes plus difficiles, la vie privée difficile à entretenir…

Cette pression, PA Parenteau ne la ressent pas et ne s’en soucie pas. En entrevue téléphonique à la suite de l’annonce de la transaction qui l’a fait passer de l’Avalanche du Colorado au Canadien en retour de Daniel Brière lundi, Parenteau semblait flotter sur un nuage à l’autre bout du fil.

« C’est un rêve d’enfance », a-t-il dit lorsqu’on lui a demandé ce que représentait pour lui l’opportunité d’évoluer pour le Tricolore. « Il y a beaucoup de gens qui disent que c’est beaucoup de pression et qu’il y a beaucoup de choses à gérer quand tu es francophone, mais je pense avoir la personnalité pour passer [par-dessus] tout ça et rendre cette aventure-là un succès. »

Parenteau s’amène à Montréal avec encore deux années sur quatre à écouler à son contrat, qui lui rapporte 4 millions $ par saison. L’Avalanche avait mis la main sur l’ailier droit québécois sur le marché des joueurs autonomes en juillet 2012 après qu’il eut connu une saison impressionnante en 2011-12.

Moins de deux heures après que la nouvelle de son échange à Montréal soit tombée, Parenteau avait déjà son emploi du temps prévu presqu’à la journée près, lui qui dit ne pouvoir être plus heureux de ce nouveau défi qui l’attend.

« Je suis vraiment emballé par ce nouveau challenge, a-t-il évoqué. Je pense que je suis à une étape dans ma carrière où je suis assez vieux pour gérer toute la pression qui vient avec. C’est assez gros pour un jeune qui vient pratiquement [de Montréal] puisque j’ai grandi à Bourcherville. C’est énorme pour moi, ma famille, tout mon entourage. […] Je vais bien m’entraîner pendant l’été, je me marie le 12 juillet et ensuite je vais déménager à Montréal pour commencer à patiner et me mettre en forme afin d’avoir un bon début de saison. »

La fin de Brière avec le Canadien après seulement une année n’est pas particulièrement une surprise en soi, lui qui était rendu au point où il jouait un style qui ne lui convenait pas particulièrement quand il a plus souvent qu’à son tour dû se résigner à évoluer sur le quatrième trio de l’équipe.

Parenteau, un gaillard de 6 pieds et 193 livres, croit quant à lui qu’il cadrera bien avec sa nouvelle équipe. Le fait qu’il soit un ailier droit qui lance de la droite, une denrée rare chez le Tricolore, ne lui nuira certainement pas non plus.

« Je pense que je cadre vraiment bien avec les joueurs que le Canadien possède, a-t-il déclaré. Brandon Prust, Dale Weise et David Desharnais sont de bons amis à moi aussi alors ce n’est pas comme si j’arrivais dans un vestiaire où je ne connaissais personne. Ça rend donc le tout encore plus excitant pour moi. »

S’il semble persuadé qu’il n’aura pas de mal à faire sa place au sein du Canadien, ça n’a pas toujours été le cas lors de sa dernière saison au Colorado.

Dans une campagne où il a été limité à 55 matchs en raison de blessures à ses deux genoux, Parenteau a inscrit 14 buts et amassé 33 points. Mais ses absences prolongées en hiver et au printemps ont donné la chance à d’autres joueurs de l’Avalanche de faire leur place, ce qui lui a valu quelques séjours dans les gradins même lorsqu’il était en santé.

Mais Parenteau assure que tout ça est maintenant derrière lui, autant ses blessures que son épisode avec l’Avalanche en tant que tel.

« Il n’y a pas eu d’opération, juste des [entorses], a-t-il mentionné. Ça m’a pris trois à quatre semaines [de rééducation] pour chaque genou, j’ai raté 12 à 15 matchs je pense pour chaque blessure. Mais c’est complètement rétabli. […] Vers la fin de la série [de première ronde] contre le Wild [du Minnesota], j’étais à 100 pour cent. »

Autant cette saison quand il a été laissé de côté par son entraîneur Patrick Roy que lors des années précédentes lorsqu’il se retrouvait libre comme l’air le 1er juillet, Parenteau a été impliqué dans plusieurs rumeurs de transactions et de signatures de contrat avec bon nombre d’équipes à travers la ligue, incluant le Canadien.

« Il y a eu quelques discussions, mais ça n’est jamais allé plus loin que ça, a-t-il indiqué. C’était très bref, mais je savais qu’ils étaient intéressés. C’était une des équipes à laquelle on avait parlé. »

Mais cette fois, plus de rumeurs, plus de spéculations; le lien qui unit Parenteau au Canadien est maintenant bien réel, et le rêve du petit garçon de Boucherville s’est enfin réalisé.

 

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