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Les directeurs généraux approuvent les recommandations du Comité de compétition

mercredi 2014-06-11 / 19:39 / LNH.com - Nouvelles

Par Dan Rosen - Journaliste Principal NHL.com

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Les directeurs généraux approuvent les recommandations du Comité de compétition
Les directeurs généraux approuvent les recommandations du Comité de compétition

NEW YORK – Les directeurs généraux de la LNH ont tenu leur réunion annuelle au cours de la Finale de la Coupe Stanley mercredi, et ils ont accordé leur appui aux recommandations effectuées par le Comité de compétition de la LNH plus tôt cette semaine. Ces recommandations comprenaient des modifications aux règles de la prolongation, aux mises en jeu après les dégagements refusés, à la configuration des cercles de mises en jeu, l’augmentation de la taille du trapézoïde derrière le filet, et l’adoption de mesures plus strictes pour les joueurs qui exagèrent les infractions commises à leur endroit.

Ces recommandations doivent toujours être approuvées par le Conseil des gouverneurs de la LNH et le Comité exécutif de l’AJLNH avant d’être officiellement adoptées. Le Conseil des gouverneurs se rencontrera le 26 juin à New York, et le Comité exécutif se réunira du 16 au 19 juillet à Pebble Beach en Californie.

Les directeurs généraux ont abordé ces changements au cours de leurs assises annuelles en mars.

Colin Campbell, le vice-président exécutif senior et directeur des opérations hockey de la LNH, a insisté sur le fait que l’exagération est un problème que la ligue doit corriger.

Il a indiqué que la recommandation provenant des directeurs généraux est de modifier l’énoncé de la règle actuelle qui concerne l’exagération, afin de permettre d’émettre des avertissements et de pouvoir décerner des amendes de plus en plus élevées aux récidivistes plutôt que des suspensions, lesquelles sont permises en vertu de la Règle 64.3, mais sont rarement imposées par la LNH.

Campbell a aussi mentionné qu’une amende pourrait être imposée à l’entraîneur ou à l’équipe dont un joueur serait puni à répétition pour exagération.

« Il ne s’agit pas de bannir le joueur des matchs. Nous souhaitons seulement que tout le monde sache que ce joueur a tendance à exagérer, a expliqué Campbell. De plus, nous voulons agir dans l’intérêt du joueur qui n’exagère pas et qui commence à se demander : "Est-ce que je devrais commencer à exagérer, car je suis désavantagé en ce moment puisque les autres joueurs obtiennent des punitions en exagérant?" »

En outre, Campbell a déclaré que les séquences d’exagération seraient revues à Toronto afin de déterminer si des mesures supplémentaires doivent être prises, Un joueur pourrait faire l’objet d’un avertissement ou d’une amende pour exagération qu’une pénalité ait été décernée ou non sur le jeu.

« Cette idée a reçu beaucoup de soutien de la part des directeurs généraux, qui trouvent que l’exagération va trop loin dans notre ligue et que nous devons nous attaquer à ce problème », a ajouté Campbell.

En ce qui concerne la prolongation, la recommandation est de faire changer les équipes de côté pour la période de surtemps de cinq minutes, et de demander au personnel de la patinoire de nettoyer la glace à sec après la fin du temps réglementaire plutôt qu’avant la fusillade.

À l’heure actuelle, les traits hachurés à l’extérieur des cercles de mises en jeu sont distancés de trois pieds et demi, mais il est recommandé d’augmenter cette distance à cinq pieds, afin de donner aux joueurs plus d’espace pour effectuer des jeux après les mises en jeu.

Il est aussi recommandé qu’un seul joueur soit admissible pour prendre une mise en jeu après un dégagement refusé, et qu’une deuxième violation sur cette mise en jeu entraîne une punition mineure de deux minutes pour avoir retardé le match (Règle 76.6). Présentement, un joueur est chassé de la mise en jeu après une violation et est remplacé par un autre joueur.

La longueur du trapézoïde le long de la ligne des buts, qui est actuellement de 18 pieds, passerait à 22 pieds selon la recommandation étudiée par les directeurs généraux. L’objectif de cette mesure est de donner plus d’espace aux gardiens pour jouer la rondelle.

En plus des recommandations mentionnées précédemment, les directeurs généraux croient qu’ils s’approchent de l’adoption d’une contestation par les entraîneurs, une idée qui a été proposée par Dale Tallon, le directeur général des Panthers de la Floride, en novembre 2010. Les directeurs généraux cherchent toujours à bien définir ce qui serait admissible à être contesté, mais le directeur général des Sénateurs d’Ottawa Bryan Murray a indiqué qu’ils n’avaient jamais été aussi près de s’entendre sur l’implantation de cette proposition.

« C’est la première fois que je sens que quelque chose va éventuellement arriver, que ce soit l’an prochain ou l’année suivante », a noté Murray.

Les jeux qui pourraient faire l’objet d’une reprise vidéo en vertu d’une contestation d’un entraîneur incluent les buts inscrits après que la rondelle ait touché le filet protecteur, les punitions décernées pour avoir retardé le match lorsqu’une rondelle se retrouve chez les spectateurs, et les hors-jeu.

« Il subsiste beaucoup de questions concernant les hors-jeu, a admis Campbell. Si la rondelle a été introduite illégalement en zone offensive, est-ce que le but doit être refusé jusqu’à ce que la rondelle quitte la zone? Doit-on introduire une limite de temps? Doit-on seulement attendre un changement de possession? Ce sont toutes des questions qui seront soulevées si un but est marqué et que nous devons réviser un hors-jeu. »

Les directeurs généraux demeurent divisés quant à l’accès à la reprise vidéo pour les buts qui auraient été marqués à la suite d’une obstruction envers le gardien. L’inquiétude est que des conséquences non désirées découlent de l’ajout d’une reprise vidéo à un jeu qui repose déjà sur un jugement.

« Si nous faisons appel à la reprise vidéo, nous devons être certains de prendre la bonne décision, à au moins 99,9 pourcent », a avancé le directeur général des Coyotes de Phoenix Don Maloney. « Mais dans les situations d’obstruction sur le gardien, on peut avoir plusieurs opinions. Je peux penser que le gardien s’est fait bousculer, mais peut-être que l’attaquant a été poussé dans le demi-cercle. Si nous promettons aux partisans que nous allons prendre la bonne décision, on ne peut avoir de situations ambigües.

« Mais j’ajouterais qu’il s’agit d’une idée qui va continuer de faire l’objet de discussions, et à mesure que la technologie se développera et que nous aurons de plus en plus de caméras haute définition dans les amphithéâtres, il se peut qu’à un certain moment dans le futur j’envisage d’étendre la reprise vidéo à l’obstruction sur le gardien. Mais en ce moment, selon moi, il y a trop de zones grises, trop d’ambigüités. »

Suivez Dan Rosen sur Twitter : @drosennhl

 

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