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    Les Kings de Los Angeles, des champions là pour rester

    Par Emna Achour - Journaliste LNH.com

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    Les Kings de Los Angeles, des champions là pour rester
    Les Kings de Los Angeles, des champions là pour rester

    LOS ANGELES – Comme le veut la tradition, le commissaire de la LNH Gary Bettman a présenté la fameuse Coupe Stanley au capitaine de l’équipe gagnante, Dustin Brown.

    Et tout de suite après, comme le veut l’autre tradition, Brown l’a remise au vétéran de 34 ans Robyn Regehr, qui n’a pas joué en Finale et dont le dernier match remontait à la série de deuxième ronde des Kings face aux Ducks d’Anaheim, au cours de laquelle il s’est blessé au genou.

    Regehr est dans cette ligue depuis 14 ans et n’avait jamais eu la chance de soulever le précieux trophée, même si ses Flames de Calgary étaient passés à une victoire de le faire en 2004.

    Sauf que malgré toute cette expérience dans la LNH, Regehr n’a disputé que 117 rencontres avec les Kings, lui qui ne s’est amené avec l’équipe qu’en avril 2013.

    Mais Regehr n’a probablement jamais autant senti qu’il faisait partie de la grande famille des Kings qu’aujourd’hui, quand Brown lui a donné le précieux trophée dans les mains.

    « C’était incroyable, a évoqué Regehr. Je m’en doutais un peu par contre. Matt [Greene] et certains autres vétérans en parlaient avant. […] C’est un sentiment extraordinaire. Il m’a fallu 15 ans. Je suis passé à un but près il y a 10 ans. Alors d’être de retour ici, c’était juste incroyable. »

    Et ce geste de Brown est probablement un des éléments qui incarne le mieux cette organisation; les joueurs ont démontré à quel point ils étaient soudés et ont prouvé que leur leadership était à toute épreuve.

    « On s’aime. On s’adore », a déclaré Alec Martinez, auteur du but gagnant vendredi soir. « L.A. est la seule chose que je connaisse puisque j’ai été repêché ici. Mais de ce que les autres gars qui ont joué ailleurs disent, ce qu’on a ici est assez spécial. Les gars s’aiment vraiment beaucoup, et ça en dit long sur ce que [le directeur général Dean Lombardi] a réussi à faire en réunissant ce groupe de gars-là. »

    Et ce groupe de gars-là, il est composé de 17 joueurs qui faisaient également partie de l’édition championne de 2012, auxquels on a jumelé quelques acquisitions clés sur le marché des transactions et de jeunes joueurs en pleine éclosion.

    « C’est grâce à nous tous et à la direction qui nous a gardés ensemble, a évoqué Brown. C’est très difficile de le faire aujourd’hui avec le plafond salarial, mais on a trouvé le moyen de mettre la main sur des gars qui ont bien voulu se joindre à nous pour bien jouer et ajouter à notre noyau. Et en plus de tout ça, les 20 gars qu’on avait ici étaient spéciaux. »

    Parmi ceux qui avaient aussi soulevé la Coupe il y a deux ans, on retrouve le vétéran Justin Williams, qui avec ses neuf buts – dont le premier du match de vendredi – et 16 aides ce printemps a été nommé joueur par excellence des séries en recevant le trophée Conn Smythe.

    Et Brown n’a pas manqué d’aller féliciter son coéquipier et ami d’avoir reçu pareil honneur.

    « [Je lui ai juste dit] que je l’aimais, a mentionné Brown. Au final, c’est tout ce qui compte, aller à la guerre avec 20 joueurs qui feraient tout pour toi. C’est ce qui nous rend si spéciaux; nous sommes une équipe. »

    Les Kings ont ainsi complété un parcours somme toute tumultueux en remportant les grands honneurs, même s’ils sont passés à une défaite près de ne jamais franchir la première ronde.

    Au premier tour, Los Angeles tirait de l’arrière 3-0 contre les Sharks de San Jose après trois matchs, avant de gagner les quatre suivants pour surprendre les Sharks et les éliminer en sept rencontres.

    En deuxième ronde, les Kings ont évité l’élimination face aux Ducks d’Anaheim lors du match no 6 alors qu’ils tiraient de l’arrière 3-2 et ont également remporté cette série en sept.

    Puis, on a eu droit à « la Finale avant la Finale », quand les Kings ont affronté les Blackhawks de Chicago en finale de l’Ouest. Cette fois, ce sont eux qui n’ont pas réussi à achever les Hawks lors de la sixième rencontre, avant de finalement éliminer les champions en titre grâce à une victoire en prolongation lors du match no 7.

    D’après le défenseur Drew Doughty, depuis cette remontée contre les Sharks au premier tour, les Kings n’ont jamais douté d’eux-mêmes et il a confiance que cette plus récente Coupe Stanley fera que le reste de la ligue non plus.

    « Personne n’aurait jamais dit que nous étions un feu de paille [après la Coupe de 2012] parce qu’on était une bonne équipe, a expliqué Doughty. Mais en même temps, maintenant que nous en avons gagné une autre, plusieurs personnes pourraient dire que si on n’est pas la meilleure équipe de la LNH, on fait certainement partie des deux ou trois meilleures. C’est un sentiment incroyable et ça démontre à quel point notre équipe a été résiliente. »

    Et cette deuxième Coupe Stanley en trois ans ouvre-t-elle la porte pour une dynastie chez les Kings, qui s’étaient aussi rendus en finale de l’Ouest l’an dernier?

    « On va essayer, on va définitivement essayer, a déclaré l’attaquant Anze Kopitar. Je ne pense pas que les joueurs étant considérés comme le noyau de l’équipe s’en aillent nulle part bientôt, alors on va continuer de pousser dans cette direction. »

     

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