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    Justin Williams remporte le Conn Smythe

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    Justin Williams remporte le Conn Smythe
    Justin Williams remporte le Conn Smythe

    LOS ANGELES – L’attaquant des Kings de Los Angeles Justin Williams a ajouté à sa légende en séries éliminatoires en remportant le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires de la Coupe Stanley 2014.

    Williams, qui a marqué le premier but de la rencontre vendredi soir dans la victoire de 3-2 des Kings en deuxième période de prolongation contre les Rangers de New York dans le cadre du match no 5 de la Finale de la Coupe Stanley au Staples Center, a récolté deux buts et cinq mentions d’aide au cours de la série de cinq matchs contre les Rangers. Ses sept points représentent un sommet dans la série.

    Williams a conclu les séries éliminatoires avec neuf buts et 16 passes pour un total de 25 points.

    Williams n’est pas totalement à l’aise avec son statut naissant de légende, statut qui est réservé, selon lui, à ses joueurs préférés quand il était jeune, Wayne Gretzky et Sergei Fedorov. Il préfère se décrire comme un joueur robuste, intense, compétitif qui n’est qu’une autre pièce du casse-tête pour les Kings.

    Le terme ne colle peut-être pas à la description de Williams, mais ce qu’il a accompli au cours de sa carrière dans la LNH est légendaire. Il a confirmé sa place parmi les grands vendredi au Staples Center, alors qu’il a soulevé la Coupe Stanley pour la troisième fois.

    Williams avait remporté la Coupe Stanley avec les Hurricanes de la Caroline en 2006. Il a ensuite répété l’exploit avec les Kings deux fois au cours des trois dernières saisons. Dans chacune de ces conquêtes, il a joué un rôle de premier plan, mais jamais autant que ce printemps, alors qu’il a inscrit deux buts et trois passes au cours des trois gains des Kings dans les matchs no 7.

    « Vous pouvez ignorer toutes les statistiques – et il a affiché des statistiques impressionnantes, surtout dans les matchs ultimes – car il y a autre chose qui le caractérise », a affirmé le centre des Kings Anze Kopitar avant le match no 5. « Il est le ciment de cette équipe. »

    Kopitar, tout comme l’avait fait le défenseur Drew Doughty plus tôt dans la série, a souligné le fait que Williams était un joueur sous-évalué. Cependant, Kopitar n’est plus vraiment certain que ce soit encore le cas.

    Pensez-y, comment un joueur qui a gagné trois fois la Coupe Stanley, et qui a maintenant son nom sur le trophée Conn Smythe, peut être qualifié de sous-estimé?

    L’entraîneur des Kings Darryl Sutter préfère utiliser un autre terme pour décrire Williams : « Unique. »

    Tellement unique en fait que lorsqu’il a été demandé à Sutter mardi de comparer Williams à un autre joueur, l’entraîneur a bafouillé quelques mots, y est allé de quelques-unes des expressions faciales dont lui seul a le secret, avant de finalement indiquer qu’il avait besoin d’une journée pour y penser.

    Il a eu de la difficulté à y parvenir, jusqu’à mercredi, alors qu’il lui a été de nouveau demandé avant le quatrième match s’il avait pensé à une comparaison pour Williams. Il l’avait fait, mais on pouvait voir qu’il savait que c’était légèrement boiteux.

    « Le seul joueur à qui j’ai pensé qui affichait des caractéristiques similaires en termes de matchs cruciaux, d’expérience en tant que vétéran, de constance, et qui avait participé à plusieurs championnats est Martin Gélinas », a expliqué Sutter.

    Gélinas a participé à la Finale de la Coupe Stanley quatre fois, mais son seul championnat a été remporté à sa saison recrue avec les Oilers d’Edmonton en 1990. Williams présente une fiche de 3-0 en Finale de la Coupe Stanley.

    Gélinas n’a jamais obtenu plus de 15 points au cours d’un tournoi printanier, alors que Williams a récolté au moins 15 points dans chacune de ses conquêtes de la Coupe.

    « Ce qui est unique, c’est qu’il est un joueur constant chaque soir, autant à domicile que sur la route, et il compte des buts importants, tout en comprenant son rôle », a souligné Sutter en parlant de Williams. « Bien souvent, des joueurs comme lui ne comprennent pas leur rôle. Selon moi, le qualifier d’unique est une autre manière de le qualifier de joueur très constant, très solide, qui comprend son rôle au sein d’une très bonne équipe de hockey. »

    Williams ne niera pas cette description. Tout ce qu’il a toujours souhaité, c’est de pouvoir jouer son rôle et d’être un bon joueur d’équipe. C’est ainsi qu’il a été élevé à Cobourg, en Ontario.

    Il a été sélectionné en première ronde (le 28e choix au total du repêchage 2000 de la LNH par les Flyers de Philadelphie). Il a atteint le plateau des 30 buts à deux reprises avec les Hurricanes. Cependant, Williams ne s’est jamais considéré comme autre chose qu’une pièce du casse-tête.

    « Je ne fais rien de spectaculaire sur la glace, a fait remarquer Williams. Je ne suis pas le patineur le plus rapide. Je ne possède pas le meilleur lancer. J’essaie seulement de faire de mon mieux en fonctions de mes capacités. J’ai le sentiment que mon intelligence et mes instincts m’ont mené où je suis, ainsi que mon côté compétitif. »

    Le centre des Kings Jarret Stoll a ajouté : « Il est un gars très intense. On peut voir à quel point il a les succès de l’équipe à cœur, à quel point il aime ses coéquipiers et le hockey. Il veut batailler si fort, à n’importe quel prix. Plus la rencontre est importante, plus il élève son jeu, et il parvient à effectuer le jeu clé. »

    Et les exemples n’ont pas manqué au cours des présentes séries.

    Prenons le septième match contre les Sharks de San Jose. Williams a transporté le disque sur l’aile droite et a attiré deux défenseurs vers lui avant de remettre à Kopitar qui a ainsi marqué le but qui donnait les devants aux Kings à 18:39 de la période médiane. Los Angeles a inscrit trois autres buts au troisième tiers et l’ont emporté 5-1.

    Poursuivons avec le septième match contre les Ducks d’Anaheim. Williams a placé les Kings en avance à l’aide d’un but en avantage numérique à 4:30 du premier vingt. Los Angeles a triomphé 6-2.

    N’oublions pas le septième match contre les Blackhawks de Chicago, alors que Williams a marqué le but égalisateur en première période avant d’effectuer un beau jeu derrière le filet pour préparer le but d’Alec Martinez en prolongation qui procurait une victoire de 5-4 aux Kings en prolongation.

    Puis Williams a scellé l’issue du premier match de la Finale en prolongation, un gain de 3-2, quand il a battu le gardien des Rangers Henrik Lundqvist du côté du bâton.

    Pour faire bonne mesure, Williams, dans la troisième rencontre, a attiré des joueurs adverses vers lui avant de remettre à Jeff Carter, qui a enfilé le premier but dans une victoire de 3-0. Ce filet a été réussi alors qu’il restait 0,8 seconde au premier tiers, ce qui a brisé les reins des Rangers.

    « Il ne reçoit pas suffisamment de mérite pour tout ce qu’il fait », a ajouté Doughty à propos de Williams.

    Ce devrait être le cas maintenant. Il l’a bien mérité.

    Williams est trois fois champion de la Coupe Stanley, et il compte un trophée Conn Smythe à sa fiche. Tout cela est légendaire.

     

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