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    Duel des gardiens dans le match no 4 : Les Rangers ont bien protégé le marbre

    Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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    Duel des gardiens dans le match no 4 : Les Rangers ont bien protégé le marbre
    Duel des gardiens dans le match no 4 : Les Rangers ont bien protégé le marbre

    Un des éléments importants de la Finale de la Coupe Stanley sera le duel entre le gagnant de la Coupe en 2012 Jonathan Quick, des Kings de Los Angeles, et le récipiendaire du trophée Vézina au cours de la même année, Henrik Lundqvist, des Rangers de New York. Ces deux gardiens d’élite joueront un rôle important à savoir quelle équipe soulèvera la Coupe Stanley plus tard ce mois-ci.

    Qui a l’avantage? LNH.com a analysé les deux gardiens avant le début de la série et observera leur rendement dans chacune des rencontres, afin de déceler les tendances de chaque gardien. Le correspondant de LNH.com Kevin Woodley, directeur de la rédaction à « InGoal Magazine », utilisera le logiciel « 360 Save Review System » mis au point par « Double Blue Sports Analytics » afin d’analyser chaque but marqué contre les gardiens au cours de chaque match de la Finale de la Coupe Stanley. Voici ses conclusions portant sur le match no 4, une victoire de 2-1 des Rangers. Les Kings mènent cette série quatre-de-sept 3-1.

    Henrik Lundqvist

    Tendances des lancers : À l’exception de la deuxième période, les Rangers ont fait de l’excellent travail pour garder les lancers des Kings à l’extérieur. En utilisant une zone en forme de marbre de baseball devant le gardien afin de qualifier les chances de marquer, 18 des 41 lancers des Kings ont été considérés comme des chances de première qualité dans le quatrième match. Après avoir permis deux chances de première qualité au premier tiers, les Rangers en ont accordé 10 au deuxième vingt, dont le seul but des Kings dans la rencontre inscrit sur l’une des quatre échappées complètes ou partielles qu’ils ont obtenues en deuxième. Seulement six des 15 lancers accordés en troisième période ont été décochés depuis l’intérieur de cette zone en forme de marbre, mais cela inclut un tir de Dustin Brown qui se dirigeait vers le haut du demi-cercle, alors que Lundqvist l’a bien suivi depuis sa position à genoux, tout en s’efforçant de ne pas trop de déplacer latéralement.

    Lundqvist a très bien pu voir 23 des 41 tirs qu’il a reçus et a rarement accordé un mauvais retour. Il a bien maitrisé les lancers hauts en demeurant patient sur ses patins, en s’avançant vers la rondelle et en la pressant contre son corps avec son gant, ou en la faisant dévier vers un endroit sans risque sur ses 12 arrêts avec le bâton.

    Tant pis pour les tirs haut du côté du bloqueur : Désigné comme une cible potentielle dans l’analyse faite par LNH.com avant la série, et à nouveau après le premier match alors que les trois buts inscrits contre Lundqvist avaient été marqués de ce côté, les Kings se semblent toutefois pas tenter d’exploiter le côté du bloqueur, qui était perçu comme une faiblesse.

    Après avoir dirigé plus de tirs du côté du bouclier dans la première rencontre de la série, Los Angeles a décoché un peu plus de lancers du côté de la mitaine pour un troisième match consécutif, avec six tirs de hauteur moyenne à élevée du côté du gant, comparativement à quatre du côté du bloqueur. Cependant, quelques bonnes chances ratées de peu, dont une barre transversale frappée par Marian Gaborik, ont été dirigées haut du côté du bouclier.

    De justesse entre les jambières : Lundqvist a accordé 26 buts entre les jambières en saison régulière et sept autres au cours des trois premières rondes des séries éliminatoires, et il est passé à quelques pouces d’en allouer deux autres dans le match no 4 avant d’être sauvé par ses coéquipiers sur des tirs qui se sont faufilés entre ses jambes et qui se dirigeaient vers la ligne des buts. Plusieurs personnes se sont demandé si les jambières plus courtes avaient joué un rôle dans le nombre élevé de buts que le portier des Rangers accordait entre les jambières, mais le fait est qu’en jouant aussi profondément dans son filet, Lundqvist doit souvent étirer ses jambières et se pencher vers les lancers, ce qui crée des ouvertures.

    Jonathan Quick

    Se référer à l’analyse de Lundqvist dans le match no 3 : Tout comme son rival lors du troisième match, Quick a été déjoué par des bonds malchanceux et n’a pas vraiment eu à se signaler pendant le reste de la rencontre. Huit des 19 lancers qu’il a reçus étaient considérés comme des chances de première qualité en vertu de cette zone en forme de marbre, dont les deux buts qui ont été inscrits sur des déviations. L’un de ces tirs est passé au-dessus de son gant et l’autre entre ses jambières avant de se retrouver sur le bâton de Martin St-Louis qui a tiré dans une cage béante.

    Quick a affronté cinq de ces tirs de première qualité au deuxième tiers, mais le seul lancer qu’il a reçu en troisième période provenait de l’extérieur de la ligne bleue.

    Passer près du côté du bâton : Après avoir effectué deux arrêts spectaculaires avec son bâton alors que les joueurs des Rangers semblaient tirer dans un filet abandonné dans le troisième match, Quick est passé bien près de faire de même sur le but gagnant dans le match no 4. St-Louis a sagement soulevé la rondelle, même s’il semblait lancer dans une cage béante, juste assez haut pour éviter le bâton de Quick.

    Si l’analyse du LNH.com avant la série soulignait l’importance de soulever la rondelle même lorsque le filet semblait ouvert, c’est parce qu’avec Quick, il ne le reste jamais bien longtemps.

    Moins de tirs d’un angle fermé : Le nombre de tirs d’un angle fermé continue à diminuer. Après ce qui semble avoir été un effort concerté d’attaquer Quick depuis la ligne des buts avec 21 tentatives au cours des deux premiers matchs, New York a baissé ce nombre à six dans le troisième match et à quatre dans le match no 4. Quick, qui a été excellent sur les tirs d’un angle restreint en saison régulière avant d’accorder quelques buts dans ces circonstances en séries éliminatoires, a dû s’étendre au ras la glace du côté de sa mitaine alors que des joueurs contournaient le filet, dont Mats Zuccarello dans le quatrième match, ce qui laisse la moitié supérieure du filet ouverte.

     

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