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    Duel des gardiens dans le match no 3 : Une charge de travail accrue n’impressionne pas Quick

    Par Kevin Woodley - Correspondant LNH.com

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    Duel des gardiens dans le match no 3 : Une charge de travail accrue n’impressionne pas Quick
    Duel des gardiens dans le match no 3 : Une charge de travail accrue n’impressionne pas Quick

    Un des éléments importants de la Finale de la coupe Stanley sera le duel entre le gagnant de la Coupe en 2012 Jonathan Quick, des Kings de Los Angeles, et le récipiendaire du trophée Vézina au cours de la même année, Henrik Lundqvist, des Rangers de New York. Ces deux gardiens d’élite joueront un rôle important à savoir quelle équipe soulèvera la Coupe Stanley plus tard ce mois-ci.

    Qui a l’avantage? LNH.com a analysé les deux gardiens avant le début de la série et observera leur rendement dans chacune des rencontres, afin de déceler les tendances de chaque gardien. Le correspondant de LNH.com Kevin Woodley, directeur de la rédaction à « InGoal Magazine », utilisera le logiciel « 360 Save Review System » mis au point par « Double Blue Sports Analytics » afin d’analyser chaque but marqué contre les gardiens au cours de chaque match de la Finale de la Coupe Stanley. Voici ses conclusions portant sur le match no 3, une victoire des Kings 3-0 qui leur procure une avance de 3-0 dans cette série quatre-de-sept.

    Jonathan Quick

    Quantité et qualité : Les arrêts spectaculaires reçoivent le plus d’attention, et avec raison étant donné le niveau de difficulté de plusieurs d’entre eux, mais le troisième match a aussi été celui où Quick a été le plus occupé et, selon le graphique des lancers, a été le plus difficile pour le gardien des Kings de Los Angeles Jonathan Quick depuis le début de la Finale de la Coupe Stanley.

    En utilisant une zone en forme de marbre de baseball devant le gardien afin de qualifier les chances de marquer, 19 des 32 tirs reçus par Quick dans le match no 3 ont représenté des chances de marquer de première qualité, lui qui n’en avait affronté que 10 dans le premier match et 12 dans le deuxième, alors que ces deux rencontres s’étaient terminées en prolongation. Quick a fait face à 12 tirs de première qualité au cours des deux dernières périodes de la troisième partie seulement, incluant huit des 17 lancers dirigés vers lui au deuxième tiers, dont cinq provenaient du bord de son demi-cercle.

    Les occasions de marquer sont aussi devenues plus difficiles à arrêter par Quick dans le match no 3, alors qu’il a fait face à sept lancers avec un écran, soit plus qu’au cours des deux premières parties combinées, et les quatre retours que les Rangers ont transformés en lancers égalent leur total des deux premiers matchs. Le nombre d’attaques à angle restreint provenant de la ligne des buts, ou même de derrière celle-ci, a diminué, passant de 21 au cours des deux premières rencontres à six lundi soir, ce qui peut être une indication que les Rangers ont décidé que cette manière de faire ne fonctionnait pas.

    Viser haut : Ces tirs d’un angle fermé ont représenté la plupart des neuf arrêts du bâton de Quick, mais la majorité du temps, les Rangers ont respecté notre analyse d’avant série qui disait que des lancers hauts étaient nécessaires pour déjouer le gardien des Kings. Quinze des 32 tirs des Rangers ont été d’une hauteur moyenne à élevée. Cependant, cela n’a pas ébranlé Quick, qui a très bien suivi la rondelle dès qu’elle quittait le bâton des joueurs des Rangers lundi. Même dans les rares cas où il ne voyait pas la rondelle, Quick s’est placé en position pour se faire frapper par celle-ci. Quick a semblé être plus en contrôle en termes d’agression tactique.

    Alors qu’il est bien connu pour se placer à l’extérieur de son demi-cercle sur des chances de marquer qui surviennent alors que le jeu est bien installé dans son territoire, Quick se trouvait dans sa zone de protection sur les deux arrêts qui ont menés aux deux chances de Derick Brassard sur des retours. Ce positionnement a donné à Quick la chance de se déplacer de manière compacte et d’effectuer l’arrêt avec sa jambière sur la première chance, et d’étendre le bâton vers l’arrière pour stopper la deuxième. Même cet arrêt en plongeant réalisé aux dépens de Mats Zuccarello avec son bâton a été effectué après qu’il ait tenté de faire l’arrêt depuis l’intérieur de son demi-cercle. S’il se trouve un peu plus loin, comme Quick le fait souvent, il lui aurait été difficile d’arriver à temps pour réaliser l’arrêt.

    Henrik Lundqvist

    Est-ce l’endroit du tir importe? Il est difficile d’utiliser les buts marqués pour déterminer où les Kings visaient car deux des trois tirs qui ont mené à des buts lundi ont dévié en cours de route. Lundqvist a semblé se déplacer pour arrêter le tir de Jeff Carter sur un 2-contre-1 avant que celui-ci ne touche le patin de son défenseur, qui effectuait une glissade, pour dévier de l’autre côté et finalement passer par-dessus son gant. Ensuite, Lundqvist effectuait une glissade pour bloquer un tir sur le jeu de puissance sur le deuxième but quand la rondelle a encore une fois changé de direction après avoir touché Martin St-Louis dans l’enclave. Le troisième but, inscrit par-dessus son bloqueur, est survenu après un jeu brisé sur un autre 2-contre-1, ce qui a ouvert cette portion du filet et a laissé Lundqvist sans défense.

    Après toute l’attention qui a été portée sur le bloqueur de Lundqvist après le premier match, les Kings ont dirigé légèrement plus de lancers du côté de son gant pour un deuxième match consécutif. Mais avec un total de 15 tirs dont deux en troisième période alors qu’ils menaient 3-0, on ne parle pas d’un grand échantillon, surtout après que Lundqvist eût affronté 87 lancers au cours des deux premières parties.

    Seulement six de ces 15 lancers ont représenté une chance de première qualité, mais cela n’inclut pas le tir de la pointe de Jake Muzzin qui a changé de direction sur le gant de St-Louis, qui se trouvait dans cette section en forme de marbre. À l’exception de sept tirs sur réception ou peu de temps après la réception et de cinq lancers décochés après une passe latérale, la charge de travail et le nombre d’arrêts difficiles ont été en baisse pour Lundqvist après une deuxième rencontre éprouvante.

     

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